Bibliothque
Les lois de l'héritage
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حَدَّثَنِي مَحْمُودٌ، حَدَّثَنَا أَبُو النَّضْرِ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، شَيْبَانُ عَنْ أَشْعَثَ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ يَزِيدَ، قَالَ أَتَانَا مُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ بِالْيَمَنِ مُعَلِّمًا وَأَمِيرًا، فَسَأَلْنَاهُ عَنْ رَجُلٍ، تُوُفِّيَ وَتَرَكَ ابْنَتَهُ وَأُخْتَهُ، فَأَعْطَى الاِبْنَةَ النِّصْفَ وَالأُخْتَ النِّصْفَ.
On m'a rapporté que Maḥmūd nous a raconté, qu'Abū al-Naḍr nous a rapporté, qu'Abū Muʿāwiya – Shaybān – nous a transmis d'après Ashʿath, d'après al-Aswad ibn Yazīd, qui a dit : Muʿādh ibn Jabal nous est venu au Yémen en tant qu'enseignant et émir. Nous l'avons interrogé au sujet d'un homme décédé laissant une fille et une sœur. Il attribua la moitié à la fille et la moitié à la sœur.
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، حَدَّثَنَا ابْنُ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلْحِقُوا الْفَرَائِضَ بِأَهْلِهَا فَمَا بَقِيَ فَهْوَ لأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ " .
Muslim ibn Ibrāhīm nous a rapporté, Wuhaib nous a rapporté, Ibn Ṭāwūs nous a transmis d'après son père, d'après Ibn ʿAbbās, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : « Attribuez les parts fixes (farā’iḍ) à leurs ayants droit. Ce qui reste revient au parent mâle le plus proche. »
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا أَبُو قَيْسٍ، سَمِعْتُ هُزَيْلَ بْنَ شُرَحْبِيلَ، قَالَ سُئِلَ أَبُو مُوسَى عَنِ ابْنَةٍ وَابْنَةِ ابْنٍ وَأُخْتٍ، فَقَالَ لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ وَلِلأُخْتِ النِّصْفُ، وَأْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَيُتَابِعُنِي. فَسُئِلَ ابْنُ مَسْعُودٍ وَأُخْبِرَ بِقَوْلِ أَبِي مُوسَى، فَقَالَ لَقَدْ ضَلَلْتُ إِذًا وَمَا أَنَا مِنَ الْمُهْتَدِينَ،، أَقْضِي فِيهَا بِمَا قَضَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ، وَلاِبْنَةِ ابْنٍ السُّدُسُ تَكْمِلَةَ الثُّلُثَيْنِ، وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ " . فَأَتَيْنَا أَبَا مُوسَى فَأَخْبَرْنَاهُ بِقَوْلِ ابْنِ مَسْعُودٍ، فَقَالَ لاَ تَسْأَلُونِي مَا دَامَ هَذَا الْحَبْرُ فِيكُمْ.
Ādam nous a rapporté, Shuʿba nous a rapporté, Abū Qays nous a transmis qu'il a entendu Huzayl ibn Shuraḥbīl dire : On interrogea Abū Mūsā au sujet d'une fille, d'une petite-fille (fille du fils) et d'une sœur. Il dit : « La moitié pour la fille et la moitié pour la sœur. Allez voir Ibn Masʿūd, il me suivra. » On interrogea Ibn Masʿūd et on l'informa de la parole d'Abū Mūsā. Il dit : « Je serais alors dans l'égarement et je ne serais pas parmi les bien-guidés. Je tranche dans cette affaire selon ce qu'a jugé le Prophète (ﷺ) : la moitié pour la fille, le sixième pour la petite-fille (complétant ainsi les deux tiers), et ce qui reste est pour la sœur. » Nous revînmes alors vers Abū Mūsā et l'informâmes de la parole d'Ibn Masʿūd. Il dit : « Ne me questionnez plus tant que ce savant (ḥabr) est parmi vous. »
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَلْحِقُوا الْفَرَائِضَ بِأَهْلِهَا فَمَا بَقِيَ فَلأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ " .
Sulaymān ibn Ḥarb nous a rapporté, Wuhaib nous a rapporté, d'après Ibn Ṭāwūs, d'après son père, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allāh soit satisfait d'eux), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Attribuez les parts fixes (farā’iḍ) à leurs ayants droit. Ce qui reste revient au parent mâle le plus proche. »
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ أَمَّا الَّذِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كُنْتُ مُتَّخِذًا مِنْ هَذِهِ الأُمَّةِ خَلِيلاً لاَتَّخَذْتُهُ، وَلَكِنْ خُلَّةُ الإِسْلاَمِ أَفْضَلُ ". أَوْ قَالَ " خَيْرٌ ". فَإِنَّهُ أَنْزَلَهُ أَبًا. أَوْ قَالَ قَضَاهُ أَبًا.
Abū Maʿmar nous a rapporté, ʿAbd al-Wārith nous a rapporté, Ayyūb nous a transmis d'après ʿIkrimah, d'après Ibn ʿAbbās, qui a dit : Quant à ce que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : « Si je devais prendre un intime (khalīl) parmi cette communauté, je l'aurais pris, mais l'intimité de l'Islam est meilleure » – ou dit : « préférable » –, en vérité, Il l'a considéré comme un père – ou dit : Il l'a jugé comme un père.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، عَنْ وَرْقَاءَ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ الْمَالُ لِلْوَلَدِ، وَكَانَتِ الْوَصِيَّةُ لِلْوَالِدَيْنِ، فَنَسَخَ اللَّهُ مِنْ ذَلِكَ مَا أَحَبَّ، فَجَعَلَ لِلذَّكَرِ مِثْلَ حَظِّ الأُنْثَيَيْنِ، وَجَعَلَ لِلأَبَوَيْنِ لِكُلِّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا السُّدُسُ، وَجَعَلَ لِلْمَرْأَةِ الثُّمُنَ وَالرُّبُعَ، وَلِلزَّوْجِ الشَّطْرَ وَالرُّبُعَ.
Muḥammad ibn Yūsuf nous a rapporté, d'après Warqā’, d'après Ibn Abī Najīḥ, d'après ʿAṭā’, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allāh soit satisfait d'eux), qui a dit : Les biens revenaient aux enfants et le testament était pour les parents. Puis Allāh abrogea ce qu'Il voulut de cela. Il établit pour le mâle l'équivalent de la part de deux femelles, attribua à chacun des deux parents un sixième, accorda à la femme le huitième et le quart, et au mari la moitié et le quart.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لَحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ. ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ، فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا، وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا " .
Qutaybah nous a rapporté, al-Layth nous a rapporté, d'après Ibn Shihāb, d'après Ibn al-Musayyab, d'après Abū Hurayrah, qui a dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) a jugé concernant le fœtus d'une femme des Banū Laḥyān, mort-né, par une compensation (ghurra) d'un esclave ou d'une esclave. Puis, la femme pour laquelle il avait jugé cette compensation décéda. Le Messager d'Allāh (ﷺ) jugea alors : « Son héritage revient à ses enfants et à son époux, et le prix du sang (ʿaql) incombe à ses parents agnats (ʿaṣabah). »
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، قَالَ قَضَى فِينَا مُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم النِّصْفُ لِلاِبْنَةِ وَالنِّصْفُ لِلأُخْتِ. ثُمَّ قَالَ سُلَيْمَانُ قَضَى فِينَا. وَلَمْ يَذْكُرْ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم.
Bishr ibn Khālid nous a rapporté, Muḥammad ibn Jaʿfar nous a rapporté, d'après Shuʿba, d'après Sulaymān, d'après Ibrāhīm, d'après al-Aswad, qui a dit : Muʿādh ibn Jabal a jugé parmi nous, à l'époque du Messager d'Allāh (ﷺ), la moitié pour la fille et la moitié pour la sœur. Puis Sulaymān dit : Il a jugé parmi nous – sans mentionner « à l'époque du Messager d'Allāh (ﷺ) ».
حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ عَبَّاسٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ، عَنْ هُزَيْلٍ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ لأَقْضِيَنَّ فِيهَا بِقَضَاءِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ، وَلاِبْنَةِ الاِبْنِ السُّدُسُ، وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ.
Ḥaddathanī ʿAmrū ibn ʿAbbās, ḥaddathanā ʿAbd ar-Raḥmān, ḥaddathanā Sufyān, ʿan Abī Qays, ʿan Huzayl, qāla : qāla ʿAbd Allāh : « Je trancherai dans cette affaire selon le jugement du Prophète (ﷺ) : pour la fille, la moitié ; pour la fille du fils, le sixième ; et ce qui reste sera pour la sœur. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ دَخَلَ عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَأَنَا مَرِيضٌ، فَدَعَا بِوَضُوءٍ فَتَوَضَّأَ، ثُمَّ نَضَحَ عَلَىَّ مِنْ وَضُوئِهِ فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّمَا لِي أَخَوَاتٌ. فَنَزَلَتْ آيَةُ الْفَرَائِضِ.
Ḥaddathanā ʿAbd Allāh ibn ʿUthmān, akhbaranā ʿAbd Allāh, akhbaranā Shuʿba, ʿan Muḥammad ibn al-Munkadir, qāla : samiʿtu Jābir (رضي الله عنه) yaqūlu : « Le Prophète (ﷺ) entra chez moi alors que j’étais malade. Il demanda de l’eau pour les ablutions, fit ses ablutions, puis aspergea de son eau sur moi. Je repris conscience et dis : "Ô Messager d’Allah, je n’ai que des sœurs !" Alors descendit le verset des successions (āyat al-farā’iḍ). »