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حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الْمُغِيرَةِ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ غَزَوْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " كَيْفَ تَرَى بَعِيرَكَ أَتَبِيعُنِيهِ " . قُلْتُ نَعَمْ. فَبِعْتُهُ إِيَّاهُ، فَلَمَّا قَدِمَ الْمَدِينَةَ غَدَوْتُ إِلَيْهِ بِالْبَعِيرِ، فَأَعْطَانِي ثَمَنَهُ.
Nous a rapporté Muhammad, qui nous a informé d'après Jarîr, d'après Al-Mughîra, d'après Al-Sha'bî, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), qui a dit : J'ai participé à une expédition avec le Prophète (ﷺ), et il me demanda : « Que penses-tu de ton chameau ? Me le vends-tu ? » Je répondis : « Oui. » Je le lui vendis donc. Lorsqu'il arriva à Médine, je vins à lui avec le chameau, et il me donna son prix.
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، قَالَ تَذَاكَرْنَا عِنْدَ إِبْرَاهِيمَ الرَّهْنَ فِي السَّلَمِ فَقَالَ حَدَّثَنِي الأَسْوَدُ عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم اشْتَرَى طَعَامًا مِنْ يَهُودِيٍّ إِلَى أَجَلٍ، وَرَهَنَهُ دِرْعًا مِنْ حَدِيدٍ.
Nous a rapporté Mu'alla ibn Asad, qui nous a rapporté d'après 'Abd Al-Wâhid, d'après Al-A'mash, qui a dit : Nous avons évoqué en présence d'Ibrâhîm le gage dans le *salam* (vente à terme), et il dit : m'a rapporté Al-Aswad, d'après 'Âisha (qu'Allah soit satisfait d'elle), que le Prophète (ﷺ) acheta de la nourriture à un Juif à crédit, et lui laissa en gage une cotte de mailles en fer.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأُوَيْسِيُّ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ ثَوْرِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَخَذَ أَمْوَالَ النَّاسِ يُرِيدُ أَدَاءَهَا أَدَّى اللَّهُ عَنْهُ، وَمَنْ أَخَذَ يُرِيدُ إِتْلاَفَهَا أَتْلَفَهُ اللَّهُ " .
Nous a rapporté 'Abd Al-'Azîz ibn 'Abd Allah Al-Uwaysî, qui nous a rapporté d'après Sulaymân ibn Bilâl, d'après Thawr ibn Zayd, d'après Abû Al-Ghayth, d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui prend les biens des gens avec l'intention de les rendre, Allah les lui rendra. Mais celui qui les prend avec l'intention de les dilapider, Allah le ruinera. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ زَيْدِ بْنِ وَهْبٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا أَبْصَرَ ـ يَعْنِي أُحُدًا ـ قَالَ " مَا أُحِبُّ أَنَّهُ يُحَوَّلُ لِي ذَهَبًا يَمْكُثُ عِنْدِي مِنْهُ دِينَارٌ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ دِينَارًا أُرْصِدُهُ لِدَيْنٍ ". ثُمَّ قَالَ " إِنَّ الأَكْثَرِينَ هُمُ الأَقَلُّونَ، إِلاَّ مَنْ قَالَ بِالْمَالِ هَكَذَا وَهَكَذَا ". وَأَشَارَ أَبُو شِهَابٍ بَيْنَ يَدَيْهِ وَعَنْ يَمِينِهِ وَعَنْ شِمَالِهِ ـ وَقَلِيلٌ مَا هُمْ ـ وَقَالَ مَكَانَكَ. وَتَقَدَّمَ غَيْرَ بَعِيدٍ، فَسَمِعْتُ صَوْتًا، فَأَرَدْتُ أَنْ آتِيَهُ، ثُمَّ ذَكَرْتُ قَوْلَهُ مَكَانَكَ حَتَّى آتِيَكَ، فَلَمَّا جَاءَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، الَّذِي سَمِعْتُ أَوْ قَالَ الصَّوْتُ الَّذِي سَمِعْتُ قَالَ " وَهَلْ سَمِعْتَ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " أَتَانِي جِبْرِيلُ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ فَقَالَ مَنْ مَاتَ مِنْ أُمَّتِكَ لاَ يُشْرِكُ بِاللَّهِ شَيْئًا دَخَلَ الْجَنَّةَ ". قُلْتُ وَإِنْ فَعَلَ كَذَا وَكَذَا قَالَ " نَعَمْ ".
Nous a rapporté Ahmad ibn Yûnus, qui nous a rapporté d'après Abû Shihâb, d'après Al-A'mash, d'après Zayd ibn Wahb, d'après Abû Dharr (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : J'étais avec le Prophète (ﷺ) lorsqu'il aperçut – c'est-à-dire le mont Uhud – et dit : « Je n’aimerais pas qu’il soit transformé en or pour moi et qu’il me reste un seul dinar pendant plus de trois jours, sauf un dinar que je garde pour une dette. » Puis il dit : « Les plus nombreux sont en réalité les moins nombreux, sauf celui qui dépense son argent ainsi, ainsi et ainsi » – et Abû Shihâb fit un geste devant lui, à sa droite et à sa gauche – « et peu nombreux sont ceux-là. » Puis il dit : « Reste à ta place. » Il avança un peu, puis j’entendis un bruit et voulus le rejoindre, mais je me souvins de son ordre de rester à ma place jusqu’à ce qu’il vienne à moi. Lorsqu’il revint, je lui dis : « Ô Messager d’Allah, ce que j’ai entendu » – ou : « le bruit que j’ai entendu » – il demanda : « L’as-tu entendu ? » Je répondis : « Oui. » Il dit : « Gabriel (que la paix soit sur lui) est venu à moi et a dit : Quiconque meurt parmi ta communauté sans rien associer à Allah entrera au Paradis. » Je dis : « Même s’il a fait ceci et cela ? » Il répondit : « Oui. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ شَبِيبِ بْنِ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ يُونُسَ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ حَدَّثَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كَانَ لِي مِثْلُ أُحُدٍ ذَهَبًا، مَا يَسُرُّنِي أَنْ لاَ يَمُرَّ عَلَىَّ ثَلاَثٌ وَعِنْدِي مِنْهُ شَىْءٌ، إِلاَّ شَىْءٌ أُرْصِدُهُ لِدَيْنٍ " . رَوَاهُ صَالِحٌ وَعُقَيْلٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ.
Nous a rapporté Ahmad ibn Shabîb ibn Sa'îd, qui nous a rapporté d'après son père, d'après Yûnus, qui a dit : Ibn Shihâb a rapporté que 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah ibn 'Utba a dit qu'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Si j'avais une montagne d'or comme Uhud, cela ne me réjouirait pas qu'il m'en reste quelque chose après trois jours, sauf ce que je garde pour une dette. » Sâlih et 'Uqayl l'ont également rapporté d'après Al-Zuhrî.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، أَخْبَرَنَا سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا سَلَمَةَ، بِبَيْتِنَا يُحَدِّثُ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَجُلاً، تَقَاضَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، فَأَغْلَظَ لَهُ، فَهَمَّ أَصْحَابُهُ، فَقَالَ " دَعُوهُ، فَإِنَّ لِصَاحِبِ الْحَقِّ مَقَالاً. وَاشْتَرُوا لَهُ بَعِيرًا، فَأَعْطُوهُ إِيَّاهُ ". وَقَالُوا لاَ نَجِدُ إِلاَّ أَفْضَلَ مِنْ سِنِّهِ. قَالَ " اشْتَرُوهُ فَأَعْطُوهُ إِيَّاهُ، فَإِنَّ خَيْرَكُمْ أَحْسَنُكُمْ قَضَاءً ".
Nous a rapporté Abû Al-Walîd, qui nous a rapporté d'après Shu'ba, qui nous a informé d'après Salama ibn Kuhayl, qui a dit : J'ai entendu Abû Salama, dans notre maison, rapporter d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) qu'un homme réclama son dû au Messager d'Allah (ﷺ), et il lui répondit avec rudesse. Ses compagnons voulurent intervenir, mais il leur dit : « Laissez-le, car celui qui a un droit a le droit de s'exprimer. Achetez-lui un chameau et donnez-le-lui. » Ils dirent : « Nous n'en trouvons qu'un meilleur que le sien en âge. » Il dit : « Achetez-le et donnez-le-lui, car le meilleur d'entre vous est celui qui s'acquitte le mieux de ses dettes. »
حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ، عَنْ رِبْعِيٍّ، عَنْ حُذَيْفَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَاتَ رَجُلٌ، فَقِيلَ لَهُ قَالَ كُنْتُ أُبَايِعُ النَّاسَ، فَأَتَجَوَّزُ عَنِ الْمُوسِرِ، وَأُخَفِّفُ عَنِ الْمُعْسِرِ، فَغُفِرَ لَهُ " . قَالَ أَبُو مَسْعُودٍ سَمِعْتُهُ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Nous a rapporté Muslim, qui nous a rapporté d'après Shu'ba, d'après 'Abd Al-Malik, d'après Rib'î, d'après Hudhayfa (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Un homme mourut, et on lui dit [dans l'au-delà] : "Que faisais-tu ?" Il répondit : "Je faisais du commerce avec les gens, j'accordais des facilités au riche et allégeais la dette du pauvre." Il lui fut pardonné. » Abû Mas'ûd a dit : Je l'ai entendu du Prophète (ﷺ).
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَتَقَاضَاهُ بَعِيرًا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ ". فَقَالُوا مَا نَجِدُ إِلاَّ سِنًّا أَفْضَلَ مِنْ سِنِّهِ. فَقَالَ الرَّجُلُ أَوْفَيْتَنِي أَوْفَاكَ اللَّهُ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ فَإِنَّ مِنْ خِيَارِ النَّاسِ أَحْسَنَهُمْ قَضَاءً ".
Nous a rapporté Musaddad, d'après Yahyâ, d'après Sufyân, qui a dit : m'a rapporté Salamah ibn Kuhayl, d'après Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah soit satisfait de lui) qu'un homme vint au Prophète (ﷺ) pour lui réclamer un chameau. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Donnez-le-lui. » Ils dirent : « Nous ne trouvons qu'un chameau d'un âge supérieur au sien. » L'homme dit : « Tu m'as comblé, qu'Allah te comble. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Donnez-le-lui, car les meilleurs parmi les gens sont ceux qui s'acquittent le mieux de leurs dettes. »
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ لِرَجُلٍ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم سِنٌّ مِنَ الإِبِلِ فَجَاءَهُ يَتَقَاضَاهُ فَقَالَ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ ". فَطَلَبُوا سِنَّهُ، فَلَمْ يَجِدُوا لَهُ إِلاَّ سِنًّا فَوْقَهَا. فَقَالَ " أَعْطُوهُ ". فَقَالَ أَوْفَيْتَنِي، وَفَّى اللَّهُ بِكَ. قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ خِيَارَكُمْ أَحْسَنُكُمْ قَضَاءً ".
Nous a rapporté Abû Nu'aym, qui a dit : nous a rapporté Sufyân, d'après Salamah, d'après Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah soit satisfait de lui) : Un homme avait une créance sur le Prophète (ﷺ), correspondant à un chameau d'un certain âge. Il vint le réclamer, et le Prophète (ﷺ) dit : « Donnez-le-lui. » Ils cherchèrent un chameau de cet âge, mais ne trouvèrent qu'un chameau d'un âge supérieur. Il dit : « Donnez-le-lui. » L'homme dit : « Tu m'as comblé, qu'Allah te comble. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui s'acquittent le mieux de leurs dettes. »
حَدَّثَنَا خَلاَّدٌ، حَدَّثَنَا مِسْعَرٌ، حَدَّثَنَا مُحَارِبُ بْنُ دِثَارٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ فِي الْمَسْجِدِ ـ قَالَ مِسْعَرٌ أُرَاهُ قَالَ ضُحًى ـ فَقَالَ " صَلِّ رَكْعَتَيْنِ " . وَكَانَ لِي عَلَيْهِ دَيْنٌ فَقَضَانِي وَزَادَنِي.
Nous a rapporté Khallâd, qui a dit : nous a rapporté Mis'ar, qui a dit : nous a rapporté Muhârib ibn Dithâr, d'après Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) : Je vins trouver le Prophète (ﷺ) alors qu'il était dans la mosquée – Mis'ar a dit : je pense qu'il a dit « le matin » – et il dit : « Accomplis deux rak'ah. » J'avais une dette envers lui, et il me l'acquitta en me donnant plus que ce qui m'était dû.
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ أَبَاهُ قُتِلَ يَوْمَ أُحُدٍ شَهِيدًا، وَعَلَيْهِ دَيْنٌ فَاشْتَدَّ الْغُرَمَاءُ فِي حُقُوقِهِمْ، فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُمْ أَنْ يَقْبَلُوا تَمْرَ حَائِطِي وَيُحَلِّلُوا أَبِي فَأَبَوْا، فَلَمْ يُعْطِهِمِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم حَائِطِي، وَقَالَ " سَنَغْدُو عَلَيْكَ " . فَغَدَا عَلَيْنَا حِينَ أَصْبَحَ، فَطَافَ فِي النَّخْلِ، وَدَعَا فِي ثَمَرِهَا بِالْبَرَكَةِ، فَجَدَدْتُهَا فَقَضَيْتُهُمْ، وَبَقِيَ لَنَا مِنْ تَمْرِهَا.
Nous a rapporté 'Abdân, qui nous a informés d'après 'Abdullah, qui nous a informés d'après Yûnus, d'après Az-Zuhrî, qui a dit : m'a rapporté le fils de Ka'b ibn Mâlik que Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) l'informa que son père fut tué en martyr le jour de Uhud, laissant une dette. Les créanciers insistèrent pour récupérer leurs droits. J'allai trouver le Prophète (ﷺ) et leur demandai d'accepter les dattes de mon jardin en échange de la libération de mon père, mais ils refusèrent. Le Prophète (ﷺ) ne leur donna pas mon jardin et dit : « Je viendrai te voir demain matin. » Il vint à nous au matin, fit le tour des palmiers et invoqua la bénédiction sur leurs fruits. Je les récoltai et payai les créanciers, et il nous resta des dattes.
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا أَنَسٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ وَهْبِ بْنِ كَيْسَانَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ أَخْبَرَهُ أَنَّ أَبَاهُ تُوُفِّيَ، وَتَرَكَ عَلَيْهِ ثَلاَثِينَ وَسْقًا لِرَجُلٍ مِنَ الْيَهُودِ، فَاسْتَنْظَرَهُ جَابِرٌ، فَأَبَى أَنْ يُنْظِرَهُ، فَكَلَّمَ جَابِرٌ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِيَشْفَعَ لَهُ إِلَيْهِ، فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَلَّمَ الْيَهُودِيَّ لِيَأْخُذَ ثَمَرَ نَخْلِهِ بِالَّذِي لَهُ فَأَبَى، فَدَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم النَّخْلَ، فَمَشَى فِيهَا ثُمَّ قَالَ لِجَابِرٍ " جُدَّ لَهُ فَأَوْفِ لَهُ الَّذِي لَهُ ". فَجَدَّهُ بَعْدَ مَا رَجَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَوْفَاهُ ثَلاَثِينَ وَسْقًا، وَفَضَلَتْ لَهُ سَبْعَةَ عَشَرَ وَسْقًا، فَجَاءَ جَابِرٌ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِيُخْبِرَهُ بِالَّذِي كَانَ، فَوَجَدَهُ يُصَلِّي الْعَصْرَ، فَلَمَّا انْصَرَفَ أَخْبَرَهُ بِالْفَضْلِ، فَقَالَ " أَخْبِرْ ذَلِكَ ابْنَ الْخَطَّابِ ". فَذَهَبَ جَابِرٌ إِلَى عُمَرَ، فَأَخْبَرَهُ. فَقَالَ لَهُ عُمَرُ لَقَدْ عَلِمْتُ حِينَ مَشَى فِيهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَيُبَارَكَنَّ فِيهَا.
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn Al-Mundhir, qui a dit : nous a rapporté Anas, d'après Hishâm, d'après Wahb ibn Kaysân, d'après Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) qui l'informa que son père mourut en laissant une dette de trente wasq envers un homme juif. Jâbir demanda un délai, mais le juif refusa. Jâbir parla alors au Messager d'Allah (ﷺ) pour qu'il intercède en sa faveur. Le Messager d'Allah (ﷺ) vint et parla au juif pour qu'il accepte les dattes de ses palmiers en paiement de sa créance, mais il refusa. Le Messager d'Allah (ﷺ) entra alors dans le jardin de palmiers, y marcha, puis dit à Jâbir : « Récolte pour lui et acquitte-toi de ce qui lui est dû. » Jâbir récolta après le départ du Messager d'Allah (ﷺ) et lui donna trente wasq, et il lui resta dix-sept wasq. Jâbir vint informer le Messager d'Allah (ﷺ), mais le trouva en train d'accomplir la prière de l'après-midi. Lorsqu'il eut terminé, Jâbir l'informa du surplus. Il dit : « Informe de cela Ibn Al-Khattâb. » Jâbir alla trouver 'Umar et l'informa. 'Umar lui dit : « Je savais bien, lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) y a marché, qu'il y aurait une bénédiction. »
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، ح وَحَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي أَخِي، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي عَتِيقٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَخْبَرَتْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَدْعُو فِي الصَّلاَةِ وَيَقُولُ " اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْمَأْثَمِ وَالْمَغْرَمِ ". فَقَالَ لَهُ قَائِلٌ مَا أَكْثَرَ مَا تَسْتَعِيذُ يَا رَسُولَ اللَّهِ مِنَ الْمَغْرَمِ قَالَ " إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا غَرِمَ حَدَّثَ فَكَذَبَ وَوَعَدَ فَأَخْلَفَ ".
Nous a rapporté Abû Al-Yamân, qui nous a informés d'après Shu'ayb, d'après Az-Zuhrî. Et nous a rapporté Ismâ'îl, qui a dit : m'a rapporté mon frère, d'après Sulaymân, d'après Muhammad ibn Abî 'Atîq, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwah, qu'‘Âishah (qu'Allah soit satisfait d'elle) l'informa que le Messager d'Allah (ﷺ) invoquait dans sa prière en disant : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le péché et l'endettement. » Quelqu'un lui dit : « Comme tu cherches souvent refuge contre l'endettement, ô Messager d'Allah ! » Il dit : « Lorsqu'un homme s'endette, il parle et ment, et il promet puis trahit. »
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَدِيِّ بْنِ ثَابِتٍ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ، وَمَنْ تَرَكَ كَلاًّ فَإِلَيْنَا " .
Nous a rapporté Abû Al-Walîd, qui a dit : nous a rapporté Shu'bah, d'après 'Adî ibn Thâbit, d'après Abû Hâzim, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui laisse des biens, ceux-ci reviennent à ses héritiers. Quant à celui qui laisse une charge (dette ou famille à charge), elle nous incombe. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ، حَدَّثَنَا فُلَيْحٌ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ عَلِيٍّ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَمْرَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا مِنْ مُؤْمِنٍ إِلاَّ وَأَنَا أَوْلَى بِهِ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ اقْرَءُوا إِنْ شِئْتُمْ {النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ} فَأَيُّمَا مُؤْمِنٍ مَاتَ وَتَرَكَ مَالاً فَلْيَرِثْهُ عَصَبَتُهُ مَنْ كَانُوا، وَمَنْ تَرَكَ دَيْنًا أَوْ ضَيَاعًا فَلْيَأْتِنِي فَأَنَا مَوْلاَهُ ".
Nous a rapporté 'Abdullah ibn Muhammad, qui a dit : nous a rapporté Abû 'Âmir, qui a dit : nous a rapporté Fulayh, d'après Hilâl ibn 'Alî, d'après 'Abd Ar-Rahmân ibn Abî 'Amrah, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Il n'est pas de croyant sans que je ne sois plus proche de lui que lui-même, dans ce monde et dans l'au-delà. Lisez si vous le voulez : *Le Prophète est plus proche des croyants qu'ils ne le sont d'eux-mêmes* (Sourate 33, verset 6). Ainsi, tout croyant qui meurt en laissant des biens, que ses héritiers agnatiques en héritent. Quant à celui qui laisse une dette ou des personnes à charge, qu'il vienne à moi, car je suis son maître. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، أَخِي وَهْبِ بْنِ مُنَبِّهٍ أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَطْلُ الْغَنِيِّ ظُلْمٌ " .
Nous avons été informés par Musaddad, qui a été informé par 'Abd al-A'lā, d'après Ma'mar, d'après Hammām ibn Munabbih, frère de Wahb ibn Munabbih, qu'il a entendu Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Le retard du riche [dans le paiement de sa dette] est une injustice. »*
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَجُلٌ يَتَقَاضَاهُ فَأَغْلَظَ لَهُ فَهَمَّ بِهِ أَصْحَابُهُ. فَقَالَ " دَعُوهُ فَإِنَّ لِصَاحِبِ الْحَقِّ مَقَالاً " .
Nous avons été informés par Musaddad, qui a été informé par Yaḥyā, d'après Shu'ba, d'après Salama, d'après Abū Salama, d'après Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) qu'un homme vint réclamer son dû au Prophète (ﷺ). L'homme s'exprima avec dureté, ce qui incita les Compagnons à vouloir intervenir. Le Prophète (ﷺ) leur dit : *« Laissez-le, car celui qui a un droit a le droit de s'exprimer. »*
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ عَبْدِ الْعَزِيزِ، أَخْبَرَهُ أَنَّ أَبَا بَكْرِ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ هِشَامٍ أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَوْ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَدْرَكَ مَالَهُ بِعَيْنِهِ عِنْدَ رَجُلٍ أَوْ إِنْسَانٍ قَدْ أَفْلَسَ، فَهْوَ أَحَقُّ بِهِ مِنْ غَيْرِهِ " .
Nous avons été informés par Aḥmad ibn Yūnus, qui a été informé par Zuhayr, qui a été informé par Yaḥyā ibn Sa'īd, qui a dit : Abū Bakr ibn Muḥammad ibn 'Amr ibn Ḥazm m'a informé qu'Umar ibn 'Abd al-'Azīz l'avait informé qu'Abū Bakr ibn 'Abd al-Raḥmān ibn al-Ḥārith ibn Hishām l'avait informé qu'il avait entendu Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit – ou j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *« Celui qui retrouve son bien en nature chez un homme – ou une personne – en situation de faillite, a plus de droit sur ce bien que les autres. »*
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ، حَدَّثَنَا عَطَاءُ بْنُ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَعْتَقَ رَجُلٌ غُلاَمًا لَهُ عَنْ دُبُرٍ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ يَشْتَرِيهِ مِنِّي " . فَاشْتَرَاهُ نُعَيْمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، فَأَخَذَ ثَمَنَهُ، فَدَفَعَهُ إِلَيْهِ.
Nous avons été informés par Musaddad, qui a été informé par Yazīd ibn Zuray', qui a été informé par Ḥusayn al-Mu'allim, qui a été informé par 'Aṭā' ibn Abī Rabāḥ, d'après Jābir ibn 'Abd Allāh (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) qui a dit : Un homme affranchit un esclave à sa mort. Le Prophète (ﷺ) dit alors : *« Qui veut me l'acheter ? »* Nu'aym ibn 'Abd Allāh l'acheta, prit son prix et le remit à l'homme.
وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي جَعْفَرُ بْنُ رَبِيعَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ هُرْمُزَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ ذَكَرَ رَجُلاً مِنْ بَنِي إِسْرَائِيلَ، سَأَلَ بَعْضَ بَنِي إِسْرَائِيلَ أَنْ يُسْلِفَهُ، فَدَفَعَهَا إِلَيْهِ إِلَى أَجَلٍ مُسَمًّى. فَذَكَرَ الْحَدِيثَ.
Al-Layth a dit : Ja'far ibn Rabī'a m'a informé, d'après 'Abd al-Raḥmān ibn Hurmuz, d'après Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Messager d'Allah (ﷺ) a mentionné un homme des Banū Isrā'īl qui demanda à un autre des Banū Isrā'īl de lui prêter une somme d'argent, et celui-ci la lui remit pour un terme fixé. Puis il mentionna le reste du hadith.
حَدَّثَنَا مُوسَى، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ مُغِيرَةَ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ جَابِرٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أُصِيبَ عَبْدُ اللَّهِ وَتَرَكَ عِيَالاً وَدَيْنًا، فَطَلَبْتُ إِلَى أَصْحَابِ الدَّيْنِ أَنْ يَضَعُوا بَعْضًا مِنْ دَيْنِهِ فَأَبَوْا، فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَاسْتَشْفَعْتُ بِهِ عَلَيْهِمْ فَأَبَوْا، فَقَالَ " صَنِّفْ تَمْرَكَ كُلَّ شَىْءٍ مِنْهُ عَلَى حِدَتِهِ، عِذْقَ ابْنِ زَيْدٍ عَلَى حِدَةٍ، وَاللِّينَ عَلَى حِدَةٍ، وَالْعَجْوَةَ عَلَى حِدَةٍ، ثُمَّ أَحْضِرْهُمْ حَتَّى آتِيَكَ ". فَفَعَلْتُ، ثُمَّ جَاءَ صلى الله عليه وسلم فَقَعَدَ عَلَيْهِ، وَكَالَ لِكُلِّ رَجُلٍ حَتَّى اسْتَوْفَى، وَبَقِيَ التَّمْرُ كَمَا هُوَ كَأَنَّهُ لَمْ يُمَسَّ. وَغَزَوْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَلَى نَاضِحٍ لَنَا، فَأَزْحَفَ الْجَمَلُ فَتَخَلَّفَ عَلَىَّ فَوَكَزَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنْ خَلْفِهِ، قَالَ " بِعْنِيهِ وَلَكَ ظَهْرُهُ إِلَى الْمَدِينَةِ ". فَلَمَّا دَنَوْنَا اسْتَأْذَنْتُ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي حَدِيثُ عَهْدٍ بِعُرْسٍ. قَالَ صلى الله عليه وسلم " فَمَا تَزَوَّجْتَ بِكْرًا أَمْ ثَيِّبًا ". قُلْتُ ثَيِّبًا، أُصِيبَ عَبْدُ اللَّهِ وَتَرَكَ جَوَارِيَ صِغَارًا، فَتَزَوَّجْتُ ثَيِّبًا تُعَلِّمُهُنَّ وَتُؤَدِّبُهُنَّ، ثُمَّ قَالَ " ائْتِ أَهْلَكَ ". فَقَدِمْتُ فَأَخْبَرْتُ خَالِي بِبَيْعِ الْجَمَلِ فَلاَمَنِي، فَأَخْبَرْتُهُ بِإِعْيَاءِ الْجَمَلِ، وَبِالَّذِي كَانَ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَوَكْزِهِ إِيَّاهُ، فَلَمَّا قَدِمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم غَدَوْتُ إِلَيْهِ بِالْجَمَلِ، فَأَعْطَانِي ثَمَنَ الْجَمَلِ وَالْجَمَلَ وَسَهْمِي مَعَ الْقَوْمِ.
Nous avons été informés par Mūsā, qui a été informé par Abū 'Awāna, d'après al-Mughīra, d'après 'Āmir, d'après Jābir (qu'Allah soit satisfait de lui) qui a dit : 'Abd Allāh mourut en laissant des personnes à charge et des dettes. Je demandai aux créanciers de renoncer à une partie de sa dette, mais ils refusèrent. Je me rendis alors auprès du Prophète (ﷺ) pour qu'il intercède en ma faveur auprès d'eux, mais ils refusèrent encore. Le Prophète (ﷺ) dit : *« Sépare tes dattes, chaque variété à part : les régimes de la variété Ibn Zayd à part, les dattes fines (al-līn) à part, et les dattes 'ajwa à part. Puis fais-les venir jusqu'à ce que je vienne à toi. »* Je fis ainsi, puis le Prophète (ﷺ) vint, s'assit dessus et mesura pour chaque homme jusqu'à ce qu'il ait tout récupéré. Les dattes restèrent intactes, comme si elles n'avaient pas été touchées.
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ رَجُلٌ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِنِّي أُخْدَعُ فِي الْبُيُوعِ. فَقَالَ " إِذَا بَايَعْتَ فَقُلْ لاَ خِلاَبَةَ " . فَكَانَ الرَّجُلُ يَقُولُهُ.
Nous avons été informés par Abū Nu'aym, qui a été informé par Sufyān, d'après 'Abd Allāh ibn Dīnār, qui a entendu Ibn 'Umar (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) dire : Un homme dit au Prophète (ﷺ) : « Je suis trompé dans les transactions. » Le Prophète (ﷺ) lui répondit : *« Lorsque tu conclus une vente, dis : 'Pas de tromperie' (lā khilāba). »* Et l'homme le disait ensuite.
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ وَرَّادٍ، مَوْلَى الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ حَرَّمَ عَلَيْكُمْ عُقُوقَ الأُمَّهَاتِ، وَوَأْدَ الْبَنَاتِ، وَمَنَعَ وَهَاتِ، وَكَرِهَ لَكُمْ قِيلَ وَقَالَ، وَكَثْرَةَ السُّؤَالِ، وَإِضَاعَةَ الْمَالِ " .
Nous avons été informés par 'Uthmān, qui a été informé par Jarīr, d'après Manṣūr, d'après al-Sha'bī, d'après Warrād, affranchi d'al-Mughīra ibn Shu'ba, d'après al-Mughīra ibn Shu'ba (qu'Allah soit satisfait de lui) qui a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : *« Certes, Allah vous a interdit : la désobéissance aux mères, l'infanticide des filles, le fait de refuser de donner et de réclamer ce qui ne vous appartient pas (man' wa hāt), et Il a détesté pour vous les commérages, les questions excessives et le gaspillage des biens. »*
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَالِمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " كُلُّكُمْ رَاعٍ وَمَسْئُولٌ عَنْ رَعِيَّتِهِ، فَالإِمَامُ رَاعٍ، وَهْوَ مَسْئُولٌ عَنْ رَعِيَّتِهِ، وَالرَّجُلُ فِي أَهْلِهِ رَاعٍ، وَهْوَ مَسْئُولٌ عَنْ رَعِيَّتِهِ، وَالْمَرْأَةُ فِي بَيْتِ زَوْجِهَا رَاعِيَةٌ وَهْىَ مَسْئُولَةٌ عَنْ رَعِيَّتِهَا، وَالْخَادِمُ فِي مَالِ سَيِّدِهِ رَاعٍ، وَهْوَ مَسْئُولٌ عَنْ رَعِيَّتِهِ ". قَالَ فَسَمِعْتُ هَؤُلاَءِ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَحْسِبُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " وَالرَّجُلُ فِي مَالِ أَبِيهِ رَاعٍ، وَهْوَ مَسْئُولٌ عَنْ رَعِيَّتِهِ، فَكُلُّكُمْ رَاعٍ، وَكُلُّكُمْ مَسْئُولٌ عَنْ رَعِيَّتِهِ ".
Nous a rapporté Abou Al-Yamân, nous a informé Chou‘ayb, d’après Az-Zouhri, qui a dit : m’a informé Sâlim ibn ‘Abdillah, d’après ‘Abdallah ibn ‘Omar (qu’Allah les agrée tous deux) qu’il a entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Chacun de vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau. Le gouvernant est un berger et il est responsable de son troupeau. L’homme est un berger dans sa famille et il est responsable de son troupeau. La femme est une bergère dans la maison de son époux et elle est responsable de son troupeau. Le serviteur est un berger des biens de son maître et il est responsable de son troupeau. » Il dit : J’ai entendu ceux-ci de la bouche du Messager d’Allah (ﷺ), et je pense que le Prophète (ﷺ) a dit aussi : « L’homme est un berger des biens de son père et il est responsable de son troupeau. Ainsi, chacun de vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau. »
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