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La médecine
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حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي رَأْسِهِ وَهْوَ مُحْرِمٌ مِنْ وَجَعٍ كَانَ بِهِ بِمَاءٍ يُقَالُ لَهُ لَحْىُ جَمَلٍ. وَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ سَوَاءٍ أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَهْوَ مُحْرِمٌ فِي رَأْسِهِ مِنْ شَقِيقَةٍ كَانَتْ بِهِ.
Muhammad ibn Bashshār m'a rapporté, d'après Ibn Abī 'Adī, d'après Hishām, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās, que le Prophète (ﷺ) s'était fait saigner à la tête alors qu'il était en état de sacralisation (muhrim), en raison d'une douleur qu'il ressentait, dans un endroit appelé Lahy Jamal. Muhammad ibn Sawā' a dit : « Nous avons été informés par Hishām, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās, que le Messager d'Allah (ﷺ) s'était fait saigner alors qu'il était en état de sacralisation, à la tête, en raison d'une migraine (shaqīqa) dont il souffrait. » »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبَانَ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْغَسِيلِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ خَيْرٌ فَفِي شَرْبَةِ عَسَلٍ أَوْ شَرْطَةِ مِحْجَمٍ أَوْ لَذْعَةٍ مِنْ نَارٍ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ " .
Ismā'īl ibn Abān nous a rapporté, d'après Ibn al-Ghasīl, qui a dit : « 'Āsim ibn 'Umar m'a raconté, d'après Jābir ibn 'Abdullah, qu'il avait entendu le Prophète (ﷺ) dire : *« Si quelque chose parmi vos remèdes contient un bien, c'est dans une gorgée de miel, une saignée ou une cautérisation au feu. Mais je n'aime pas me faire cautériser. »* »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، قَالَ سَمِعْتُ مُجَاهِدًا، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنْ كَعْبٍ، هُوَ ابْنُ عُجْرَةَ قَالَ أَتَى عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم زَمَنَ الْحُدَيْبِيَةِ، وَأَنَا أُوقِدُ تَحْتَ بُرْمَةٍ، وَالْقَمْلُ يَتَنَاثَرُ عَنْ رَأْسِي فَقَالَ " أَيُؤْذِيكَ هَوَامُّكَ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " فَاحْلِقْ وَصُمْ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ، أَوْ أَطْعِمْ سِتَّةً، أَوِ انْسُكْ نَسِيكَةً ". قَالَ أَيُّوبُ لاَ أَدْرِي بِأَيَّتِهِنَّ بَدَأَ.
Musaddad nous a rapporté, d'après Hammād, d'après Ayyūb, qui a dit : « J'ai entendu Mujāhid dire, d'après Ibn Abī Laylā, d'après Ka'b – qui est Ibn 'Ujra – : « Le Prophète (ﷺ) vint à moi à l'époque de al-Hudaybiyya, alors que j'alimentais le feu sous une marmite et que les poux tombaient de ma tête. Il me dit : *« Ces parasites te font-ils souffrir ? »* Je répondis : « Oui. » Il dit : *« Rase-toi la tête, jeûne trois jours, ou nourris six pauvres, ou sacrifie une bête en offrande. »* » Ayyūb ajouta : « Je ne sais pas par laquelle de ces options il a commencé. » »
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، هِشَامُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سُلَيْمَانَ بْنِ الْغَسِيلِ، حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ شِفَاءٌ فَفِي شَرْطَةِ مِحْجَمٍ أَوْ لَذْعَةٍ بِنَارٍ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ " .
Abū al-Walīd, Hishām ibn 'Abd al-Malik, nous a rapporté, d'après 'Abd al-Rahmān ibn Sulaymān ibn al-Ghasīl, qui a rapporté d'après 'Āsim ibn 'Umar ibn Qatāda, qu'il avait entendu Jābir dire, d'après le Prophète (ﷺ) : *« Si quelque chose parmi vos remèdes contient une guérison, c'est dans une saignée ou une cautérisation au feu. Mais je n'aime pas me faire cautériser. »* »
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لاَ رُقْيَةَ إِلاَّ مِنْ عَيْنٍ أَوْ حُمَةٍ. فَذَكَرْتُهُ لِسَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ فَقَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " عُرِضَتْ عَلَىَّ الأُمَمُ، فَجَعَلَ النَّبِيُّ وَالنَّبِيَّانِ يَمُرُّونَ مَعَهُمُ الرَّهْطُ، وَالنَّبِيُّ لَيْسَ مَعَهُ أَحَدٌ، حَتَّى رُفِعَ لِي سَوَادٌ عَظِيمٌ، قُلْتُ مَا هَذَا أُمَّتِي هَذِهِ قِيلَ هَذَا مُوسَى وَقَوْمُهُ. قِيلَ انْظُرْ إِلَى الأُفُقِ. فَإِذَا سَوَادٌ يَمْلأُ الأُفُقَ، ثُمَّ قِيلَ لِي انْظُرْ هَا هُنَا وَهَا هُنَا فِي آفَاقِ السَّمَاءِ فَإِذَا سَوَادٌ قَدْ مَلأَ الأُفُقَ قِيلَ هَذِهِ أُمَّتُكَ وَيَدْخُلُ الْجَنَّةَ مِنْ هَؤُلاَءِ سَبْعُونَ أَلْفًا بِغَيْرِ حِسَابٍ، ثُمَّ دَخَلَ وَلَمْ يُبَيِّنْ لَهُمْ فَأَفَاضَ الْقَوْمُ وَقَالُوا نَحْنُ الَّذِينَ آمَنَّا بِاللَّهِ، وَاتَّبَعْنَا رَسُولَهُ، فَنَحْنُ هُمْ أَوْ أَوْلاَدُنَا الَّذِينَ وُلِدُوا فِي الإِسْلاَمِ فَإِنَّا وُلِدْنَا فِي الْجَاهِلِيَّةِ. فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ فَقَالَ هُمُ الَّذِينَ لاَ يَسْتَرْقُونَ، وَلاَ يَتَطَيَّرُونَ، وَلاَ يَكْتَوُونَ وَعَلَى رَبِّهِمْ يَتَوَكَّلُونَ ". فَقَالَ عُكَّاشَةُ بْنُ مِحْصَنٍ أَمِنْهُمْ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " نَعَمْ ". فَقَامَ آخَرُ فَقَالَ أَمِنْهُمْ أَنَا قَالَ " سَبَقَكَ عُكَّاشَةُ ".
'Imrān ibn Maysara nous a rapporté, d'après Ibn Fudayl, d'après Husayn, d'après 'Āmir, d'après 'Imrān ibn Husayn (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), qui a dit : « Il n'y a de ruqya (incantation) que pour le mauvais œil ou la piqûre venimeuse. » Je mentionnai cela à Sa'īd ibn Jubayr, qui dit : « Ibn 'Abbās nous a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Les nations m'ont été présentées. Des prophètes passaient avec quelques disciples, et d'autres prophètes sans personne. Puis un grand groupe m'a été montré, et je dis : "Est-ce là ma communauté ?" On me répondit : "C'est Moïse et son peuple." Puis on me dit : "Regarde l'horizon." Voici qu'une multitude emplissait l'horizon. Puis on me dit : "Regarde ici et là, aux horizons du ciel." Voici qu'une multitude avait rempli l'horizon. On me dit : "Voici ta communauté, et parmi eux, soixante-dix mille entreront au Paradis sans jugement." » Puis il entra sans leur expliquer. Les gens s'interrogèrent et dirent : "Nous sommes ceux qui avons cru en Allah et suivi Son Messager, donc ce sont nous." Ou bien : "Ce sont nos enfants nés dans l'Islam, car nous sommes nés dans la période préislamique (Jāhiliyya)." La nouvelle parvint au Prophète (ﷺ), qui sortit et dit : *"Ce sont ceux qui ne demandent pas de ruqya, ne croient pas aux mauvais présages, ne se font pas cautériser, et s'en remettent à leur Seigneur."* 'Ukāsha ibn Miḥṣan dit alors : "Suis-je parmi eux, ô Messager d'Allah ?" Il répondit : *« Oui. »* Un autre se leva et demanda : "Suis-je parmi eux ?" Il répondit : *« 'Ukāsha t'a devancé. »* »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ امْرَأَةً تُوُفِّيَ زَوْجُهَا فَاشْتَكَتْ عَيْنَهَا، فَذَكَرُوهَا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَذَكَرُوا لَهُ الْكُحْلَ، وَأَنَّهُ يُخَافُ عَلَى عَيْنِهَا، فَقَالَ " لَقَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ تَمْكُثُ فِي بَيْتِهَا فِي شَرِّ أَحْلاَسِهَا ـ أَوْ فِي أَحْلاَسِهَا فِي شَرِّ بَيْتِهَا ـ فَإِذَا مَرَّ كَلْبٌ رَمَتْ بَعْرَةً، فَلاَ، أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا " .
Nous avons été informés par Musaddad, qui nous a rapporté d'après Yahya, d'après Shu'ba, qui a dit : Humayd ibn Nafi' m'a rapporté d'après Zaynab, d'après Umm Salama (qu'Allah soit satisfait d'elle), qu'une femme dont le mari était décédé souffrait d'un mal aux yeux. On en informa le Prophète (ﷺ) et on lui mentionna le khôl, craignant pour son œil. Il dit : « L'une d'entre vous restait autrefois dans sa maison, dans les plus mauvais de ses habits (ou dans ses habits, dans la pire de ses maisons). Lorsqu'un chien passait, elle jetait une fiente. Non ! Quatre mois et dix jours. »
وَقَالَ عَفَّانُ حَدَّثَنَا سَلِيمُ بْنُ حَيَّانَ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مِينَاءَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ عَدْوَى وَلاَ طِيَرَةَ وَلاَ هَامَةَ وَلاَ صَفَرَ، وَفِرَّ مِنَ الْمَجْذُومِ كَمَا تَفِرُّ مِنَ الأَسَدِ " .
Affân a dit : Nous avons été informés par Salim ibn Hayyan, qui nous a rapporté d'après Sa'id ibn Mina', qui a dit : J'ai entendu Abu Hurayra dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Il n'y a pas de contagion, pas de mauvais augure, pas de hâma, pas de Safar. Mais fuyez le lépreux comme vous fuyez le lion. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ، سَمِعْتُ عَمْرَو بْنَ حُرَيْثٍ، قَالَ سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ زَيْدٍ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْكَمْأَةُ مِنَ الْمَنِّ، وَمَاؤُهَا شِفَاءٌ لِلْعَيْنِ " . قَالَ شُعْبَةُ وَأَخْبَرَنِي الْحَكَمُ بْنُ عُتَيْبَةَ عَنِ الْحَسَنِ الْعُرَنِيِّ عَنْ عَمْرِو بْنِ حُرَيْثٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ زَيْدٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. قَالَ شُعْبَةُ لَمَّا حَدَّثَنِي بِهِ الْحَكَمُ لَمْ أُنْكِرْهُ مِنْ حَدِيثِ عَبْدِ الْمَلِكِ.
Nous avons été informés par Muhammad ibn al-Muthanna, qui nous a rapporté d'après Ghundar, d'après Shu'ba, d'après 'Abd al-Malik, qui a entendu 'Amr ibn Hurayth dire : J'ai entendu Sa'id ibn Zayd dire : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « La truffe fait partie du manne, et son eau est un remède pour les yeux. » Shu'ba a dit : Al-Hakam ibn 'Utayba m'a également informé, d'après al-Hasan al-'Urani, d'après 'Amr ibn Hurayth, d'après Sa'id ibn Zayd, d'après le Prophète (ﷺ). Shu'ba a ajouté : Lorsque Al-Hakam me l'a rapporté, je n'ai pas contesté ce qu'il disait par rapport au hadith de 'Abd al-Malik.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ أُمِّ قَيْسٍ، قَالَتْ دَخَلْتُ بِابْنٍ لِي عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَدْ أَعْلَقْتُ عَلَيْهِ مِنَ الْعُذْرَةِ فَقَالَ " عَلَى مَا تَدْغَرْنَ أَوْلاَدَكُنَّ بِهَذَا الْعِلاَقِ عَلَيْكُنَّ بِهَذَا الْعُودِ الْهِنْدِيِّ، فَإِنَّ فِيهِ سَبْعَةَ أَشْفِيَةٍ، مِنْهَا ذَاتُ الْجَنْبِ يُسْعَطُ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَيُلَدُّ مِنْ ذَاتِ الْجَنْبِ " . فَسَمِعْتُ الزُّهْرِيَّ يَقُولُ بَيَّنَ لَنَا اثْنَيْنِ وَلَمْ يُبَيِّنْ لَنَا خَمْسَةً. قُلْتُ لِسُفْيَانَ فَإِنَّ مَعْمَرًا يَقُولُ أَعْلَقْتُ عَلَيْهِ. قَالَ لَمْ يَحْفَظْ أَعْلَقْتُ عَنْهُ، حَفِظْتُهُ مِنْ فِي الزُّهْرِيِّ. وَوَصَفَ سُفْيَانُ الْغُلاَمَ يُحَنَّكُ بِالإِصْبَعِ وَأَدْخَلَ سُفْيَانُ فِي حَنَكِهِ، إِنَّمَا يَعْنِي رَفْعَ حَنَكِهِ بِإِصْبَعِهِ، وَلَمْ يَقُلْ أَعْلِقُوا عَنْهُ شَيْئًا.
Nous avons été informés par 'Ali ibn 'Abd Allah, qui nous a rapporté d'après Sufyan, d'après al-Zuhri, qui m'a informé d'après 'Ubayd Allah, d'après Umm Qays, qui a dit : J'entrai avec mon fils chez le Messager d'Allah (ﷺ), alors que j'avais suspendu autour de son cou un remède contre l'angine. Il dit : « Pourquoi faites-vous souffrir vos enfants avec ces amulettes ? Utilisez plutôt ce bois indien (al-'ûd al-hindî), car il contient sept remèdes, dont celui contre le mal de côté. On l'inhale pour l'angine et on l'administre en remède pour le mal de côté. » J'ai entendu al-Zuhri dire : Il nous a expliqué deux remèdes et n'a pas expliqué les cinq autres. J'ai dit à Sufyan : Mais Ma'mar dit qu'elle avait suspendu (a'laqtu) le remède. Il répondit : Il n'a pas retenu "a'laqtu", je l'ai retenu de la bouche d'al-Zuhri. Sufyan décrivit comment on faisait avaler au garçon en lui ouvrant la bouche avec le doigt, sans dire qu'on suspendait quoi que ce soit.
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، وَيُونُسُ، قَالَ الزُّهْرِيُّ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ لَمَّا ثَقُلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاشْتَدَّ وَجَعُهُ، اسْتَأْذَنَ أَزْوَاجَهُ فِي أَنْ يُمَرَّضَ فِي بَيْتِي، فَأَذِنَّ، فَخَرَجَ بَيْنَ رَجُلَيْنِ، تَخُطُّ رِجْلاَهُ فِي الأَرْضِ بَيْنَ عَبَّاسٍ وَآخَرَ. فَأَخْبَرْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ قَالَ هَلْ تَدْرِي مَنِ الرَّجُلُ الآخَرُ الَّذِي لَمْ تُسَمِّ عَائِشَةُ قُلْتُ لاَ. قَالَ هُوَ عَلِيٌّ. قَالَتْ عَائِشَةُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ مَا دَخَلَ بَيْتَهَا وَاشْتَدَّ بِهِ وَجَعُهُ " هَرِيقُوا عَلَىَّ مِنْ سَبْعِ قِرَبٍ لَمْ تُحْلَلْ أَوْكِيَتُهُنَّ، لَعَلِّي أَعْهَدُ إِلَى النَّاسِ " . قَالَتْ فَأَجْلَسْنَاهُ فِي مِخْضَبٍ لِحَفْصَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ طَفِقْنَا نَصُبُّ عَلَيْهِ مِنْ تِلْكَ الْقِرَبِ، حَتَّى جَعَلَ يُشِيرُ إِلَيْنَا أَنْ قَدْ فَعَلْتُنَّ. قَالَتْ وَخَرَجَ إِلَى النَّاسِ فَصَلَّى لَهُمْ وَخَطَبَهُمْ.
Nous avons été informés par Bishr ibn Muhammad, qui nous a rapporté d'après 'Abd Allah, d'après Ma'mar et Yunus, que al-Zuhri a dit : 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah ibn 'Utba m'a informé qu'Aisha (qu'Allah soit satisfait d'elle), épouse du Prophète (ﷺ), a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) devint très malade et que sa douleur s'intensifia, il demanda la permission à ses épouses d'être soigné dans ma maison, et elles le lui permirent. Il sortit soutenu par deux hommes, traînant les pieds par terre, entre al-'Abbas et un autre homme. J'informai Ibn 'Abbas, qui demanda : Sais-tu qui était l'autre homme qu'Aisha n'a pas nommé ? Je répondis : Non. Il dit : C'était 'Ali. Aisha ajouta : Le Prophète (ﷺ) dit, après être entré dans sa maison et que sa douleur s'intensifia : « Versez sur moi l'eau de sept outres dont les nœuds n'ont pas été déliés, afin que je puisse faire mes recommandations aux gens. » Elle dit : Nous l'assîmes dans une bassine appartenant à Hafsa, épouse du Prophète (ﷺ), puis nous commençâmes à verser l'eau de ces outres sur lui, jusqu'à ce qu'il nous fasse signe que nous avions assez fait. Elle dit : Puis il sortit vers les gens, pria pour eux et leur adressa un sermon.