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Le Livre des Mérites
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وَحَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مُوسَى الأَنْصَارِيُّ، حَدَّثَنَا مَعْنٌ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، ح وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنْ مَالِكِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّهُ قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَحَانَتْ صَلاَةُ الْعَصْرِ فَالْتَمَسَ النَّاسُ الْوَضُوءَ فَلَمْ يَجِدُوهُ فَأُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِوَضُوءٍ فَوَضَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ذَلِكَ الإِنَاءِ يَدَهُ وَأَمَرَ النَّاسَ أَنْ يَتَوَضَّئُوا مِنْهُ - قَالَ - فَرَأَيْتُ الْمَاءَ يَنْبُعُ مِنْ تَحْتِ أَصَابِعِهِ فَتَوَضَّأَ النَّاسُ حَتَّى تَوَضَّئُوا مِنْ عِنْدِ آخِرِهِمْ .
J’ai été informé par Ishâq ibn Mûsâ al-Ansârî, qui nous a rapporté d’après Ma‘n, qui nous a rapporté d’après Mâlik – et Abû al-Tâhir m’a informé d’après Ibn Wahb, d’après Mâlik ibn Anas, d’après Ishâq ibn ‘Abd Allâh ibn Abî Talha, d’après Anas ibn Mâlik –, qui a dit : J’ai vu le Messager d’Allâh (ﷺ) alors que l’heure de la prière de l’après-midi était venue. Les gens cherchaient de l’eau pour les ablutions mais n’en trouvaient pas. On apporta de l’eau au Messager d’Allâh (ﷺ), qui plongea sa main dans le récipient et ordonna aux gens de faire leurs ablutions avec cette eau. Anas dit : J’ai vu l’eau jaillir de sous ses doigts, et les gens firent leurs ablutions jusqu’au dernier d’entre eux.
حَدَّثَنِي أَبُو غَسَّانَ الْمِسْمَعِيُّ، حَدَّثَنَا مُعَاذٌ، - يَعْنِي ابْنَ هِشَامٍ - حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ قَتَادَةَ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَصْحَابَهُ بِالزَّوْرَاءِ - قَالَ وَالزَّوْرَاءُ بِالْمَدِينَةِ عِنْدَ السُّوقِ وَالْمَسْجِدِ فِيمَا ثَمَّهْ - دَعَا بِقَدَحٍ فِيهِ مَاءٌ فَوَضَعَ كَفَّهُ فِيهِ فَجَعَلَ يَنْبُعُ مِنْ بَيْنِ أَصَابِعِهِ فَتَوَضَّأَ جَمِيعُ أَصْحَابِهِ . قَالَ قُلْتُ كَمْ كَانُوا يَا أَبَا حَمْزَةَ قَالَ كَانُوا زُهَاءَ الثَّلاَثِمِائَةِ .
J’ai été informé par Abû Ghassân al-Misma‘î, qui nous a rapporté d’après Mu‘âdh – c’est-à-dire Ibn Hishâm –, qui m’a rapporté d’après son père, d’après Qatâda, qui nous a rapporté d’après Anas ibn Mâlik, que le Prophète d’Allâh (ﷺ) et ses Compagnons étaient à al-Zawrâ’ – al-Zawrâ’ est un lieu à Médine près du marché et de la mosquée –. Il demanda un récipient contenant de l’eau, y posa sa paume, et l’eau se mit à jaillir d’entre ses doigts. Tous ses Compagnons firent leurs ablutions. Je demandai : « Combien étaient-ils, ô Abû Hamza ? » Il répondit : « Environ trois cents. »
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ بِالزَّوْرَاءِ فَأُتِيَ بِإِنَاءِ مَاءٍ لاَ يَغْمُرُ أَصَابِعَهُ أَوْ قَدْرَ مَا يُوَارِي أَصَابِعَهُ . ثُمَّ ذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِ هِشَامٍ .
Nous avons été informés par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté d’après Muhammad ibn Ja‘far, qui nous a rapporté d’après Sa‘îd, d’après Qatâda, d’après Anas, que le Prophète (ﷺ) était à al-Zawrâ’ lorsqu’on lui apporta un récipient d’eau qui ne couvrait pas ses doigts, ou à peu près ce qui pouvait les couvrir. Puis il mentionna le hadith selon le sens de celui de Hishâm.
وَحَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ أُمَّ مَالِكٍ، كَانَتْ تُهْدِي لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي عُكَّةٍ لَهَا سَمْنًا فَيَأْتِيهَا بَنُوهَا فَيَسْأَلُونَ الأُدْمَ وَلَيْسَ عِنْدَهُمْ شَىْءٌ فَتَعْمِدُ إِلَى الَّذِي كَانَتْ تُهْدِي فِيهِ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَتَجِدُ فِيهِ سَمْنًا فَمَا زَالَ يُقِيمُ لَهَا أُدْمَ بَيْتِهَا حَتَّى عَصَرَتْهُ فَأَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " عَصَرْتِيهَا " . قَالَتْ نَعَمْ . قَالَ " لَوْ تَرَكْتِيهَا مَا زَالَ قَائِمًا " .
J’ai été informé par Salama ibn Shabîb, qui nous a rapporté d’après al-Hasan ibn A‘yan, qui nous a rapporté d’après Ma‘qil, d’après Abû al-Zubayr, d’après Jâbir, que Umm Mâlik offrait au Prophète (ﷺ) du beurre clarifié dans une outre. Ses enfants venaient lui demander de la nourriture alors qu’elle n’avait rien. Elle prenait alors l’outre qu’elle offrait au Prophète (ﷺ) et y trouvait du beurre. Cela lui servait de nourriture pour sa famille jusqu’à ce qu’elle la presse. Elle vint alors trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « L’as-tu pressée ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « Si tu l’avais laissée, elle serait restée intacte. »
وَحَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَسْتَطْعِمُهُ فَأَطْعَمَهُ شَطْرَ وَسْقِ شَعِيرٍ فَمَا زَالَ الرَّجُلُ يَأْكُلُ مِنْهُ وَامْرَأَتُهُ وَضَيْفُهُمَا حَتَّى كَالَهُ فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لَوْ لَمْ تَكِلْهُ لأَكَلْتُمْ مِنْهُ وَلَقَامَ لَكُمْ " .
J’ai été informé par Salama ibn Shabîb, qui nous a rapporté d’après al-Hasan ibn A‘yan, qui nous a rapporté d’après Ma‘qil, d’après Abû al-Zubayr, d’après Jâbir, qu’un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) pour lui demander de la nourriture. Il lui donna la moitié d’un wasq d’orge. L’homme, sa femme et leur hôte continuèrent à en manger jusqu’à ce qu’il le mesure. Il vint alors trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « Si tu ne l’avais pas mesuré, vous en auriez mangé et il serait resté intact pour vous. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَأَبُو عَامِرٍ الأَشْعَرِيُّ وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ - وَاللَّفْظُ لأَبِي عَامِرٍ - قَالُوا حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ بُرَيْدٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ مَثَلَ مَا بَعَثَنِي اللَّهُ بِهِ عَزَّ وَجَلَّ مِنَ الْهُدَى وَالْعِلْمِ كَمَثَلِ غَيْثٍ أَصَابَ أَرْضًا فَكَانَتْ مِنْهَا طَائِفَةٌ طَيِّبَةٌ قَبِلَتِ الْمَاءَ فَأَنْبَتَتِ الْكَلأَ وَالْعُشْبَ الْكَثِيرَ وَكَانَ مِنْهَا أَجَادِبُ أَمْسَكَتِ الْمَاءَ فَنَفَعَ اللَّهُ بِهَا النَّاسَ فَشَرِبُوا مِنْهَا وَسَقَوْا وَرَعَوْا وَأَصَابَ طَائِفَةً مِنْهَا أُخْرَى إِنَّمَا هِيَ قِيعَانٌ لاَ تُمْسِكُ مَاءً وَلاَ تُنْبِتُ كَلأً فَذَلِكَ مَثَلُ مَنْ فَقُهَ فِي دِينِ اللَّهِ وَنَفَعَهُ بِمَا بَعَثَنِي اللَّهُ بِهِ فَعَلِمَ وَعَلَّمَ وَمَثَلُ مَنْ لَمْ يَرْفَعْ بِذَلِكَ رَأْسًا وَلَمْ يَقْبَلْ هُدَى اللَّهِ الَّذِي أُرْسِلْتُ بِهِ " .
Nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shayba, Abu 'Amir al-Ash'ari et Muhammad ibn al-'Ala' – et la formulation est celle d'Abu 'Amir – qui ont dit : Nous a rapporté Abu Usama, d'après Burayd, d'après Abu Burda, d'après Abu Musa, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Le semblable de ce avec quoi Allah m'a envoyé de guidance et de science est comme une pluie qui tombe sur une terre. Une partie de cette terre était fertile et a absorbé l'eau, faisant pousser herbe et pâturages en abondance. Une autre partie était aride et a retenu l'eau, par laquelle Allah a profité aux gens : ils en ont bu, ont abreuvé et fait paître. Une autre partie était stérile, ne retenant pas l'eau et ne faisant pas pousser d'herbe. Tel est le semblable de celui qui a compris la religion d'Allah et a profité de ce avec quoi Allah m'a envoyé, apprenant et enseignant. Et tel est le semblable de celui qui n'a pas prêté attention à cela et n'a pas accepté la guidance d'Allah avec laquelle j'ai été envoyé. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بَرَّادٍ الأَشْعَرِيُّ، وَأَبُو كُرَيْبٍ - وَاللَّفْظُ لأَبِي كُرَيْبٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ بُرَيْدٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ مَثَلِي وَمَثَلَ مَا بَعَثَنِيَ اللَّهُ بِهِ كَمَثَلِ رَجُلٍ أَتَى قَوْمَهُ فَقَالَ يَا قَوْمِ إِنِّي رَأَيْتُ الْجَيْشَ بِعَيْنَىَّ وَإِنِّي أَنَا النَّذِيرُ الْعُرْيَانُ فَالنَّجَاءَ . فَأَطَاعَهُ طَائِفَةٌ مِنْ قَوْمِهِ فَأَدْلَجُوا فَانْطَلَقُوا عَلَى مُهْلَتِهِمْ وَكَذَّبَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ فَأَصْبَحُوا مَكَانَهُمْ فَصَبَّحَهُمُ الْجَيْشُ فَأَهْلَكَهُمْ وَاجْتَاحَهُمْ فَذَلِكَ مَثَلُ مَنْ أَطَاعَنِي وَاتَّبَعَ مَا جِئْتُ بِهِ وَمَثَلُ مَنْ عَصَانِي وَكَذَّبَ مَا جِئْتُ بِهِ مِنَ الْحَقِّ " .
Nous a rapporté 'Abdullah ibn Barrad al-Ash'ari et Abu Kurayb – et la formulation est celle d'Abu Kurayb – qui ont dit : Nous a rapporté Abu Usama, d'après Burayd, d'après Abu Burda, d'après Abu Musa, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Mon semblable et le semblable de ce avec quoi Allah m'a envoyé est comme un homme qui vint à son peuple et dit : « Ô mon peuple, j'ai vu l'armée de mes propres yeux, et je suis le messager nu (sans protection). Sauvez-vous ! » Une partie de son peuple lui obéit et partit de nuit, s'éloignant à leur rythme. Une autre partie le traita de menteur, et au matin, ils étaient encore à leur place. L'armée les surprit à l'aube, les détruisit et les extermina. Tel est le semblable de celui qui m'a obéi et a suivi ce que j'ai apporté, et le semblable de celui qui m'a désobéi et a traité de mensonge ce que j'ai apporté de vérité. »
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا الْمُغِيرَةُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْقُرَشِيُّ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا مَثَلِي وَمَثَلُ أُمَّتِي كَمَثَلِ رَجُلٍ اسْتَوْقَدَ نَارًا فَجَعَلَتِ الدَّوَابُّ وَالْفَرَاشُ يَقَعْنَ فِيهِ فَأَنَا آخِذٌ بِحُجَزِكُمْ وَأَنْتُمْ تَقَحَّمُونَ فِيهِ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'id, nous a rapporté al-Mughira ibn 'Abd ar-Rahman al-Qurashi, d'après Abu az-Zinad, d'après al-A'raj, d'après Abu Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Mon semblable et le semblable de ma communauté est comme un homme qui alluma un feu. Les insectes et les papillons de nuit commencèrent à y tomber, et je vous retiens par vos ceintures alors que vous vous précipitez dedans. »
وَحَدَّثَنَاهُ عَمْرٌو النَّاقِدُ، وَابْنُ أَبِي عُمَرَ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، بِهَذَا الإِسْنَادِ نَحْوَهُ .
Nous l'a rapporté 'Amr an-Naqid et Ibn Abi 'Umar, qui ont dit : Nous a rapporté Sufyan, d'après Abu az-Zinad, avec cette chaîne de transmission, de manière similaire.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَثَلِي كَمَثَلِ رَجُلٍ اسْتَوْقَدَ نَارًا فَلَمَّا أَضَاءَتْ مَا حَوْلَهَا جَعَلَ الْفَرَاشُ وَهَذِهِ الدَّوَابُّ الَّتِي فِي النَّارِ يَقَعْنَ فِيهَا وَجَعَلَ يَحْجُزُهُنَّ وَيَغْلِبْنَهُ فَيَتَقَحَّمْنَ فِيهَا قَالَ فَذَلِكُمْ مَثَلِي وَمَثَلُكُمْ أَنَا آخِذٌ بِحُجَزِكُمْ عَنِ النَّارِ هَلُمَّ عَنِ النَّارِ هَلُمَّ عَنِ النَّارِ فَتَغْلِبُونِي تَقَحَّمُونَ فِيهَا " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Rafi', nous a rapporté 'Abd ar-Razzaq, nous a informé Ma'mar, d'après Hammam ibn Munabbih, qui a dit : Voici ce que nous a rapporté Abu Hurayra, d'après le Messager d'Allah (ﷺ). Il mentionna plusieurs hadiths, parmi lesquels : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Mon semblable est comme un homme qui alluma un feu. Lorsque celui-ci éclaira ce qui l'entourait, les papillons de nuit et ces animaux qui tombent dans le feu commencèrent à y tomber. Il les en empêchait, mais ils l'emportaient et se précipitaient dedans. Tel est mon semblable et le vôtre : je vous retiens par vos ceintures pour vous éloigner du Feu : « Venez, éloignez-vous du Feu ! » Mais vous m'échappez et vous vous y précipitez. »