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Les Parts d'Héritage (Kitab Al-Fara'id)
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حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ زِيَادٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ رَافِعٍ التَّنُوخِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْعِلْمُ ثَلاَثَةٌ وَمَا سِوَى ذَلِكَ فَهُوَ فَضْلٌ آيَةٌ مُحْكَمَةٌ أَوْ سُنَّةٌ قَائِمَةٌ أَوْ فَرِيضَةٌ عَادِلَةٌ " .
Nous a rapporté Aḥmad ibn ‘Amr ibn As-Sarḥ : Nous a informé Ibn Wahb : M’a rapporté ‘Abd Ar-Raḥmân ibn Ziyâd, d’après ‘Abd Ar-Raḥmân ibn Râfi‘ At-Tanûkhî, d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr ibn Al-‘Âṣ, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : *« La science se compose de trois choses, et tout le reste n’est que surplus : un verset clair, une sunna établie ou une prescription équitable. »*
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ الْمُنْكَدِرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرًا، يَقُولُ مَرِضْتُ فَأَتَانِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي هُوَ وَأَبُو بَكْرٍ مَاشِيَيْنِ وَقَدْ أُغْمِيَ عَلَىَّ فَلَمْ أُكَلِّمْهُ فَتَوَضَّأَ وَصَبَّهُ عَلَىَّ فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَصْنَعُ فِي مَالِي وَلِي أَخَوَاتٌ قَالَ فَنَزَلَتْ آيَةُ الْمَوَارِيثِ { يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ } .
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ḥanbal : Nous a rapporté Sufyân : J’ai entendu Ibn Al-Munkadir dire qu’il avait entendu Jâbir dire : « Je tombai malade, et le Prophète ﷺ vint me rendre visite, accompagné d’Abû Bakr, tous deux à pied. J’étais inconscient et ne pus donc lui parler. Il fit ses ablutions et versa l’eau sur moi, ce qui me fit reprendre conscience. Je dis : « Ô Messager d’Allah, que dois-je faire de mes biens ? J’ai des sœurs. » Alors fut révélée la parole d’Allah : *« Ils te demandent une décision. Dis : Allah vous donne Son avis au sujet de ceux qui n’ont pas de parents directs. »* (Sourate 4, verset 176). »
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، - يَعْنِي الدَّسْتَوَائِيَّ - عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ اشْتَكَيْتُ وَعِنْدِي سَبْعُ أَخَوَاتٍ فَدَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَنَفَخَ فِي وَجْهِي فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَلاَ أُوصِي لأَخَوَاتِي بِالثُّلُثِ قَالَ " أَحْسِنْ " . قُلْتُ الشَّطْرَ قَالَ " أَحْسِنْ " . ثُمَّ خَرَجَ وَتَرَكَنِي فَقَالَ " يَا جَابِرُ لاَ أُرَاكَ مَيِّتًا مِنْ وَجَعِكَ هَذَا وَإِنَّ اللَّهَ قَدْ أَنْزَلَ فَبَيَّنَ الَّذِي لأَخَوَاتِكَ فَجَعَلَ لَهُنَّ الثُّلُثَيْنِ " . قَالَ فَكَانَ جَابِرٌ يَقُولُ أُنْزِلَتْ هَذِهِ الآيَةُ فِيَّ { يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ } .
Nous a rapporté ‘Uthmân ibn Abî Shaybah : Nous a rapporté Kathîr ibn Hishâm : Nous a rapporté Hishâm – c’est-à-dire Ad-Dastawâ’î – d’après Abû Az-Zubayr, d’après Jâbir, qui dit : « Je tombai malade et j’avais sept sœurs. Le Messager d’Allah ﷺ entra me voir et souffla sur mon visage, ce qui me fit reprendre conscience. Je dis : « Ô Messager d’Allah, ne puis-je pas léguer le tiers de mes biens à mes sœurs ? » Il répondit : *« Fais le bien. »* Je dis : « La moitié ? » Il répondit : *« Fais le bien. »* Puis il sortit et me laissa. Il dit ensuite : *« Ô Jâbir, je ne te vois pas mourir de cette maladie. Allah a révélé et clarifié ce qui revient à tes sœurs : Il leur a attribué les deux tiers. »* Jâbir disait : « Ce verset fut révélé à mon sujet : *« Ils te demandent une décision. Dis : Allah vous donne Son avis au sujet de ceux qui n’ont pas de parents directs. »* »
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ آخِرُ آيَةٍ نَزَلَتْ فِي الْكَلاَلَةِ { يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ } .
Nous a rapporté Muslim ibn Ibrâhîm : Nous a rapporté Shu‘bah, d’après Abû Isḥâq, d’après Al-Barâ’ ibn ‘Âzib, qui dit : *« Le dernier verset révélé concernant les héritiers sans parents directs est : *« Ils te demandent une décision. Dis : Allah vous donne Son avis au sujet de ceux qui n’ont pas de parents directs. »* »*
حَدَّثَنَا مَنْصُورُ بْنُ أَبِي مُزَاحِمٍ، حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ يَسْتَفْتُونَكَ فِي الْكَلاَلَةِ فَمَا الْكَلاَلَةُ قَالَ " تُجْزِيكَ آيَةُ الصَّيْفِ " . فَقُلْتُ لأَبِي إِسْحَاقَ هُوَ مَنْ مَاتَ وَلَمْ يَدَعْ وَلَدًا وَلاَ وَالِدًا قَالَ كَذَلِكَ ظَنُّوا أَنَّهُ كَذَلِكَ .
Nous a rapporté Manṣûr ibn Abî Muzâḥim : Nous a rapporté Abû Bakr, d’après Abû Isḥâq, d’après Al-Barâ’ ibn ‘Âzib, qui dit : « Un homme vint au Prophète ﷺ et dit : « Ô Messager d’Allah, on te demande une décision au sujet des héritiers sans parents directs. Qu’est-ce que cela ? » Il répondit : *« Le verset de l’été te suffira. »* Je dis à Abû Isḥâq : « Est-ce celui qui meurt sans laisser ni enfant ni père ? » Il répondit : « C’est ce qu’ils pensaient, et il semble que ce soit bien cela. » »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَامِرِ بْنِ زُرَارَةَ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ الأَوْدِيِّ، عَنْ هُزَيْلِ بْنِ شُرَحْبِيلَ الأَوْدِيِّ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ وَسَلْمَانَ بْنِ رَبِيعَةَ فَسَأَلَهُمَا عَنِ ابْنَةٍ وَابْنَةِ ابْنٍ وَأُخْتٍ، لأَبٍ وَأُمٍّ فَقَالاَ لاِبْنَتِهِ النِّصْفُ وَلِلأُخْتِ مِنَ الأَبِ وَالأُمِّ النِّصْفُ وَلَمْ يُوَرِّثَا ابْنَةَ الاِبْنِ شَيْئًا وَأْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَإِنَّهُ سَيُتَابِعُنَا فَأَتَاهُ الرَّجُلُ فَسَأَلَهُ وَأَخْبَرَهُ بِقَوْلِهِمَا فَقَالَ لَقَدْ ضَلَلْتُ إِذًا وَمَا أَنَا مِنَ الْمُهْتَدِينَ وَلَكِنِّي سَأَقْضِي فِيهَا بِقَضَاءِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لاِبْنَتِهِ النِّصْفُ وَلاِبْنَةِ الاِبْنِ سَهْمٌ تَكْمِلَةُ الثُّلُثَيْنِ وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ مِنَ الأَبِ وَالأُمِّ .
Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn ‘Âmir ibn Zurârah : Nous a rapporté ‘Alî ibn Mushir, d’après Al-A‘mash, d’après Abû Qays Al-Awdî, d’après Huzayl ibn Shurahbîl Al-Awdî, qui dit : « Un homme vint trouver Abû Mûsâ Al-Ash‘arî et Salmân ibn Rabî‘ah pour les interroger au sujet d’une fille, d’une petite-fille (fille du fils) et d’une sœur utérine et consanguine. Ils dirent : « À la fille revient la moitié, et à la sœur utérine et consanguine revient l’autre moitié. Quant à la petite-fille, elle n’hérite de rien. Va voir Ibn Mas‘ûd, il nous suivra. » L’homme alla donc le trouver, l’interrogea et lui rapporta leur avis. Ibn Mas‘ûd dit : « Je me serais alors égaré et ne ferais plus partie des bien-guidés. Mais je vais trancher selon la décision du Prophète ﷺ : à la fille revient la moitié, à la petite-fille un sixième pour compléter les deux tiers, et ce qui reste revient à la sœur utérine et consanguine. » »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى جِئْنَا امْرَأَةً مِنَ الأَنْصَارِ فِي الأَسْوَاقِ فَجَاءَتِ الْمَرْأَةُ بِابْنَتَيْنِ لَهَا فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَاتَانِ بِنْتَا ثَابِتِ بْنِ قَيْسٍ قُتِلَ مَعَكَ يَوْمَ أُحُدٍ وَقَدِ اسْتَفَاءَ عَمُّهُمَا مَالَهُمَا وَمِيرَاثَهُمَا كُلَّهُ فَلَمْ يَدَعْ لَهُمَا مَالاً إِلاَّ أَخَذَهُ فَمَا تَرَى يَا رَسُولَ اللَّهِ فَوَاللَّهِ لاَ تُنْكَحَانِ أَبَدًا إِلاَّ وَلَهُمَا مَالٌ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَقْضِي اللَّهُ فِي ذَلِكَ " . قَالَ وَنَزَلَتْ سُورَةُ النِّسَاءِ { يُوصِيكُمُ اللَّهُ فِي أَوْلاَدِكُمْ } الآيَةَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ادْعُوا لِيَ الْمَرْأَةَ وَصَاحِبَهَا " . فَقَالَ لِعَمِّهِمَا " أَعْطِهِمَا الثُّلُثَيْنِ وَأَعْطِ أُمَّهُمَا الثُّمُنَ وَمَا بَقِيَ فَلَكَ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ أَخْطَأَ بِشْرٌ فِيهِ إِنَّمَا هُمَا ابْنَتَا سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ وَثَابِتُ بْنُ قَيْسٍ قُتِلَ يَوْمَ الْيَمَامَةِ .
Nous a rapporté Musaddad : Nous a rapporté Bishr ibn Al-Mufaḍḍal : Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Muḥammad ibn ‘Aqîl, d’après Jâbir ibn ‘Abdillâh, qui dit : « Nous sortîmes avec le Messager d’Allah ﷺ jusqu’à ce que nous arrivions chez une femme des Ansâr dans les marchés. La femme vint avec ses deux filles et dit : « Ô Messager d’Allah, ces deux filles sont celles de Thâbit ibn Qays, qui a été tué avec toi le jour de Uḥud. Leur oncle a pris tous leurs biens et leur héritage, ne leur laissant rien. Que penses-tu, ô Messager d’Allah ? Par Allah, elles ne se marieront jamais si elles n’ont pas de biens. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : *« Allah tranchera en cela. »* Puis fut révélée la sourate des Femmes : *« Allah vous ordonne au sujet de vos enfants… »* (Sourate 4, verset 11). Le Messager d’Allah ﷺ dit : *« Appelez-moi la femme et son compagnon. »* Puis il dit à l’oncle : *« Donne-leur les deux tiers, donne à leur mère le huitième, et ce qui reste est pour toi. »* Abû Dâwûd dit : « Bishr s’est trompé : il s’agit en réalité des deux filles de Sa‘d ibn Ar-Rabî‘, et Thâbit ibn Qays fut tué le jour de Al-Yamâmah. » »
حَدَّثَنَا ابْنُ السَّرْحِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي دَاوُدُ بْنُ قَيْسٍ، وَغَيْرُهُ، مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ امْرَأَةَ، سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ سَعْدًا هَلَكَ وَتَرَكَ ابْنَتَيْنِ . وَسَاقَ نَحْوَهُ قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَهَذَا هُوَ الصَّوَابُ .
Nous a rapporté Ibn As-Sarḥ : Nous a rapporté Ibn Wahb : M’a informé Dâwûd ibn Qays et d’autres savants, d’après ‘Abd Allâh ibn Muḥammad ibn ‘Aqîl, d’après Jâbir ibn ‘Abdillâh, que la femme de Sa‘d ibn Ar-Rabî‘ dit : « Ô Messager d’Allah, Sa‘d est décédé et a laissé deux filles. » (Le hadith se poursuit de manière similaire.) Abû Dâwûd dit : « Ceci est la version correcte. »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبَانُ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، حَدَّثَنِي أَبُو حَسَّانَ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ يَزِيدَ، أَنَّ مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ، وَرَّثَ أُخْتًا وَابْنَةً فَجَعَلَ لِكُلِّ وَاحِدَةٍ مِنْهُمَا النِّصْفَ وَهُوَ بِالْيَمَنِ وَنَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَئِذٍ حَىٌّ .
Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ‘îl : Nous a rapporté Abân : Nous a rapporté Qatâdah : M’a rapporté Abû Ḥassân, d’après Al-Aswad ibn Yazîd, que Mu‘âdh ibn Jabal attribua à une sœur et à une fille la moitié chacune de l’héritage, alors qu’il était au Yémen et que le Prophète d’Allah ﷺ était encore vivant.
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ إِسْحَاقَ بْنِ خَرَشَةَ، عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، أَنَّهُ قَالَ جَاءَتِ الْجَدَّةُ إِلَى أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ تَعَالَى شَىْءٌ وَمَا عَلِمْتُ لَكِ فِي سُنَّةِ نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَارْجِعِي حَتَّى أَسْأَلَ النَّاسَ . فَسَأَلَ النَّاسَ فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ حَضَرْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَاهَا السُّدُسَ . فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ هَلْ مَعَكَ غَيْرُكَ فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ فَقَالَ مِثْلَ مَا قَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فَأَنْفَذَهُ لَهَا أَبُو بَكْرٍ ثُمَّ جَاءَتِ الْجَدَّةُ الأُخْرَى إِلَى عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ رضى الله عنه تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ تَعَالَى شَىْءٌ وَمَا كَانَ الْقَضَاءُ الَّذِي قُضِيَ بِهِ إِلاَّ لِغَيْرِكِ وَمَا أَنَا بِزَائِدٍ فِي الْفَرَائِضِ وَلَكِنْ هُوَ ذَلِكَ السُّدُسُ فَإِنِ اجْتَمَعْتُمَا فِيهِ فَهُوَ بَيْنَكُمَا وَأَيَّتُكُمَا خَلَتْ بِهِ فَهُوَ لَهَا .
Nous a rapporté Al-Qa‘nabî, d’après Mâlik, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Uthmân ibn Isḥâq ibn Kharashah, d’après Qabîṣah ibn Dhu’ayb, qui dit : « Une grand-mère vint trouver Abû Bakr As-Ṣiddîq pour lui demander son héritage. Il dit : « Tu n’as rien dans le Livre d’Allah, et je ne connais rien pour toi dans la sunna du Prophète d’Allah ﷺ. Retourne, jusqu’à ce que j’interroge les gens. » Il interrogea donc les gens, et Al-Mughîrah ibn Shu‘bah dit : « J’étais présent lorsque le Messager d’Allah ﷺ lui attribua le sixième. » Abû Bakr dit : « Y a-t-il quelqu’un d’autre avec toi ? » Muḥammad ibn Maslamah se leva et dit la même chose qu’Al-Mughîrah ibn Shu‘bah. Abû Bakr le lui accorda donc. Puis une autre grand-mère vint trouver ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) pour lui demander son héritage. Il dit : « Tu n’as rien dans le Livre d’Allah, et la décision qui a été prise ne concernait que l’autre. Je n’augmenterai pas dans les prescriptions, mais ce sera ce sixième. Si vous vous réunissez toutes les deux, il sera partagé entre vous, et celle qui sera seule l’aura pour elle. » »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ أَبِي رِزْمَةَ، أَخْبَرَنِي أَبِي، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ أَبُو الْمُنِيبِ الْعَتَكِيُّ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَعَلَ لِلْجَدَّةِ السُّدُسَ إِذَا لَمْ تَكُنْ دُونَهَا أُمٌّ .
Nous a rapporté Muḥammad ibn ‘Abd Al-‘Azîz ibn Abî Rizmah : M’a informé mon père : Nous a rapporté ‘Ubayd Allâh Abû Al-Munîb Al-‘Atakî, d’après Ibn Buraydah, d’après son père, que le Prophète ﷺ attribua à la grand-mère le sixième, à condition qu’il n’y ait pas de mère en dessous d’elle.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ ابْنَ ابْنِي مَاتَ فَمَا لِي مِنْ مِيرَاثِهِ فَقَالَ " لَكَ السُّدُسُ " . فَلَمَّا أَدْبَرَ دَعَاهُ فَقَالَ " لَكَ سُدُسٌ آخَرُ " . فَلَمَّا أَدْبَرَ دَعَاهُ فَقَالَ " إِنَّ السُّدُسَ الآخَرَ طُعْمَةٌ " . قَالَ قَتَادَةُ فَلاَ يَدْرُونَ مَعَ أَىِّ شَىْءٍ وَرَّثَهُ . قَالَ قَتَادَةُ أَقَلُّ شَىْءٍ وَرِثَ الْجَدُّ السُّدُسَ .
Nous a rapporté Muḥammad ibn Kathîr : Nous a informé Hammâm, d’après Qatâdah, d’après Al-Ḥasan, d’après ‘Imrân ibn Ḥuṣayn, qu’un homme vint trouver le Prophète ﷺ et dit : « Mon petit-fils est décédé. Que puis-je hériter de lui ? » Il répondit : *« Le sixième. »* Puis, alors que l’homme s’éloignait, il le rappela et dit : *« Un autre sixième. »* Puis, alors qu’il s’éloignait à nouveau, il le rappela et dit : *« Ce sixième supplémentaire est une faveur. »* Qatâdah dit : « Ils ne savent pas avec quoi il lui a attribué cet héritage. » Qatâdah ajouta : « Le moins que le grand-père ait hérité est le sixième. »
حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ بَقِيَّةَ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَسَنِ، أَنَّ عُمَرَ، قَالَ أَيُّكُمْ يَعْلَمُ مَا وَرَّثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْجَدَّ فَقَالَ مَعْقِلُ بْنُ يَسَارٍ أَنَا وَرَّثَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم السُّدُسَ . قَالَ مَعَ مَنْ قَالَ لاَ أَدْرِي . قَالَ لاَ دَرَيْتَ فَمَا تُغْنِي إِذًا .
Nous a rapporté Wahb ibn Baqiyyah, d’après Khâlid, d’après Yûnus, d’après Al-Ḥasan, qu’‘Umar dit : « Lequel d’entre vous sait ce que le Messager d’Allah ﷺ a attribué au grand-père comme héritage ? » Ma‘qil ibn Yasâr répondit : « Moi. Le Messager d’Allah ﷺ lui a attribué le sixième. » ‘Umar dit : « Avec qui ? » Il répondit : « Je ne sais pas. » ‘Umar dit : « Tu ne sais pas, alors à quoi cela sert-il ? »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، وَمَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ، - وَهَذَا حَدِيثُ مَخْلَدٍ وَهُوَ الأَشْبَعُ - قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اقْسِمِ الْمَالَ بَيْنَ أَهْلِ الْفَرَائِضِ عَلَى كِتَابِ اللَّهِ فَمَا تَرَكَتِ الْفَرَائِضُ فَلأَوْلَى ذَكَرٍ " .
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ṣâliḥ et Makhlad ibn Khâlid – ce hadith est celui de Makhlad, qui est le plus complet – : Nous a rapporté ‘Abd Ar-Razzâq : Nous a rapporté Ma‘mar, d’après Ibn Ṭâwûs, d’après son père, d’après Ibn ‘Abbâs, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : *« Partagez les biens entre les héritiers selon le Livre d’Allah. Ce que les prescriptions laissent, revient au plus proche parent masculin. »*
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ بُدَيْلٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ لُحَىٍّ، عَنِ الْمِقْدَامِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ تَرَكَ كَلاًّ فَإِلَىَّ " . وَرُبَّمَا قَالَ " إِلَى اللَّهِ وَإِلَى رَسُولِهِ " . " وَمَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ وَأَنَا وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ أَعْقِلُ لَهُ وَأَرِثُهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ يَعْقِلُ عَنْهُ وَيَرِثُهُ " .
Nous a rapporté Ḥafṣ ibn ‘Umar : Nous a rapporté Shu‘bah, d’après Budayl, d’après ‘Alî ibn Abî Ṭalḥah, d’après Râshid ibn Sa‘d, d’après Abû ‘Âmir Al-Hawzanî ‘Abd Allâh ibn Luḥayy, d’après Al-Miqdâm, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : *« Celui qui laisse une charge, elle est pour moi »* – et parfois il disait : *« pour Allah et Son Messager »* – *« et celui qui laisse des biens, ils sont pour ses héritiers. Je suis l’héritier de celui qui n’a pas d’héritier : je paie son *diyah* et j’hérite de lui. L’oncle maternel est l’héritier de celui qui n’a pas d’héritier : il paie son *diyah* et hérite de lui. »*
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، - فِي آخَرِينَ - قَالُوا حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ بُدَيْلٍ، - يَعْنِي ابْنَ مَيْسَرَةَ - عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ، عَنِ الْمِقْدَامِ الْكِنْدِيِّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَنَا أَوْلَى بِكُلِّ مُؤْمِنٍ مِنْ نَفْسِهِ فَمَنْ تَرَكَ دَيْنًا أَوْ ضَيْعَةً فَإِلَىَّ وَمَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ وَأَنَا مَوْلَى مَنْ لاَ مَوْلَى لَهُ أَرِثُ مَالَهُ وَأَفُكُّ عَانَهُ وَالْخَالُ مَوْلَى مَنْ لاَ مَوْلَى لَهُ يَرِثُ مَالَهُ وَيَفُكُّ عَانَهُ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ رَوَاهُ الزُّبَيْدِيُّ عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ عَنِ ابْنِ عَائِذٍ عَنِ الْمِقْدَامِ وَرَوَاهُ مُعَاوِيَةُ بْنُ صَالِحٍ عَنْ رَاشِدٍ قَالَ سَمِعْتُ الْمِقْدَامَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ يَقُولُ الضَّيْعَةُ مَعْنَاهُ عِيَالٌ .
Nous a rapporté Sulaymân ibn Ḥarb – et d’autres – : Ils ont dit : Nous a rapporté Ḥammâd, d’après Budayl – c’est-à-dire Ibn Maysarah – d’après ‘Alî ibn Abî Ṭalḥah, d’après Râshid ibn Sa‘d, d’après Abû ‘Âmir Al-Hawzanî, d’après Al-Miqdâm Al-Kindî, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : *« Je suis plus proche de tout croyant que lui-même. Celui qui laisse une dette ou des charges, c’est à moi, et celui qui laisse des biens, ils sont pour ses héritiers. Je suis le maître (*mawlâ*) de celui qui n’a pas de maître : j’hérite de ses biens et je libère son captif. L’oncle maternel est le maître de celui qui n’a pas de maître : il hérite de ses biens et libère son captif. »* Abû Dâwûd dit : « Az-Zubaydî l’a rapporté d’après Râshid ibn Sa‘d, d’après Ibn ‘Â’idh, d’après Al-Miqdâm. Mu‘âwiyah ibn Ṣâliḥ l’a rapporté d’après Râshid, qui a dit : « J’ai entendu Al-Miqdâm. »* Abû Dâwûd dit : « *Aḍ-ḍay‘ah* signifie ici : des personnes à charge. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ عَتِيقٍ الدِّمَشْقِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُبَارَكِ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ حُجْرٍ، عَنْ صَالِحِ بْنِ يَحْيَى بْنِ الْمِقْدَامِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " أَنَا وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ أَفُكُّ عَانِيَهُ وَأَرِثُ مَالَهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لاَ وَارِثَ لَهُ يَفُكُّ عَانِيَهُ وَيَرِثُ مَالَهُ " .
Nous a rapporté ‘Abd As-Salâm ibn ‘Atîq Ad-Dimashqî : Nous a rapporté Muḥammad ibn Al-Mubârak : Nous a rapporté Ismâ‘îl ibn ‘Ayyâsh, d’après Yazîd ibn Ḥujr, d’après Ṣâliḥ ibn Yaḥyâ ibn Al-Miqdâm, d’après son père, d’après son grand-père, qui dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : *« Je suis l’héritier de celui qui n’a pas d’héritier : je libère son captif et j’hérite de ses biens. L’oncle maternel est l’héritier de celui qui n’a pas d’héritier : il libère son captif et hérite de ses biens. »* »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، ح وَحَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعُ بْنُ الْجَرَّاحِ، عَنْ سُفْيَانَ، جَمِيعًا عَنِ ابْنِ الأَصْبَهَانِيِّ، عَنْ مُجَاهِدِ بْنِ وَرْدَانَ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ مَوْلًى، لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مَاتَ وَتَرَكَ شَيْئًا وَلَمْ يَدَعْ وَلَدًا وَلاَ حَمِيمًا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوا مِيرَاثَهُ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ قَرْيَتِهِ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَحَدِيثُ سُفْيَانَ أَتَمُّ وَقَالَ مُسَدَّدٌ قَالَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَا هُنَا أَحَدٌ مِنْ أَهْلِ أَرْضِهِ " . قَالُوا نَعَمْ . قَالَ " فَأَعْطُوهُ مِيرَاثَهُ " .
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Yahyâ, nous a rapporté Shu'ba, et nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shayba, nous a rapporté Wakî' ibn al-Jarrâh, d'après Sufyân, tous deux d'après Ibn al-Asbahânî, d'après Mujâhid ibn Wardân, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha (qu'Allah l'agrée) qu'un affranchi du Prophète (ﷺ) mourut et laissa un bien, sans laisser ni enfant ni parent proche. Le Prophète (ﷺ) dit : « Donnez son héritage à un homme de son village. » Abû Dâwûd dit : Le hadith de Sufyân est plus complet. Et Musaddad dit : Le Prophète (ﷺ) dit : « Y a-t-il ici quelqu'un de son pays ? » Ils dirent : Oui. Il dit : « Donnez-lui donc son héritage. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ الْكِنْدِيُّ، حَدَّثَنَا الْمُحَارِبِيُّ، عَنْ جِبْرِيلَ بْنِ أَحْمَرَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَجُلٌ فَقَالَ إِنَّ عِنْدِي مِيرَاثَ رَجُلٍ مِنَ الأَزْدِ وَلَسْتُ أَجِدُ أَزْدِيًّا أَدْفَعُهُ إِلَيْهِ . قَالَ " اذْهَبْ فَالْتَمِسْ أَزْدِيًّا حَوْلاً " . قَالَ فَأَتَاهُ بَعْدَ الْحَوْلِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَمْ أَجِدْ أَزْدِيًّا أَدْفَعُهُ إِلَيْهِ . قَالَ " فَانْطَلِقْ فَانْظُرْ أَوَّلَ خُزَاعِيٍّ تَلْقَاهُ فَادْفَعْهُ إِلَيْهِ " . فَلَمَّا وَلَّى قَالَ " عَلَىَّ الرَّجُلَ " . فَلَمَّا جَاءَ قَالَ " انْظُرْ كُبْرَ خُزَاعَةَ فَادْفَعْهُ إِلَيْهِ " .
Nous a rapporté 'Abdullâh ibn Sa'îd al-Kindî, nous a rapporté al-Muhâribî, d'après Jibrîl ibn Ahmar, d'après 'Abdullâh ibn Burayda, d'après son père, qui dit : Un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : « J'ai en ma possession l'héritage d'un homme de la tribu d'Azd, mais je ne trouve aucun Azdite à qui le remettre. » Il dit : « Va et cherche un Azdite pendant un an. » L'homme revint après un an et dit : « Ô Messager d'Allah, je n'ai trouvé aucun Azdite à qui le remettre. » Il dit : « Pars donc et vois le premier Khuzâ'ite que tu rencontreras et remets-le lui. » Puis, alors que l'homme s'en allait, il dit : « Fais revenir cet homme. » Quand il revint, il dit : « Cherche le plus grand (le plus noble) de Khuzâ'a et remets-le lui. »
حَدَّثَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ أَسْوَدَ الْعِجْلِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ آدَمَ، حَدَّثَنَا شَرِيكٌ، عَنْ جِبْرِيلَ بْنِ أَحْمَرَ أَبِي بَكْرٍ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ مَاتَ رَجُلٌ مِنْ خُزَاعَةَ فَأُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِمِيرَاثِهِ فَقَالَ " الْتَمِسُوا لَهُ وَارِثًا أَوْ ذَا رَحِمٍ " . فَلَمْ يَجِدُوا لَهُ وَارِثًا وَلاَ ذَا رَحِمٍ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ الْكُبْرَ مِنْ خُزَاعَةَ " . قَالَ يَحْيَى قَدْ سَمِعْتُهُ مَرَّةً يَقُولُ فِي هَذَا الْحَدِيثِ " انْظُرُوا أَكْبَرَ رَجُلٍ مِنْ خُزَاعَةَ " .
Nous a rapporté al-Husayn ibn Aswad al-'Ijlî, nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, nous a rapporté Sharîk, d'après Jibrîl ibn Ahmar Abû Bakr, d'après Ibn Burayda, d'après son père, qui dit : Un homme de Khuzâ'a mourut, et on apporta son héritage au Prophète (ﷺ). Il dit : « Cherchez pour lui un héritier ou un parent par alliance. » Ils ne trouvèrent pour lui ni héritier ni parent par alliance. Alors le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Donnez-le au plus noble (le plus grand) de Khuzâ'a. » Yahyâ dit : Je l'ai entendu une fois dire dans ce hadith : « Voyez le plus grand homme de Khuzâ'a. »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ عَوْسَجَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَجُلاً، مَاتَ وَلَمْ يَدَعْ وَارِثًا إِلاَّ غُلاَمًا لَهُ كَانَ أَعْتَقَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَلْ لَهُ أَحَدٌ " . قَالُوا لاَ إِلاَّ غُلاَمًا لَهُ كَانَ أَعْتَقَهُ . فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِيرَاثَهُ لَهُ .
Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ'îl, nous a rapporté Hammâd, nous a informé 'Amr ibn Dînâr, d'après 'Awsaja, d'après Ibn 'Abbâs, qu'un homme mourut sans laisser d'héritier, si ce n'est un esclave qu'il avait affranchi. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « A-t-il quelqu'un ? » Ils dirent : Non, si ce n'est un esclave qu'il avait affranchi. Alors le Messager d'Allah (ﷺ) attribua son héritage à cet affranchi.
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى الرَّازِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنِي عُمَرُ بْنُ رُؤْبَةَ التَّغْلِبِيُّ، عَنْ عَبْدِ الْوَاحِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ النَّصْرِيِّ، عَنْ وَاثِلَةَ بْنِ الأَسْقَعِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمَرْأَةُ تُحْرِزُ ثَلاَثَةَ مَوَارِيثَ عَتِيقَهَا وَلَقِيطَهَا وَوَلَدَهَا الَّذِي لاَعَنَتْ عَنْهُ " .
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn Mûsâ ar-Râzî, nous a rapporté Muhammad ibn Harb, m'a rapporté 'Umar ibn Ru'ba at-Taghlabî, d'après 'Abd al-Wâhid ibn 'Abdillâh an-Nasrî, d'après Wâthila ibn al-Asqa', que le Prophète (ﷺ) a dit : « La femme hérite de trois : son affranchi, son enfant trouvé (laqît) et l'enfant dont elle s'est désavouée par li'ân. »
حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ خَالِدٍ، وَمُوسَى بْنُ عَامِرٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جَابِرٍ، حَدَّثَنَا مَكْحُولٌ، قَالَ جَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِيرَاثَ ابْنِ الْمُلاَعِنَةِ لأُمِّهِ وَلِوَرَثَتِهَا مِنْ بَعْدِهَا .
Nous a rapporté Mahmûd ibn Khâlid et Mûsâ ibn 'Âmir, qui ont dit : Nous a rapporté al-Walîd, nous a informé Ibn Jâbir, nous a rapporté Makhûl, que le Messager d'Allah (ﷺ) attribua l'héritage de l'enfant issu de la li'ân à sa mère et à ses héritiers après elle.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عَامِرٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، أَخْبَرَنِي عِيسَى أَبُو مُحَمَّدٍ، عَنِ الْعَلاَءِ بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَهُ .
Nous a rapporté Mûsâ ibn 'Âmir, nous a rapporté al-Walîd, m'a informé 'Îsâ Abû Muhammad, d'après al-'Alâ' ibn al-Hârith, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, d'après le Prophète (ﷺ) de la même manière.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلاَ الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ " .
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Sufyân, d'après az-Zuhrî, d'après 'Alî ibn Husayn, d'après 'Amr ibn 'Uthmân, d'après Usâma ibn Zayd, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Le musulman n'hérite pas du mécréant, et le mécréant n'hérite pas du musulman. »