Bibliothque
La Prosternation lors de la Ré citation du Coran (Kitab Sujud Al-Qur'an)
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُثْمَانَ الدِّمَشْقِيُّ أَبُو الْجُمَاهِرِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، - يَعْنِي ابْنَ مُحَمَّدٍ - عَنْ مُصْعَبِ بْنِ ثَابِتِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَرَأَ عَامَ الْفَتْحِ سَجْدَةً فَسَجَدَ النَّاسُ كُلُّهُمْ مِنْهُمُ الرَّاكِبُ وَالسَّاجِدُ فِي الأَرْضِ حَتَّى إِنَّ الرَّاكِبَ لَيَسْجُدُ عَلَى يَدِهِ .
Nous a rapporté Muhammad ibn ‘Uthmân Ad-Dimashqî Abû l-Jumâhir, nous a rapporté ‘Abdul-‘Azîz – c’est-à-dire Ibn Muhammad –, d’après Mus‘ab ibn Thâbit ibn ‘Abdillâh ibn Az-Zubayr, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée) : « Le Messager d’Allah (ﷺ) récita une sourate contenant une prosternation l’année de la Conquête (*‘âm al-fath*), et tous les gens se prosternèrent, qu’ils fussent montés ou à terre, au point que certains cavaliers se prosternaient sur leurs mains. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَبِي شُعَيْبٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، - الْمَعْنَى - عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقْرَأُ عَلَيْنَا السُّورَةَ - قَالَ ابْنُ نُمَيْرٍ فِي غَيْرِ الصَّلاَةِ ثُمَّ اتَّفَقَا - فَيَسْجُدُ وَنَسْجُدُ مَعَهُ حَتَّى لاَ يَجِدُ أَحَدُنَا مَكَانًا لِمَوْضِعِ جَبْهَتِهِ .
Nous a rapporté Ahmad ibn Hanbal, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa‘îd, et nous a rapporté Ahmad ibn Abî Shu‘ayb, nous a rapporté Ibn Numayr – le sens est le même –, d’après ‘Ubaydullâh, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) nous récitait une sourate » – Ibn Numayr a précisé : « en dehors de la prière » –, puis ils s’accordent : « et il se prosternait, et nous nous prosternions avec lui, au point que l’un d’entre nous ne trouvait plus de place pour poser son front. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ الْفُرَاتِ أَبُو مَسْعُودٍ الرَّازِيُّ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقْرَأُ عَلَيْنَا الْقُرْآنَ فَإِذَا مَرَّ بِالسَّجْدَةِ كَبَّرَ وَسَجَدَ وَسَجَدْنَا . قَالَ عَبْدُ الرَّزَّاقِ وَكَانَ الثَّوْرِيُّ يُعْجِبُهُ هَذَا الْحَدِيثُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ يُعْجِبُهُ لأَنَّهُ كَبَّرَ .
Nous a rapporté Ahmad ibn Al-Furât Abû Mas‘ûd Ar-Râzî, nous a informé ‘Abdur-Razzâq, nous a informé ‘Abdullâh ibn ‘Umar, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) nous récitait le Coran. Lorsqu’il passait par un verset de prosternation, il disait le takbîr et se prosternait, et nous nous prosternions. » ‘Abdur-Razzâq a dit : « Ce hadith plaisait à Ath-Thawrî. » Abû Dâwûd a dit : « Il lui plaisait parce qu’il disait le takbîr. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ، عَنْ رَجُلٍ، عَنْ أَبِي الْعَالِيَةِ، عَنْ عَائِشَةَ، - رضى الله عنها - قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ فِي سُجُودِ الْقُرْآنِ بِاللَّيْلِ يَقُولُ فِي السَّجْدَةِ مِرَارًا " سَجَدَ وَجْهِي لِلَّذِي خَلَقَهُ وَشَقَّ سَمْعَهُ وَبَصَرَهُ بِحَوْلِهِ وَقُوَّتِهِ " .
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Ismâ‘îl, nous a rapporté Khâlid Al-Hadhdhâ’, d’après un homme, d’après Abû l-‘Âliyah, d’après ‘Â’ishah (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) disait dans les prosternations du Coran pendant la nuit, répétant plusieurs fois dans la prosternation : *"Mon visage s’est prosterné devant Celui qui l’a créé, qui a fendu son ouïe et sa vue, par Sa puissance et Sa force."* » (*Sajada wajhî lilladhî khalaqahu wa shaqqa sam‘ahu wa basarahu bihawlihi wa quwwatihi.*)
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الصَّبَّاحِ الْعَطَّارُ، حَدَّثَنَا أَبُو بَحْرٍ، حَدَّثَنَا ثَابِتُ بْنُ عُمَارَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو تَمِيمَةَ الْهُجَيْمِيُّ، قَالَ لَمَّا بَعَثْنَا الرَّكْبَ - قَالَ أَبُو دَاوُدَ يَعْنِي إِلَى الْمَدِينَةِ قَالَ - كُنْتُ أَقُصُّ بَعْدَ صَلاَةِ الصُّبْحِ فَأَسْجُدُ فَنَهَانِي ابْنُ عُمَرَ فَلَمْ أَنْتَهِ ثَلاَثَ مِرَارٍ ثُمَّ عَادَ فَقَالَ إِنِّي صَلَّيْتُ خَلْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَ أَبِي بَكْرٍ وَعُمَرَ وَعُثْمَانَ - رضى الله عنهم - فَلَمْ يَسْجُدُوا حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْسُ .
Nous a rapporté ‘Abdullâh ibn As-Sabbâh Al-‘Attâr, nous a rapporté Abû Bahr, nous a rapporté Thâbit ibn ‘Umârah, nous a rapporté Abû Tamîma Al-Hujaymî qui a dit : « Lorsque nous fûmes envoyés en délégation » – Abû Dâwûd a précisé : « vers Médine » –, « je faisais le récit après la prière de l’aube et je me prosternais, mais Ibn ‘Umar me l’interdit. Je ne cessai pas malgré ses trois avertissements, puis il revint et dit : "J’ai prié derrière le Messager d’Allah (ﷺ), ainsi qu’avec Abû Bakr, ‘Umar et ‘Uthmân (qu’Allah les agrée), et ils ne se prosternaient pas avant le lever du soleil." »