Bibliothque
Le cinquième du butin
Lecture progressive : naviguez entre les pages avec la pagination ci-dessous.Lecture progressive : naviguez entre les pages avec la pagination ci-dessous.
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ عِيَاضٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانَ، عَنْ وَاسِعِ بْنِ حَبَّانَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ ارْتَقَيْتُ فَوْقَ بَيْتِ حَفْصَةَ، فَرَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقْضِي حَاجَتَهُ، مُسْتَدْبِرَ الْقِبْلَةِ، مُسْتَقْبِلَ الشَّأْمِ.
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn al-Mundhir, nous a rapporté Anas ibn 'Iyâd, d'après 'Ubaydullah, d'après Muhammad ibn Yahyâ ibn Habbân, d'après Wâsi' ibn Habbân, d'après 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah les agrée tous deux) qui a dit : « Je montai sur la maison de Hafsa et vis le Prophète (ﷺ) faire ses besoins, tournant le dos à la Qibla et faisant face au Shâm. »
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ عِيَاضٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي الْعَصْرَ وَالشَّمْسُ لَمْ تَخْرُجْ مِنْ حُجْرَتِهَا.
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn al-Mundhir, nous a rapporté Anas ibn 'Iyâd, d'après Hishâm, d'après son père, que 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) accomplissait la prière de l'après-midi (al-'asr) alors que le soleil n'était pas encore sorti de sa chambre. »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا جُوَيْرِيَةُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم خَطِيبًا فَأَشَارَ نَحْوَ مَسْكَنِ عَائِشَةَ فَقَالَ " هُنَا الْفِتْنَةُ ـ ثَلاَثًا ـ مِنْ حَيْثُ يَطْلُعُ قَرْنُ الشَّيْطَانِ " .
Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ'îl, nous a rapporté Juwayriya, d'après Nâfi', d'après 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Prophète (ﷺ) se leva pour prononcer un sermon et désigna du geste la demeure de 'Â'isha en disant : « C'est ici la fitna (l'épreuve) » – trois fois – « d'où surgit la corne de Satan. » »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمْرَةَ ابْنَةِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهَا أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ عِنْدَهَا، وَأَنَّهَا سَمِعَتْ صَوْتَ إِنْسَانٍ يَسْتَأْذِنُ فِي بَيْتِ حَفْصَةَ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، هَذَا رَجُلٌ يَسْتَأْذِنُ فِي بَيْتِكَ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أُرَاهُ فُلاَنًا، لِعَمِّ حَفْصَةَ مِنَ الرَّضَاعَةِ، الرَّضَاعَةُ تُحَرِّمُ مَا تُحَرِّمُ الْوِلاَدَةُ " .
Nous a rapporté 'Abdullah ibn Yûsuf, qui nous a informé Mâlik, d'après 'Abdullah ibn Abî Bakr, d'après 'Amra bint 'Abd Ar-Rahmân, qu’'Â'icha, épouse du Prophète (ﷺ), lui avait raconté que le Messager d'Allah (ﷺ) était chez elle lorsqu'elle entendit la voix d'un homme demandant la permission d'entrer dans la maison de Hafsa. Elle dit : « Ô Messager d'Allah, voici un homme qui demande la permission d'entrer chez toi. » Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : « Je pense que c'est untel, l'oncle de Hafsa par allaitement. L'allaitement interdit ce que la filiation interdit. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ ثُمَامَةَ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ لَمَّا اسْتُخْلِفَ بَعَثَهُ إِلَى الْبَحْرَيْنِ، وَكَتَبَ لَهُ هَذَا الْكِتَابَ وَخَتَمَهُ، وَكَانَ نَقْشُ الْخَاتَمِ ثَلاَثَةَ أَسْطُرٍ مُحَمَّدٌ سَطْرٌ، وَرَسُولُ سَطْرٌ، وَاللَّهِ سَطْرٌ.
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdullah Al-Ansârî, qui a dit : mon père m'a rapporté, d'après Thumâma, d'après Anas, qu'Abû Bakr (qu'Allah l'agrée), lorsqu'il fut désigné calife, l'envoya au Bahreïn et lui écrivit cette lettre, qu'il scella. Le sceau comportait trois lignes : « Muhammad » sur une ligne, « Rasûl » (Messager) sur une autre, et « Allah » sur une troisième.
حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأَسَدِيُّ، حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ طَهْمَانَ، قَالَ أَخْرَجَ إِلَيْنَا أَنَسٌ نَعْلَيْنِ جَرْدَاوَيْنِ لَهُمَا قِبَالاَنِ، فَحَدَّثَنِي ثَابِتٌ الْبُنَانِيُّ بَعْدُ عَنْ أَنَسٍ أَنَّهُمَا نَعْلاَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
M'a rapporté 'Abdullah ibn Muhammad, qui a rapporté d'après Muhammad ibn 'Abdullah Al-Asadî, qui a rapporté d'après 'Îsâ ibn Tahmân, qui a dit : Anas nous présenta deux sandales sans poils, munies de deux lanières. Plus tard, Thâbit Al-Bunânî m'a rapporté d'après Anas qu'il s'agissait des sandales du Prophète (ﷺ).
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، قَالَ أَخْرَجَتْ إِلَيْنَا عَائِشَةُ ـ رضى الله عنها ـ كِسَاءً مُلَبَّدًا وَقَالَتْ فِي هَذَا نُزِعَ رُوحُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. وَزَادَ سُلَيْمَانُ عَنْ حُمَيْدٍ عَنْ أَبِي بُرْدَةَ قَالَ أَخْرَجَتْ إِلَيْنَا عَائِشَةُ إِزَارًا غَلِيظًا مِمَّا يُصْنَعُ بِالْيَمَنِ، وَكِسَاءً مِنْ هَذِهِ الَّتِي يَدْعُونَهَا الْمُلَبَّدَةَ.
M'a rapporté Muhammad ibn Bachchâr, qui a rapporté d'après 'Abd Al-Wahhâb, d'après Ayyûb, d'après Humayd ibn Hilâl, d'après Abû Burda, qui a dit : 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) nous présenta un manteau feutré et dit : « C'est dans celui-ci que l'âme du Prophète (ﷺ) fut retirée. » Sulaymân ajouta, d'après Humayd, d'après Abû Burda, qu'elle leur présenta aussi un izâr épais fabriqué au Yémen et un manteau de ceux qu'on appelle « al-mulabbada ».
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، عَنْ أَبِي حَمْزَةَ، عَنْ عَاصِمٍ، عَنِ ابْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ قَدَحَ، النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم انْكَسَرَ، فَاتَّخَذَ مَكَانَ الشَّعْبِ سِلْسِلَةً مِنْ فِضَّةٍ. قَالَ عَاصِمٌ رَأَيْتُ الْقَدَحَ وَشَرِبْتُ فِيهِ.
Nous a rapporté 'Abdân, d'après Abû Hamza, d'après 'Âsim, d'après Ibn Sîrîn, d'après Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée), que la coupe du Prophète (ﷺ) se brisa. Il fit alors placer une chaîne en argent à l'endroit de la fissure. 'Âsim dit : « J'ai vu cette coupe et j'y ai bu. »
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْجَرْمِيُّ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبِي أَنَّ الْوَلِيدَ بْنَ كَثِيرٍ، حَدَّثَهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَلْحَلَةَ الدُّؤَلِيِّ، حَدَّثَهُ أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ حَدَّثَهُ أَنَّ عَلِيَّ بْنَ حُسَيْنٍ حَدَّثَهُ أَنَّهُمْ، حِينَ قَدِمُوا الْمَدِينَةَ مِنْ عِنْدِ يَزِيدَ بْنِ مُعَاوِيَةَ مَقْتَلَ حُسَيْنِ بْنِ عَلِيٍّ رَحْمَةُ اللَّهِ عَلَيْهِ لَقِيَهُ الْمِسْوَرُ بْنُ مَخْرَمَةَ فَقَالَ لَهُ هَلْ لَكَ إِلَىَّ مِنْ حَاجَةٍ تَأْمُرُنِي بِهَا فَقُلْتُ لَهُ لاَ. فَقَالَ لَهُ فَهَلْ أَنْتَ مُعْطِيَّ سَيْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَإِنِّي أَخَافُ أَنْ يَغْلِبَكَ الْقَوْمُ عَلَيْهِ، وَايْمُ اللَّهِ، لَئِنْ أَعْطَيْتَنِيهِ لاَ يُخْلَصُ إِلَيْهِمْ أَبَدًا حَتَّى تُبْلَغَ نَفْسِي، إِنَّ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ خَطَبَ ابْنَةَ أَبِي جَهْلٍ عَلَى فَاطِمَةَ ـ عَلَيْهَا السَّلاَمُ ـ فَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَخْطُبُ النَّاسَ فِي ذَلِكَ عَلَى مِنْبَرِهِ هَذَا وَأَنَا يَوْمَئِذٍ مُحْتَلِمٌ فَقَالَ " إِنَّ فَاطِمَةَ مِنِّي، وَأَنَا أَتَخَوَّفُ أَنْ تُفْتَنَ فِي دِينِهَا ". ثُمَّ ذَكَرَ صِهْرًا لَهُ مِنْ بَنِي عَبْدِ شَمْسٍ، فَأَثْنَى عَلَيْهِ فِي مُصَاهَرَتِهِ إِيَّاهُ قَالَ " حَدَّثَنِي فَصَدَقَنِي، وَوَعَدَنِي فَوَفَى لِي، وَإِنِّي لَسْتُ أُحَرِّمُ حَلاَلاً وَلاَ أُحِلُّ حَرَامًا، وَلَكِنْ وَاللَّهِ لاَ تَجْتَمِعُ بِنْتُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَبِنْتُ عَدُوِّ اللَّهِ أَبَدًا ".
Nous a rapporté Sa'îd ibn Muhammad Al-Jarmî, qui a rapporté d'après Ya'qûb ibn Ibrâhîm, d'après son père, que Al-Walîd ibn Kathîr lui a rapporté, d'après Muhammad ibn 'Amr ibn Halhala Ad-Du'alî, que Ibn Chihâb lui a rapporté, que 'Alî ibn Husayn lui a raconté : Lorsqu'ils arrivèrent à Médine après avoir quitté Yazîd ibn Mu'âwiya, suite au meurtre de Husayn ibn 'Alî (qu'Allah lui fasse miséricorde), Al-Miswar ibn Makhrama le rencontra et lui dit : « As-tu une demande à me faire ? » Il répondit : « Non. » Al-Miswar lui dit alors : « Me donneras-tu l'épée du Messager d'Allah (ﷺ) ? Je crains que les gens ne te la prennent. Par Allah, si tu me la donnes, ils ne pourront jamais s'en emparer tant que je serai en vie. » Puis il mentionna qu'Alî ibn Abî Tâlib avait demandé la main de la fille d'Abû Jahl pour la marier à Fâtima (que la paix soit sur elle). Il dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) prononcer un discours à ce sujet depuis ce minbar, alors que j'étais pubère. Il dit : "Fâtima fait partie de moi, et je crains qu'elle ne soit éprouvée dans sa religion." » Puis il évoqua un gendre de sa famille parmi les Banû 'Abd Shams, en faisant son éloge pour son alliance avec lui, et dit : « Il m'a rapporté la vérité et m'a tenu sa promesse. Je ne déclare pas illicite ce qui est licite, ni licite ce qui est illicite. Mais par Allah, la fille du Messager d'Allah (ﷺ) et la fille de l'ennemi d'Allah ne se réuniront jamais. »
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سُوقَةَ، عَنْ مُنْذِرٍ، عَنِ ابْنِ الْحَنَفِيَّةِ، قَالَ لَوْ كَانَ عَلِيٌّ ـ رضى الله عنه ـ ذَاكِرًا عُثْمَانَ ـ رضى الله عنه ـ ذَكَرَهُ يَوْمَ جَاءَهُ نَاسٌ فَشَكَوْا سُعَاةَ عُثْمَانَ، فَقَالَ لِي عَلِيٌّ اذْهَبْ إِلَى عُثْمَانَ فَأَخْبِرْهُ أَنَّهَا صَدَقَةُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، فَمُرْ سُعَاتَكَ يَعْمَلُونَ فِيهَا. فَأَتَيْتُهُ بِهَا فَقَالَ أَغْنِهَا عَنَّا. فَأَتَيْتُ بِهَا عَلِيًّا فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ ضَعْهَا حَيْثُ أَخَذْتَهَا.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, qui a rapporté d'après Sufyân, d'après Muhammad ibn Sûqa, d'après Mundhir, d'après Ibn Al-Hanafiyya, qui a dit : Si 'Alî (qu'Allah l'agrée) avait mentionné 'Uthmân (qu'Allah l'agrée), il l'aurait fait le jour où des gens vinrent se plaindre des percepteurs de 'Uthmân. 'Alî lui dit : « Va voir 'Uthmân et informe-le que ceci est l'aumône du Messager d'Allah (ﷺ), et ordonne à ses percepteurs d'agir en conséquence. » Il alla donc le voir et lui dit : « Dispense-nous-en. » Il revint alors vers 'Alî et l'en informa, et celui-ci lui dit : « Remets-la à l'endroit où tu l'as prise. »