Bibliothque
Les prêts, remboursements et faillites
Lecture progressive : naviguez entre les pages avec la pagination ci-dessous.Lecture progressive : naviguez entre les pages avec la pagination ci-dessous.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الْمُغِيرَةِ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ غَزَوْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " كَيْفَ تَرَى بَعِيرَكَ أَتَبِيعُنِيهِ " . قُلْتُ نَعَمْ. فَبِعْتُهُ إِيَّاهُ، فَلَمَّا قَدِمَ الْمَدِينَةَ غَدَوْتُ إِلَيْهِ بِالْبَعِيرِ، فَأَعْطَانِي ثَمَنَهُ.
Nous a rapporté Muhammad, qui nous a informé d'après Jarîr, d'après Al-Mughîra, d'après Al-Sha'bî, d'après Jâbir ibn 'Abd Allah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), qui a dit : J'ai participé à une expédition avec le Prophète (ﷺ), et il me demanda : « Que penses-tu de ton chameau ? Me le vends-tu ? » Je répondis : « Oui. » Je le lui vendis donc. Lorsqu'il arriva à Médine, je vins à lui avec le chameau, et il me donna son prix.
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، قَالَ تَذَاكَرْنَا عِنْدَ إِبْرَاهِيمَ الرَّهْنَ فِي السَّلَمِ فَقَالَ حَدَّثَنِي الأَسْوَدُ عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم اشْتَرَى طَعَامًا مِنْ يَهُودِيٍّ إِلَى أَجَلٍ، وَرَهَنَهُ دِرْعًا مِنْ حَدِيدٍ.
Nous a rapporté Mu'alla ibn Asad, qui nous a rapporté d'après 'Abd Al-Wâhid, d'après Al-A'mash, qui a dit : Nous avons évoqué en présence d'Ibrâhîm le gage dans le *salam* (vente à terme), et il dit : m'a rapporté Al-Aswad, d'après 'Âisha (qu'Allah soit satisfait d'elle), que le Prophète (ﷺ) acheta de la nourriture à un Juif à crédit, et lui laissa en gage une cotte de mailles en fer.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأُوَيْسِيُّ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ ثَوْرِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَخَذَ أَمْوَالَ النَّاسِ يُرِيدُ أَدَاءَهَا أَدَّى اللَّهُ عَنْهُ، وَمَنْ أَخَذَ يُرِيدُ إِتْلاَفَهَا أَتْلَفَهُ اللَّهُ " .
Nous a rapporté 'Abd Al-'Azîz ibn 'Abd Allah Al-Uwaysî, qui nous a rapporté d'après Sulaymân ibn Bilâl, d'après Thawr ibn Zayd, d'après Abû Al-Ghayth, d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui prend les biens des gens avec l'intention de les rendre, Allah les lui rendra. Mais celui qui les prend avec l'intention de les dilapider, Allah le ruinera. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا أَبُو شِهَابٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ زَيْدِ بْنِ وَهْبٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا أَبْصَرَ ـ يَعْنِي أُحُدًا ـ قَالَ " مَا أُحِبُّ أَنَّهُ يُحَوَّلُ لِي ذَهَبًا يَمْكُثُ عِنْدِي مِنْهُ دِينَارٌ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ دِينَارًا أُرْصِدُهُ لِدَيْنٍ ". ثُمَّ قَالَ " إِنَّ الأَكْثَرِينَ هُمُ الأَقَلُّونَ، إِلاَّ مَنْ قَالَ بِالْمَالِ هَكَذَا وَهَكَذَا ". وَأَشَارَ أَبُو شِهَابٍ بَيْنَ يَدَيْهِ وَعَنْ يَمِينِهِ وَعَنْ شِمَالِهِ ـ وَقَلِيلٌ مَا هُمْ ـ وَقَالَ مَكَانَكَ. وَتَقَدَّمَ غَيْرَ بَعِيدٍ، فَسَمِعْتُ صَوْتًا، فَأَرَدْتُ أَنْ آتِيَهُ، ثُمَّ ذَكَرْتُ قَوْلَهُ مَكَانَكَ حَتَّى آتِيَكَ، فَلَمَّا جَاءَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، الَّذِي سَمِعْتُ أَوْ قَالَ الصَّوْتُ الَّذِي سَمِعْتُ قَالَ " وَهَلْ سَمِعْتَ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " أَتَانِي جِبْرِيلُ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ فَقَالَ مَنْ مَاتَ مِنْ أُمَّتِكَ لاَ يُشْرِكُ بِاللَّهِ شَيْئًا دَخَلَ الْجَنَّةَ ". قُلْتُ وَإِنْ فَعَلَ كَذَا وَكَذَا قَالَ " نَعَمْ ".
Nous a rapporté Ahmad ibn Yûnus, qui nous a rapporté d'après Abû Shihâb, d'après Al-A'mash, d'après Zayd ibn Wahb, d'après Abû Dharr (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : J'étais avec le Prophète (ﷺ) lorsqu'il aperçut – c'est-à-dire le mont Uhud – et dit : « Je n’aimerais pas qu’il soit transformé en or pour moi et qu’il me reste un seul dinar pendant plus de trois jours, sauf un dinar que je garde pour une dette. » Puis il dit : « Les plus nombreux sont en réalité les moins nombreux, sauf celui qui dépense son argent ainsi, ainsi et ainsi » – et Abû Shihâb fit un geste devant lui, à sa droite et à sa gauche – « et peu nombreux sont ceux-là. » Puis il dit : « Reste à ta place. » Il avança un peu, puis j’entendis un bruit et voulus le rejoindre, mais je me souvins de son ordre de rester à ma place jusqu’à ce qu’il vienne à moi. Lorsqu’il revint, je lui dis : « Ô Messager d’Allah, ce que j’ai entendu » – ou : « le bruit que j’ai entendu » – il demanda : « L’as-tu entendu ? » Je répondis : « Oui. » Il dit : « Gabriel (que la paix soit sur lui) est venu à moi et a dit : Quiconque meurt parmi ta communauté sans rien associer à Allah entrera au Paradis. » Je dis : « Même s’il a fait ceci et cela ? » Il répondit : « Oui. »
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ شَبِيبِ بْنِ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ يُونُسَ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ حَدَّثَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كَانَ لِي مِثْلُ أُحُدٍ ذَهَبًا، مَا يَسُرُّنِي أَنْ لاَ يَمُرَّ عَلَىَّ ثَلاَثٌ وَعِنْدِي مِنْهُ شَىْءٌ، إِلاَّ شَىْءٌ أُرْصِدُهُ لِدَيْنٍ " . رَوَاهُ صَالِحٌ وَعُقَيْلٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ.
Nous a rapporté Ahmad ibn Shabîb ibn Sa'îd, qui nous a rapporté d'après son père, d'après Yûnus, qui a dit : Ibn Shihâb a rapporté que 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah ibn 'Utba a dit qu'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Si j'avais une montagne d'or comme Uhud, cela ne me réjouirait pas qu'il m'en reste quelque chose après trois jours, sauf ce que je garde pour une dette. » Sâlih et 'Uqayl l'ont également rapporté d'après Al-Zuhrî.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، أَخْبَرَنَا سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا سَلَمَةَ، بِبَيْتِنَا يُحَدِّثُ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَجُلاً، تَقَاضَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، فَأَغْلَظَ لَهُ، فَهَمَّ أَصْحَابُهُ، فَقَالَ " دَعُوهُ، فَإِنَّ لِصَاحِبِ الْحَقِّ مَقَالاً. وَاشْتَرُوا لَهُ بَعِيرًا، فَأَعْطُوهُ إِيَّاهُ ". وَقَالُوا لاَ نَجِدُ إِلاَّ أَفْضَلَ مِنْ سِنِّهِ. قَالَ " اشْتَرُوهُ فَأَعْطُوهُ إِيَّاهُ، فَإِنَّ خَيْرَكُمْ أَحْسَنُكُمْ قَضَاءً ".
Nous a rapporté Abû Al-Walîd, qui nous a rapporté d'après Shu'ba, qui nous a informé d'après Salama ibn Kuhayl, qui a dit : J'ai entendu Abû Salama, dans notre maison, rapporter d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) qu'un homme réclama son dû au Messager d'Allah (ﷺ), et il lui répondit avec rudesse. Ses compagnons voulurent intervenir, mais il leur dit : « Laissez-le, car celui qui a un droit a le droit de s'exprimer. Achetez-lui un chameau et donnez-le-lui. » Ils dirent : « Nous n'en trouvons qu'un meilleur que le sien en âge. » Il dit : « Achetez-le et donnez-le-lui, car le meilleur d'entre vous est celui qui s'acquitte le mieux de ses dettes. »
حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ، عَنْ رِبْعِيٍّ، عَنْ حُذَيْفَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَاتَ رَجُلٌ، فَقِيلَ لَهُ قَالَ كُنْتُ أُبَايِعُ النَّاسَ، فَأَتَجَوَّزُ عَنِ الْمُوسِرِ، وَأُخَفِّفُ عَنِ الْمُعْسِرِ، فَغُفِرَ لَهُ " . قَالَ أَبُو مَسْعُودٍ سَمِعْتُهُ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Nous a rapporté Muslim, qui nous a rapporté d'après Shu'ba, d'après 'Abd Al-Malik, d'après Rib'î, d'après Hudhayfa (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Un homme mourut, et on lui dit [dans l'au-delà] : "Que faisais-tu ?" Il répondit : "Je faisais du commerce avec les gens, j'accordais des facilités au riche et allégeais la dette du pauvre." Il lui fut pardonné. » Abû Mas'ûd a dit : Je l'ai entendu du Prophète (ﷺ).
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَتَقَاضَاهُ بَعِيرًا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ ". فَقَالُوا مَا نَجِدُ إِلاَّ سِنًّا أَفْضَلَ مِنْ سِنِّهِ. فَقَالَ الرَّجُلُ أَوْفَيْتَنِي أَوْفَاكَ اللَّهُ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ فَإِنَّ مِنْ خِيَارِ النَّاسِ أَحْسَنَهُمْ قَضَاءً ".
Nous a rapporté Musaddad, d'après Yahyâ, d'après Sufyân, qui a dit : m'a rapporté Salamah ibn Kuhayl, d'après Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah soit satisfait de lui) qu'un homme vint au Prophète (ﷺ) pour lui réclamer un chameau. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Donnez-le-lui. » Ils dirent : « Nous ne trouvons qu'un chameau d'un âge supérieur au sien. » L'homme dit : « Tu m'as comblé, qu'Allah te comble. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Donnez-le-lui, car les meilleurs parmi les gens sont ceux qui s'acquittent le mieux de leurs dettes. »
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ لِرَجُلٍ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم سِنٌّ مِنَ الإِبِلِ فَجَاءَهُ يَتَقَاضَاهُ فَقَالَ صلى الله عليه وسلم " أَعْطُوهُ ". فَطَلَبُوا سِنَّهُ، فَلَمْ يَجِدُوا لَهُ إِلاَّ سِنًّا فَوْقَهَا. فَقَالَ " أَعْطُوهُ ". فَقَالَ أَوْفَيْتَنِي، وَفَّى اللَّهُ بِكَ. قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ خِيَارَكُمْ أَحْسَنُكُمْ قَضَاءً ".
Nous a rapporté Abû Nu'aym, qui a dit : nous a rapporté Sufyân, d'après Salamah, d'après Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah (qu'Allah soit satisfait de lui) : Un homme avait une créance sur le Prophète (ﷺ), correspondant à un chameau d'un certain âge. Il vint le réclamer, et le Prophète (ﷺ) dit : « Donnez-le-lui. » Ils cherchèrent un chameau de cet âge, mais ne trouvèrent qu'un chameau d'un âge supérieur. Il dit : « Donnez-le-lui. » L'homme dit : « Tu m'as comblé, qu'Allah te comble. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui s'acquittent le mieux de leurs dettes. »
حَدَّثَنَا خَلاَّدٌ، حَدَّثَنَا مِسْعَرٌ، حَدَّثَنَا مُحَارِبُ بْنُ دِثَارٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ فِي الْمَسْجِدِ ـ قَالَ مِسْعَرٌ أُرَاهُ قَالَ ضُحًى ـ فَقَالَ " صَلِّ رَكْعَتَيْنِ " . وَكَانَ لِي عَلَيْهِ دَيْنٌ فَقَضَانِي وَزَادَنِي.
Nous a rapporté Khallâd, qui a dit : nous a rapporté Mis'ar, qui a dit : nous a rapporté Muhârib ibn Dithâr, d'après Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) : Je vins trouver le Prophète (ﷺ) alors qu'il était dans la mosquée – Mis'ar a dit : je pense qu'il a dit « le matin » – et il dit : « Accomplis deux rak'ah. » J'avais une dette envers lui, et il me l'acquitta en me donnant plus que ce qui m'était dû.