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Le Livre de la Musaqah
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وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَفَّانُ بْنُ مُسْلِمٍ، ح وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا الْمَخْزُومِيُّ، كِلاَهُمَا عَنْ وُهَيْبٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَأَعْطَى الْحَجَّامَ أَجْرَهُ وَاسْتَعَطَ .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Chayba, qui nous a rapporté de la part de 'Affân ibn Muslim, et nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a été informé par al-Makhzûmî, tous deux d'après Wuhaïb, qui nous a rapporté de la part de Ibn Tâwûs, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs, que le Messager d'Allah (ﷺ) se fit saigner et donna au saigneur son salaire, puis il pratiqua l'inhalation nasale (d'un médicament).
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، - وَاللَّفْظُ لِعَبْدٍ - قَالاَ أَخْبَرَنَا عَبْدُ، الرَّزَّاقِ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ عَاصِمٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ حَجَمَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم عَبْدٌ لِبَنِي بَيَاضَةَ فَأَعْطَاهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَجْرَهُ وَكَلَّمَ سَيِّدَهُ فَخَفَّفَ عَنْهُ مِنْ ضَرِيبَتِهِ وَلَوْ كَانَ سُحْتًا لَمْ يُعْطِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm et 'Abd ibn Humayd – la formulation étant celle de 'Abd – qui ont dit : Nous a informés 'Abd al-Razzâq, qui nous a informés de la part de Ma'mar, d'après 'Âsim, d'après al-Sha'bî, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : « Le Prophète (ﷺ) fut saigné par un esclave des Banû Bayâda, et le Prophète (ﷺ) lui donna son salaire. Il parla à son maître, qui allégea son impôt. Si cela avait été illicite (suht), le Prophète (ﷺ) ne le lui aurait pas donné. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، - وَاللَّفْظُ لِزُهَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، - وَهُوَ الْقَطَّانُ - عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، أَخْبَرَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَامَلَ أَهْلَ خَيْبَرَ بِشَطْرِ مَا يَخْرُجُ مِنْهَا مِنْ ثَمَرٍ أَوْ زَرْعٍ .
Nous ont rapporté Ahmad ibn Hanbal et Zuhayr ibn Harb – et la formulation est celle de Zuhayr – qui ont dit : Nous a rapporté Yahya – c'est-à-dire al-Qattan – d'après Ubayd Allah, m'a informé Nafi', d'après Ibn Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a traité avec les habitants de Khaybar pour la moitié de ce qui en sortait comme fruits ou cultures.
وَحَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ السَّعْدِيُّ، حَدَّثَنَا عَلِيٌّ، - وَهُوَ ابْنُ مُسْهِرٍ - أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ، اللَّهِ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ أَعْطَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم خَيْبَرَ بِشَطْرِ مَا يَخْرُجُ مِنْ ثَمَرٍ أَوْ زَرْعٍ فَكَانَ يُعْطِي أَزْوَاجَهُ كَلَّ سَنَةٍ مِائَةَ وَسْقٍ ثَمَانِينَ وَسْقًا مِنْ تَمْرٍ وَعِشْرِينَ وَسْقًا مِنْ شَعِيرٍ فَلَمَّا وَلِيَ عُمَرُ قَسَمَ خَيْبَرَ خَيَّرَ أَزْوَاجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْطِعَ لَهُنَّ الأَرْضَ وَالْمَاءَ أَوْ يَضْمَنَ لَهُنَّ الأَوْسَاقَ كُلَّ عَامٍ فَاخْتَلَفْنَ فَمِنْهُنَّ مَنِ اخْتَارَ الأَرْضَ وَالْمَاءَ وَمِنْهُنَّ مَنِ اخْتَارَ الأَوْسَاقَ كُلَّ عَامٍ فَكَانَتْ عَائِشَةُ وَحَفْصَةُ مِمَّنِ اخْتَارَتَا الأَرْضَ وَالْمَاءَ .
Et m'a rapporté Ali ibn Hujr al-Sa'di, nous a rapporté Ali – c'est-à-dire Ibn Mushir – nous a informé Ubayd Allah, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, qui dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) donna Khaybar en partage pour la moitié de ce qui en sortait comme fruits ou cultures. Il donnait chaque année à ses épouses cent wasq : quatre-vingts wasq de dattes et vingt wasq d'orge. Lorsque Umar devint calife, il partagea Khaybar et donna le choix aux épouses du Prophète (ﷺ) entre qu'on leur attribue la terre et l'eau, ou qu'on leur garantisse les wasq chaque année. Elles furent divisées : certaines choisirent la terre et l'eau, et d'autres choisirent les wasq chaque année. Aïcha et Hafsa faisaient partie de celles qui choisirent la terre et l'eau.
وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، حَدَّثَنِي نَافِعٌ، عَنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَامَلَ أَهْلَ خَيْبَرَ بِشَطْرِ مَا خَرَجَ مِنْهَا مِنْ زَرْعٍ أَوْ ثَمَرٍ . وَاقْتَصَّ الْحَدِيثَ بِنَحْوِ حَدِيثِ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ وَلَمْ يَذْكُرْ فَكَانَتْ عَائِشَةُ وَحَفْصَةُ مِمَّنِ اخْتَارَتَا الأَرْضَ وَالْمَاءَ وَقَالَ خَيَّرَ أَزْوَاجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْطِعَ لَهُنَّ الأَرْضَ وَلَمْ يَذْكُرِ الْمَاءَ .
Et nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté mon père, nous a rapporté Ubayd Allah, m'a rapporté Nafi', d'après Abd Allah ibn Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a traité avec les habitants de Khaybar pour la moitié de ce qui en sortait comme cultures ou fruits. Il a rapporté le hadith de manière semblable à celui d'Ali ibn Mushir, sans mentionner : "Aïcha et Hafsa faisaient partie de celles qui choisirent la terre et l'eau", et il a dit : "Il donna le choix aux épouses du Prophète (ﷺ) de se voir attribuer la terre", sans mentionner l'eau.
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ اللَّيْثِيُّ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، قَالَ لَمَّا افْتُتِحَتْ خَيْبَرُ سَأَلَتْ يَهُودُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقِرَّهُمْ فِيهَا عَلَى أَنْ يَعْمَلُوا عَلَى نِصْفِ مَا خَرَجَ مِنْهَا مِنَ الثَّمَرِ وَالزَّرْعِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أُقِرُّكُمْ فِيهَا عَلَى ذَلِكَ مَا شِئْنَا " . ثُمَّ سَاقَ الْحَدِيثَ بِنَحْوِ حَدِيثِ ابْنِ نُمَيْرٍ وَابْنِ مُسْهِرٍ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ وَزَادَ فِيهِ وَكَانَ الثَّمَرُ يُقْسَمُ عَلَى السُّهْمَانِ مِنْ نِصْفِ خَيْبَرَ فَيَأْخُذُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْخُمُسَ .
Et m'a rapporté Abu al-Tahir, nous a rapporté Abd Allah ibn Wahb, nous a informé Usama ibn Zayd al-Laythi, d'après Nafi', d'après Abd Allah ibn Umar, qui dit : Lorsque Khaybar fut conquise, les Juifs demandèrent au Messager d'Allah (ﷺ) de les y maintenir à condition de travailler pour la moitié de ce qui en sortirait comme fruits et cultures. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Je vous y maintiens à cette condition aussi longtemps que nous le voudrons." Puis il rapporta le hadith de manière semblable à celui d'Ibn Numayr et d'Ibn Mushir, d'après Ubayd Allah, en ajoutant : "Les fruits étaient répartis selon les parts de la moitié de Khaybar, et le Messager d'Allah (ﷺ) prenait le cinquième."
وَحَدَّثَنَا ابْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ، اللَّهِ بْنِ عُمَرَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ دَفَعَ إِلَى يَهُودِ خَيْبَرَ نَخْلَ خَيْبَرَ وَأَرْضَهَا عَلَى أَنْ يَعْتَمِلُوهَا مِنْ أَمْوَالِهِمْ وَلِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَطْرُ ثَمَرِهَا .
Et nous a rapporté Ibn Rumh, nous a informé al-Layth, d'après Muhammad ibn Abd al-Rahman, d'après Nafi', d'après Abd Allah ibn Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) confia aux Juifs de Khaybar les palmiers et les terres de Khaybar à condition qu'ils les travaillent avec leurs propres biens, et que le Messager d'Allah (ﷺ) aurait la moitié de leurs fruits.
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ رَافِعٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، حَدَّثَنِي مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ عُمَرَ، بْنَ الْخَطَّابِ أَجْلَى الْيَهُودَ وَالنَّصَارَى مِنْ أَرْضِ الْحِجَازِ وَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا ظَهَرَ عَلَى خَيْبَرَ أَرَادَ إِخْرَاجَ الْيَهُودِ مِنْهَا وَكَانَتِ الأَرْضُ حِينَ ظُهِرَ عَلَيْهَا لِلَّهِ وَلِرَسُولِهِ وَلِلْمُسْلِمِينَ فَأَرَادَ إِخْرَاجَ الْيَهُودِ مِنْهَا فَسَأَلَتِ الْيَهُودُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقِرَّهُمْ بِهَا عَلَى أَنْ يَكْفُوا عَمَلَهَا وَلَهُمْ نِصْفُ الثَّمَرِ فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نُقِرُّكُمْ بِهَا عَلَى ذَلِكَ مَا شِئْنَا " . فَقَرُّوا بِهَا حَتَّى أَجْلاَهُمْ عُمَرُ إِلَى تَيْمَاءَ وَأَرِيحَاءَ .
Il m’a été rapporté par Muhammad ibn Râfi‘ et Ishâq ibn Mansûr – et la formulation est celle d’Ibn Râfi‘ – qu’ils ont dit : Nous a rapporté ‘Abd al-Razzâq, qui a été informé par Ibn Jurayj, qui a été informé par Mûsâ ibn ‘Uqba, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar, que ‘Umar ibn al-Khattâb expulsa les Juifs et les Chrétiens de la terre du Hijâz. Et que lorsque le Messager d’Allâh (ﷺ) prit le contrôle de Khaybar, il voulut en expulser les Juifs. Or, la terre, une fois conquise, appartenait à Allâh, à Son Messager et aux musulmans. Il voulut donc les en expulser, mais les Juifs demandèrent au Messager d’Allâh (ﷺ) de les y maintenir à condition qu’ils en assurent le travail et qu’ils reçoivent la moitié des fruits. Le Messager d’Allâh (ﷺ) leur dit : « Nous vous y maintenons à cette condition aussi longtemps que nous le voudrons. » Ils y restèrent donc jusqu’à ce que ‘Umar les expulse vers Taymâ’ et Arihâ’.
حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا مِنْ مُسْلِمٍ يَغْرِسُ غَرْسًا إِلاَّ كَانَ مَا أُكِلَ مِنْهُ لَهُ صَدَقَةٌ وَمَا سُرِقَ مِنْهُ لَهُ صَدَقَةٌ وَمَا أَكَلَ السَّبُعُ مِنْهُ فَهُوَ لَهُ صَدَقَةٌ وَمَا أَكَلَتِ الطَّيْرُ فَهُوَ لَهُ صَدَقَةً وَلاَ يَرْزَؤُهُ أَحَدٌ إِلاَّ كَانَ لَهُ صَدَقَةٌ " .
Nous a rapporté Ibn Numayr, qui a dit : Nous a rapporté mon père, qui a dit : Nous a rapporté ‘Abd al-Malik, d’après ‘Atâ’, d’après Jâbir, qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre sans que ce qui en est mangé soit une aumône pour lui, ce qui en est volé soit une aumône pour lui, ce que la bête sauvage en mange soit une aumône pour lui, ce que l’oiseau en mange soit une aumône pour lui, et rien ne lui est prélevé sans que ce soit une aumône pour lui. »
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَى أُمِّ مُبَشِّرٍ الأَنْصَارِيَّةِ فِي نَخْلٍ لَهَا فَقَالَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ غَرَسَ هَذَا النَّخْلَ أَمُسْلِمٌ أَمْ كَافِرٌ " . فَقَالَتْ بَلْ مُسْلِمٌ . فَقَالَ " لاَ يَغْرِسُ مُسْلِمٌ غَرْسًا وَلاَ يَزْرَعُ زَرْعًا فَيَأْكُلَ مِنْهُ إِنْسَانٌ وَلاَ دَابَّةٌ وَلاَ شَىْءٌ إِلاَّ كَانَتْ لَهُ صَدَقَةٌ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth. Et nous a rapporté Muhammad ibn Rumh, qui a informé : Nous a rapporté al-Layth, d’après Abû al-Zubayr, d’après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) entra chez Umm Mubashshir al-Ansâriyya dans sa palmeraie. Le Prophète (ﷺ) lui demanda : « Qui a planté ces palmiers, un musulman ou un mécréant ? » Elle répondit : « Un musulman. » Il dit alors : « Aucun musulman ne plante un arbre ni ne sème une semence sans que ce qu’en mange un être humain, une bête ou quoi que ce soit soit une aumône pour lui. »
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمٍ، وَابْنُ أَبِي خَلَفٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا رَوْحٌ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَغْرِسُ رَجُلٌ مُسْلِمٌ غَرْسًا وَلاَ زَرْعًا فَيَأْكُلَ مِنْهُ سَبُعٌ أَوْ طَائِرٌ أَوْ شَىْءٌ إِلاَّ كَانَ لَهُ فِيهِ أَجْرٌ " . وَقَالَ ابْنُ أَبِي خَلَفٍ طَائِرٌ شَىْءٌ .
Il m’a été rapporté par Muhammad ibn Hâtim et Ibn Abî Khalaf, qui ont dit : Nous a rapporté Rawh, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Jurayj, qui m’a informé : Abû al-Zubayr m’a rapporté qu’il a entendu Jâbir ibn ‘Abd Allâh dire : J’ai entendu le Messager d’Allâh (ﷺ) dire : « Aucun homme musulman ne plante un arbre ni ne sème une semence sans que ce qu’en mange une bête sauvage, un oiseau ou quoi que ce soit soit une récompense pour lui. » Ibn Abî Khalaf a ajouté : « un oiseau ou quoi que ce soit. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ بْنُ إِسْحَاقَ، أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ دَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى أُمِّ مَعْبَدٍ حَائِطًا فَقَالَ " يَا أُمَّ مَعْبَدٍ مَنْ غَرَسَ هَذَا النَّخْلَ أَمُسْلِمٌ أَمْ كَافِرٌ " . فَقَالَتْ بَلْ مُسْلِمٌ . قَالَ " فَلاَ يَغْرِسُ الْمُسْلِمُ غَرْسًا فَيَأْكُلَ مِنْهُ إِنْسَانٌ وَلاَ دَابَّةٌ وَلاَ طَيْرٌ إِلاَّ كَانَ لَهُ صَدَقَةً إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Sa‘îd ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté Rawh ibn ‘Ubâda, qui a dit : Nous a rapporté Zakariyyâ ibn Ishâq, qui m’a informé : ‘Amr ibn Dînâr m’a rapporté qu’il a entendu Jâbir ibn ‘Abd Allâh dire : Le Prophète (ﷺ) entra dans le jardin de Umm Ma‘bad et demanda : « Ô Umm Ma‘bad, qui a planté ces palmiers, un musulman ou un mécréant ? » Elle répondit : « Un musulman. » Il dit alors : « Aucun musulman ne plante un arbre sans que ce qu’en mange un être humain, une bête ou un oiseau soit une aumône pour lui jusqu’au Jour de la Résurrection. »
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، وَإِسْحَاقُ، بْنُ إِبْرَاهِيمَ جَمِيعًا عَنْ أَبِي مُعَاوِيَةَ، ح وَحَدَّثَنَا عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا عَمَّارُ بْنُ مُحَمَّدٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، كُلُّ هَؤُلاَءِ عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ، عَنْ جَابِرٍ، . زَادَ عَمْرٌو فِي رِوَايَتِهِ عَنْ عَمَّارٍ، وَأَبُو كُرَيْبٍ فِي رِوَايَتِهِ عَنْ أَبِي مُعَاوِيَةَ، فَقَالاَ عَنْ أُمِّ مُبَشِّرٍ، وَفَى رِوَايَةِ ابْنِ فُضَيْلٍ عَنِ امْرَأَةِ، زَيْدِ بْنِ حَارِثَةَ وَفِي رِوَايَةِ إِسْحَاقَ عَنْ أَبِي مُعَاوِيَةَ، قَالَ رُبَّمَا قَالَ عَنْ أُمِّ مُبَشِّرٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . وَرُبَّمَا لَمْ يَقُلْ وَكُلُّهُمْ قَالُوا عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِنَحْوِ حَدِيثِ عَطَاءٍ وَأَبِي الزُّبَيْرِ وَعَمْرِو بْنِ دِينَارٍ .
Il m’a été rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a dit : Nous a rapporté Hafs ibn Ghiyâth. Et il m’a été rapporté par Abû Kurayb et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous deux d’après Abû Mu‘âwiya. Et il m’a été rapporté par ‘Amr al-Nâqid, qui a dit : Nous a rapporté ‘Ammâr ibn Muhammad. Et il m’a été rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Fudayl, tous ceux-ci d’après al-A‘mash, d’après Abû Sufyân, d’après Jâbir. ‘Amr a ajouté dans sa version d’après ‘Ammâr, et Abû Kurayb dans sa version d’après Abû Mu‘âwiya, qu’ils ont dit : d’après Umm Mubashshir. Dans la version d’Ibn Fudayl : d’après la femme de Zayd ibn Hâritha. Dans la version d’Ishâq d’après Abû Mu‘âwiya, il a dit : parfois il disait d’après Umm Mubashshir, parfois il ne le disait pas. Tous ont rapporté d’après le Prophète (ﷺ) selon une formulation semblable aux hadiths de ‘Atâ’, Abû al-Zubayr et ‘Amr ibn Dînâr.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، وَقُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ الْغُبَرِيُّ، - وَاللَّفْظُ لِيَحْيَى - قَالَ يَحْيَى أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرَانِ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا مِنْ مُسْلِمٍ يَغْرِسُ غَرْسًا أَوْ يَزْرَعُ زَرْعًا فَيَأْكُلُ مِنْهُ طَيْرٌ أَوْ إِنْسَانٌ أَوْ بَهِيمَةٌ إِلاَّ كَانَ لَهُ بِهِ صَدَقَةٌ " .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, Qutayba ibn Sa‘îd et Muhammad ibn ‘Ubayd al-Ghubarî – et la formulation est celle de Yahyâ. Yahyâ a dit : Nous a informé, et les deux autres ont dit : Nous a rapporté Abû ‘Awâna, d’après Qatâda, d’après Anas, qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Il n’est pas un musulman qui plante un arbre ou sème une semence sans que ce qu’en mange un oiseau, un être humain ou une bête soit une aumône pour lui. »
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبَانُ بْنُ يَزِيدَ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ نَخْلاً لأُمِّ مُبَشِّرٍ - امْرَأَةٍ مِنَ الأَنْصَارِ - فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ غَرَسَ هَذَا النَّخْلَ أَمُسْلِمٌ أَمْ كَافِرٌ " . قَالُوا مُسْلِمٌ . بِنَحْوِ حَدِيثِهِمْ .
Il m’a été rapporté par ‘Abd ibn Humayd, qui a dit : Nous a rapporté Muslim ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté Abân ibn Yazîd, qui a dit : Nous a rapporté Qatâda, qui a dit : Nous a rapporté Anas ibn Mâlik, que le Prophète d’Allâh (ﷺ) entra dans une palmeraie appartenant à Umm Mubashshir – une femme des Ansâr – et dit : « Qui a planté ces palmiers, un musulman ou un mécréant ? » Ils répondirent : « Un musulman. » Selon une formulation semblable à leurs hadiths.
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، أَنَّ أَبَا الزُّبَيْرِ، أَخْبَرَهُ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ بِعْتَ مِنْ أَخِيكَ ثَمَرًا ". ح. وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبَّادٍ، حَدَّثَنَا أَبُو ضَمْرَةَ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ بِعْتَ مِنْ أَخِيكَ ثَمَرًا فَأَصَابَتْهُ جَائِحَةٌ فَلاَ يَحِلُّ لَكَ أَنْ تَأْخُذَ مِنْهُ شَيْئًا بِمَ تَأْخُذُ مَالَ أَخِيكَ بِغَيْرِ حَقٍّ ".
Il m’a été rapporté par Abû al-Tâhir, qui a informé : Nous a rapporté Ibn Wahb, d’après Ibn Jurayj, qu’Abû al-Zubayr lui a rapporté, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allâh, que le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Si tu vends à ton frère des fruits... » Et il m’a été rapporté par Muhammad ibn ‘Abbâd, qui a dit : Nous a rapporté Abû Damra, d’après Ibn Jurayj, d’après Abû al-Zubayr, qu’il a entendu Jâbir ibn ‘Abd Allâh dire : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Si tu vends à ton frère des fruits et qu’un fléau les frappe, il ne t’est pas permis de prendre quoi que ce soit de lui. Comment peux-tu prendre le bien de ton frère sans droit ? »
وَحَدَّثَنَا حَسَنٌ الْحُلْوَانِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ مِثْلَهُ .
Il m’a été rapporté par Hasan al-Hulwânî, qui a dit : Nous a rapporté Abû ‘Âsim, d’après Ibn Jurayj, selon la même chaîne de transmission et la même formulation.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ، وَقُتَيْبَةُ، وَعَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالُوا حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ ثَمَرِ النَّخْلِ حَتَّى تَزْهُوَ . فَقُلْنَا لأَنَسٍ مَا زَهْوُهَا قَالَ تَحْمَرُّ وَتَصْفَرُّ . أَرَأَيْتَكَ إِنْ مَنَعَ اللَّهُ الثَّمَرَةَ بِمَ تَسْتَحِلُّ مَالَ أَخِيكَ .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba et ‘Alî ibn Hujr, qui ont dit : Nous a rapporté Ismâ‘îl ibn Ja‘far, d’après Humayd, d’après Anas, que le Prophète (ﷺ) a interdit la vente des fruits des palmiers jusqu’à ce qu’ils mûrissent. Nous dîmes à Anas : « Qu’est-ce que leur maturation ? » Il répondit : « Lorsqu’ils rougissent ou jaunissent. » Puis il ajouta : « Si Allâh empêche les fruits de pousser, comment peux-tu prendre le bien de ton frère sans droit ? »
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي مَالِكٌ، عَنْ حُمَيْدٍ الطَّوِيلِ، عَنْ أَنَسِ، بْنِ مَالِكٍ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ الثَّمَرَةِ حَتَّى تُزْهِيَ قَالُوا وَمَا تُزْهِيَ قَالَ تَحْمَرُّ . فَقَالَ إِذَا مَنَعَ اللَّهُ الثَّمَرَةَ فَبِمَ تَسْتَحِلُّ مَالَ أَخِيكَ .
Il m’a été rapporté par Abû al-Tâhir, qui a informé : Nous a rapporté Ibn Wahb, qui m’a informé : Mâlik, d’après Humayd al-Tawîl, d’après Anas ibn Mâlik, que le Messager d’Allâh (ﷺ) a interdit la vente des fruits jusqu’à ce qu’ils mûrissent. On demanda : « Qu’est-ce que leur maturation ? » Il répondit : « Lorsqu’ils rougissent. » Puis il ajouta : « Si Allâh empêche les fruits de pousser, comment peux-tu prendre le bien de ton frère ? »
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبَّادٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ لَمْ يُثْمِرْهَا اللَّهُ فَبِمَ يَسْتَحِلُّ أَحَدُكُمْ مَالَ أَخِيهِ " .
Il m’a été rapporté par Muhammad ibn ‘Abbâd, qui a dit : Nous a rapporté ‘Abd al-‘Azîz ibn Muhammad, d’après Humayd, d’après Anas, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Si Allâh ne fait pas fructifier ces arbres, comment l’un d’entre vous peut-il prendre le bien de son frère ? »
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْحَكَمِ، وَإِبْرَاهِيمُ بْنُ دِينَارٍ، وَعَبْدُ الْجَبَّارِ بْنُ الْعَلاَءِ، - وَاللَّفْظُ لِبِشْرٍ - قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ حُمَيْدٍ الأَعْرَجِ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ عَتِيقٍ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّوسلم أَمَرَ بِوَضْعِ الْجَوَائِحِ . قَالَ أَبُو إِسْحَاقَ - وَهْوَ صَاحِبُ مُسْلِمٍ - حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ بِشْرٍ عَنْ سُفْيَانَ بِهَذَا .
Il m’a été rapporté par Bishr ibn al-Hakam, Ibrâhîm ibn Dînâr et ‘Abd al-Jabbâr ibn al-‘Alâ’ – et la formulation est celle de Bishr – qui ont dit : Nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après Humayd al-A‘raj, d’après Sulaymân ibn ‘Atîq, d’après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) ordonna de déduire les pertes dues aux fléaux. Abû Ishâq – qui est le compilateur de Muslim – a dit : Il nous a rapporté ‘Abd al-Rahmân ibn Bishr, d’après Sufyân, selon le même hadith.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ بُكَيْرٍ، عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي، سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ قَالَ أُصِيبَ رَجُلٌ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ثِمَارٍ ابْتَاعَهَا فَكَثُرَ دَيْنُهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَصَدَّقُوا عَلَيْهِ " . فَتَصَدَّقَ النَّاسُ عَلَيْهِ فَلَمْ يَبْلُغْ ذَلِكَ وَفَاءَ دَيْنِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِغُرَمَائِهِ " خُذُوا مَا وَجَدْتُمْ وَلَيْسَ لَكُمْ إِلاَّ ذَلِكَ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, d’après Bukayr, d’après ‘Iyâd ibn ‘Abd Allâh, d’après Abû Sa‘îd al-Khudrî, qui a dit : Un homme fut frappé par un fléau à l’époque du Messager d’Allâh (ﷺ) pour des fruits qu’il avait achetés, et ses dettes devinrent importantes. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : « Faites-lui l’aumône. » Les gens lui firent l’aumône, mais cela ne suffit pas à couvrir ses dettes. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit alors à ses créanciers : « Prenez ce que vous trouvez, et vous n’aurez rien de plus. »
حَدَّثَنِي يُونُسُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ الْحَارِثِ، عَنْ بُكَيْرِ بْنِ الأَشَجِّ، بِهَذَا الإِسْنَادِ مِثْلَهُ .
Il m’a été rapporté par Yûnus ibn ‘Abd al-A‘lâ, qui a informé : Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Wahb, qui m’a informé : ‘Amr ibn al-Hârith, d’après Bukayr ibn al-Ashajj, selon la même chaîne de transmission et la même formulation.
وَحَدَّثَنِي غَيْرُ، وَاحِدٍ، مِنْ أَصْحَابِنَا قَالُوا حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي أُوَيْسٍ، حَدَّثَنِي أَخِي، عَنْ سُلَيْمَانَ، - وَهُوَ ابْنُ بِلاَلٍ - عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي الرِّجَالِ، مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّ أُمَّهُ، عَمْرَةَ بِنْتَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ قَالَتْ سَمِعْتُ عَائِشَةَ، تَقُولُ سَمِعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم صَوْتَ خُصُومٍ بِالْبَابِ عَالِيَةً أَصْوَاتُهُمَا وَإِذَا أَحَدُهُمَا يَسْتَوْضِعُ الآخَرَ وَيَسْتَرْفِقُهُ فِي شَىْءٍ وَهُوَ يَقُولُ وَاللَّهِ لاَ أَفْعَلُ . فَخَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَيْهِمَا فَقَالَ " أَيْنَ الْمُتَأَلِّي عَلَى اللَّهِ لاَ يَفْعَلُ الْمَعْرُوفَ " . قَالَ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ فَلَهُ أَىُّ ذَلِكَ أَحَبَّ .
Il m’a été rapporté par plusieurs de nos compagnons, qui ont dit : Nous a rapporté Ismâ‘îl ibn Abî Uways, qui a dit : Mon frère m’a rapporté, d’après Sulaymân – qui est Ibn Bilâl –, d’après Yahyâ ibn Sa‘îd, d’après Abû al-Rijâl, Muhammad ibn ‘Abd al-Rahmân, que sa mère, ‘Amra bint ‘Abd al-Rahmân, a dit : J’ai entendu ‘Â’isha dire : Le Messager d’Allâh (ﷺ) entendit le bruit de deux plaignants à la porte, dont les voix étaient élevées. L’un d’eux demandait à l’autre de lui faire une faveur et de l’aider pour quelque chose, mais l’autre disait : « Par Allâh, je ne le ferai pas. » Le Messager d’Allâh (ﷺ) sortit vers eux et dit : « Où est celui qui jure par Allâh de ne pas faire le bien ? » L’homme répondit : « C’est moi, ô Messager d’Allâh. » Il lui dit alors : « Fais ce que tu veux parmi les bonnes actions. »
حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ تَقَاضَى ابْنَ أَبِي حَدْرَدٍ دَيْنًا كَانَ لَهُ عَلَيْهِ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ فَارْتَفَعَتْ أَصْوَاتُهُمَا حَتَّى سَمِعَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي بَيْتِهِ فَخَرَجَ إِلَيْهِمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى كَشَفَ سِجْفَ حُجْرَتِهِ وَنَادَى كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ فَقَالَ " يَا كَعْبُ " . فَقَالَ لَبَّيْكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَأَشَارَ إِلَيْهِ بِيَدِهِ أَنْ ضَعِ الشَّطْرَ مِنْ دَيْنِكَ . قَالَ كَعْبٌ قَدْ فَعَلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قُمْ فَاقْضِهِ " .
Il m’a été rapporté par Harmala ibn Yahyâ, qui a informé : Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Wahb, qui m’a informé : Yûnus, d’après Ibn Shihâb, qui a dit : M’a rapporté ‘Abd Allâh ibn Ka‘b ibn Mâlik, qui a été informé par son père, que celui-ci réclama à Ibn Abî Hadrad une dette qu’il lui devait à l’époque du Messager d’Allâh (ﷺ) dans la mosquée. Leurs voix s’élevèrent jusqu’à ce que le Messager d’Allâh (ﷺ), qui était dans sa maison, les entende. Il sortit vers eux et souleva le rideau de sa chambre, puis appela Ka‘b ibn Mâlik et dit : « Ô Ka‘b ! » Il répondit : « Me voici, ô Messager d’Allâh. » Il lui fit signe de la main de réduire la dette de moitié. Ka‘b dit : « Je l’ai fait, ô Messager d’Allâh. » Le Messager d’Allâh (ﷺ) lui dit alors : « Lève-toi et paie-lui le reste. »