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Chapitre 68

Le divorce

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95 hadiths
hadith #5346
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:5346

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَحُلْوَانِ الْكَاهِنِ، وَمَهْرِ الْبَغِيِّ‏.‏

‘Alī ibn ‘Abd Allāh nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, d’après al-Zuhrī, d’après Abū Bakr ibn ‘Abd al-Raḥmān, d’après Abū Mas‘ūd (qu’Allah l’agrée) : *« Le Prophète (ﷺ) a interdit le prix du chien, la rétribution du devin et le salaire de la prostituée. »*

Divorce Rapport par Abu Mas`ud
hadith #5347
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:5347

حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَوْنُ بْنُ أَبِي جُحَيْفَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ لَعَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْوَاشِمَةَ، وَالْمُسْتَوْشِمَةَ، وَآكِلَ الرِّبَا وَمُوكِلَهُ، وَنَهَى عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَكَسْبِ الْبَغِيِّ، وَلَعَنَ الْمُصَوِّرِينَ‏.‏

Ādam nous a rapporté, Šu‘ba nous a rapporté, ‘Awn ibn Abī Juḥayfa nous a rapporté, d’après son père : *« Le Prophète (ﷺ) a maudit la tatoueuse et la tatouée, le consommateur d’usure et celui qui la lui procure, et il a interdit le prix du chien ainsi que le gain de la prostituée. Il a également maudit les fabricants d’images. »*

Divorce Rapport par Abu Juhaifa
hadith #5348
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:5348

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْجَعْدِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جُحَادَةَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ كَسْبِ الإِمَاءِ‏.‏

‘Alī ibn al-Ja‘d nous a rapporté, Šu‘ba nous a informés, d’après Muḥammad ibn Juḥāda, d’après Abū Ḥāzim, d’après Abū Hurayra : *« Le Prophète (ﷺ) a interdit le gain des servantes. »*

Divorce Rapport par Abu Huraira
hadith #5349
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:5349

حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ فَرَّقَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ وَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا، فَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا، فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا‏.‏ قَالَ أَيُّوبُ فَقَالَ لِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ فِي الْحَدِيثِ شَىْءٌ لاَ أَرَاكَ تُحَدِّثُهُ قَالَ قَالَ الرَّجُلُ مَالِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا فَقَدْ دَخَلْتَ بِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَاذِبًا فَهْوَ أَبْعَدُ مِنْكَ ‏"‏‏.‏

‘Amr ibn Zurāra nous a rapporté, Ismā‘īl nous a informés, d’après Ayyūb, d’après Sa‘īd ibn Jubayr, qui a dit : *« J’ai dit à Ibn ‘Umar : « Un homme a accusé sa femme [d’adultère]. » Il répondit : « Le Prophète d’Allah (ﷺ) a séparé les deux frères des Banū al-‘Ajlān et a dit : *« Allah sait que l’un de vous deux est menteur. Y en a-t-il un parmi vous qui se repente ? »* Ils refusèrent. Il répéta : *« Allah sait que l’un de vous deux est menteur. Y en a-t-il un parmi vous qui se repente ? »* Ils refusèrent à nouveau, et il les sépara. »* Ayyūb ajouta : *« ‘Amr ibn Dīnār m’a dit, à propos de ce hadith, qu’il y avait un détail que je ne semblais pas rapporter. »* Il dit : *« L’homme demanda : « Qu’en est-il de mes biens ? » Il répondit : *« Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité, c’est en contrepartie de ce que tu as obtenu de son intimité. Si tu as menti, cela t’est encore plus éloigné. »* »*

Divorce Rapport par Sa`id bin Jubair
hadith #5350
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:5350

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ ‏"‏ حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ، أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ، لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا، فَهْوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا، فَذَاكَ أَبْعَدُ وَأَبْعَدُ لَكَ مِنْهَا ‏"‏‏.‏

Quṭayba ibn Sa‘īd nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, d’après ‘Amr, d’après Sa‘īd ibn Jubayr, d’après Ibn ‘Umar : *« Le Prophète (ﷺ) dit aux deux époux qui s’étaient lancés l’anathème (mūtalā‘in) : *« Votre compte est auprès d’Allah. L’un de vous deux est menteur, et tu n’as plus aucun droit sur elle. »* L’homme demanda : *« Ô Messager d’Allah, qu’en est-il de mes biens ? »* Il répondit : *« Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité à son sujet, c’est en échange de ce que tu as obtenu de son intimité. Si tu as menti à son égard, cela t’est encore plus éloigné. »* »*

Divorce Rapport par Ibn `Umar
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