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حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ وَهْبِ بْنِ كَيْسَانَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ قَالَ بَعَثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعْثًا قِبَلَ السَّاحِلِ، فَأَمَّرَ عَلَيْهِمْ أَبَا عُبَيْدَةَ بْنَ الْجَرَّاحِ وَهُمْ ثَلاَثُمِائَةٍ وَأَنَا فِيهِمْ، فَخَرَجْنَا حَتَّى إِذَا كُنَّا بِبَعْضِ الطَّرِيقِ فَنِيَ الزَّادُ، فَأَمَرَ أَبُو عُبَيْدَةَ بِأَزْوَادِ ذَلِكَ الْجَيْشِ فَجُمِعَ ذَلِكَ كُلُّهُ فَكَانَ مِزْوَدَىْ تَمْرٍ، فَكَانَ يُقَوِّتُنَا كُلَّ يَوْمٍ قَلِيلاً قَلِيلاً، حَتَّى فَنِيَ فَلَمْ يَكُنْ يُصِيبُنَا إِلاَّ تَمْرَةٌ تَمْرَةٌ. فَقُلْتُ وَمَا تُغْنِي تَمْرَةٌ فَقَالَ لَقَدْ وَجَدْنَا فَقْدَهَا حِينَ فَنِيَتْ. قَالَ ثُمَّ انْتَهَيْنَا إِلَى الْبَحْرِ فَإِذَا حُوتٌ مِثْلُ الظَّرِبِ، فَأَكَلَ مِنْهُ ذَلِكَ الْجَيْشُ ثَمَانِيَ عَشْرَةَ لَيْلَةً، ثُمَّ أَمَرَ أَبُو عُبَيْدَةَ بِضِلَعَيْنِ مِنْ أَضْلاَعِهِ فَنُصِبَا، ثُمَّ أَمَرَ بِرَاحِلَةٍ فَرُحِلَتْ ثُمَّ مَرَّتْ تَحْتَهُمَا فَلَمْ تُصِبْهُمَا.
Nous avons été informés par 'Abdullah ibn Yûsuf, qui nous a rapporté d'après Mâlik, d'après Wahb ibn Kaysân, d'après Jâbir ibn 'Abdullah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) envoya une expédition vers la côte et nomma Abû 'Ubayda ibn al-Jarrâh (qu'Allah soit satisfait de lui) à sa tête. Ils étaient trois cents, et j'en faisais partie. Nous partîmes, mais lorsque nous fûmes en chemin, nos provisions vinrent à manquer. Abû 'Ubayda ordonna de rassembler les vivres de toute l'armée, et tout fut réuni dans deux sacs de dattes. Il nous en donnait chaque jour une petite quantité, jusqu'à ce que cela vienne à manquer, et nous n'avions plus qu'une datte par personne. Je dis : "À quoi peut bien servir une seule datte ?" Il répondit : "Nous avons ressenti son absence lorsque nous n'en avions plus." Puis nous arrivâmes à la mer, où nous trouvâmes un poisson semblable à une colline. L'armée en mangea pendant dix-huit jours. Ensuite, Abû 'Ubayda ordonna de prendre deux côtes du poisson, de les planter, puis de faire passer une monture sous elles, et elle passa sans les toucher.
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مَرْحُومٍ، حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي عُبَيْدٍ، عَنْ سَلَمَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ خَفَّتْ أَزْوَادُ الْقَوْمِ وَأَمْلَقُوا، فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي نَحْرِ إِبِلِهِمْ فَأَذِنَ لَهُمْ، فَلَقِيَهُمْ عُمَرُ فَأَخْبَرُوهُ فَقَالَ مَا بَقَاؤُكُمْ بَعْدَ إِبِلِكُمْ، فَدَخَلَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا بَقَاؤُهُمْ بَعْدَ إِبِلِهِمْ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نَادِ فِي النَّاسِ فَيَأْتُونَ بِفَضْلِ أَزْوَادِهِمْ ". فَبُسِطَ لِذَلِكَ نِطَعٌ، وَجَعَلُوهُ عَلَى النِّطَعِ. فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَدَعَا وَبَرَّكَ عَلَيْهِ ثُمَّ دَعَاهُمْ بِأَوْعِيَتِهِمْ فَاحْتَثَى النَّاسُ حَتَّى فَرَغُوا، ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنِّي رَسُولُ اللَّهِ ".
Nous avons été informés par Bishr ibn Marhûm, qui a rapporté d'après Hâtim ibn Ismâ'îl, d'après Yazîd ibn Abî 'Ubayd, d'après Salama (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Les provisions des gens vinrent à manquer et ils furent dans le besoin. Ils vinrent trouver le Prophète (ﷺ) pour lui demander l'autorisation d'abattre leurs chameaux, et il la leur accorda. 'Umar les rencontra et ils l'informèrent. Il dit : "Comment survivrez-vous après avoir perdu vos chameaux ?" Il entra ensuite voir le Prophète (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allah, comment survivront-ils après avoir perdu leurs chameaux ?" Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Fais une annonce parmi les gens pour qu'ils apportent le surplus de leurs provisions. » On étendit une nappe pour cela, et ils y déposèrent leurs vivres. Le Messager d'Allah (ﷺ) se leva, invoqua la bénédiction sur ces provisions, puis demanda aux gens d'apporter leurs récipients. Ils se servirent jusqu'à ce que tous soient rassasiés. Puis le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah et que je suis le Messager d'Allah. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو النَّجَاشِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ رَافِعَ بْنَ خَدِيجٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا نُصَلِّي مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم الْعَصْرَ فَنَنْحَرُ جَزُورًا، فَتُقْسَمُ عَشْرَ قِسَمٍ، فَنَأْكُلُ لَحْمًا نَضِيجًا قَبْلَ أَنْ تَغْرُبَ الشَّمْسُ.
Nous avons été informés par Muhammad ibn Yûsuf, qui a rapporté d'après al-Awzâ'î, d'après Abû al-Najâshî, qui a dit : J'ai entendu Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah soit satisfait de lui) dire : Nous priions la prière de l'après-midi ('Asr) avec le Prophète (ﷺ), puis nous égorgions un chameau qui était divisé en dix parts. Nous mangions de la viande bien cuite avant le coucher du soleil.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ أُسَامَةَ، عَنْ بُرَيْدٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الأَشْعَرِيِّينَ إِذَا أَرْمَلُوا فِي الْغَزْوِ، أَوْ قَلَّ طَعَامُ عِيَالِهِمْ بِالْمَدِينَةِ جَمَعُوا مَا كَانَ عِنْدَهُمْ فِي ثَوْبٍ وَاحِدٍ، ثُمَّ اقْتَسَمُوهُ بَيْنَهُمْ فِي إِنَاءٍ وَاحِدٍ بِالسَّوِيَّةِ، فَهُمْ مِنِّي وَأَنَا مِنْهُمْ " .
Nous avons été informés par Muhammad ibn al-'Alâ', qui a rapporté d'après Hammâd ibn Usâma, d'après Burayd, d'après Abû Burda, d'après Abû Mûsâ (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Lorsque les Ash'arites sont à court de provisions pendant une expédition ou que la nourriture de leurs familles à Médine vient à manquer, ils rassemblent ce qu'ils ont dans un seul vêtement, puis le partagent équitablement entre eux dans un même récipient. Ils sont de moi et je suis d'eux. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنِي ثُمَامَةُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَنَسٍ، أَنَّ أَنَسًا، حَدَّثَهُ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ كَتَبَ لَهُ فَرِيضَةَ الصَّدَقَةِ الَّتِي فَرَضَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " وَمَا كَانَ مِنْ خَلِيطَيْنِ فَإِنَّهُمَا يَتَرَاجَعَانِ بَيْنَهُمَا بِالسَّوِيَّةِ " .
Nous avons été informés par Muhammad ibn 'Abdullah ibn al-Muthannâ, qui a dit : Mon père m'a rapporté, d'après Thumâma ibn 'Abdullah ibn Anas, qu'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) lui a raconté qu'Abû Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) lui avait écrit concernant les prescriptions de la zakât que le Messager d'Allah (ﷺ) avait établies : « Pour ce qui est des associés, ils se rétrocèdent mutuellement leurs parts de manière équitable. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْحَكَمِ الأَنْصَارِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبَايَةَ بْنِ رِفَاعَةَ بْنِ رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِذِي الْحُلَيْفَةِ فَأَصَابَ النَّاسَ جُوعٌ فَأَصَابُوا إِبِلاً وَغَنَمًا. قَالَ وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي أُخْرَيَاتِ الْقَوْمِ فَعَجِلُوا وَذَبَحُوا وَنَصَبُوا الْقُدُورَ، فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِالْقُدُورِ فَأُكْفِئَتْ، ثُمَّ قَسَمَ فَعَدَلَ عَشْرَةً مِنَ الْغَنَمِ بِبَعِيرٍ فَنَدَّ مِنْهَا بَعِيرٌ، فَطَلَبُوهُ فَأَعْيَاهُمْ، وَكَانَ فِي الْقَوْمِ خَيْلٌ يَسِيرَةٌ فَأَهْوَى رَجُلٌ مِنْهُمْ بِسَهْمٍ فَحَبَسَهُ اللَّهُ ثُمَّ قَالَ " إِنَّ لِهَذِهِ الْبَهَائِمِ أَوَابِدَ كَأَوَابِدِ الْوَحْشِ فَمَا غَلَبَكُمْ مِنْهَا فَاصْنَعُوا بِهِ هَكَذَا ". فَقَالَ جَدِّي إِنَّا نَرْجُو ـ أَوْ نَخَافُ ـ الْعَدُوَّ غَدًا، وَلَيْسَتْ مَعَنَا مُدًى أَفَنَذْبَحُ بِالْقَصَبِ. قَالَ " مَا أَنْهَرَ الدَّمَ وَذُكِرَ اسْمُ اللَّهِ عَلَيْهِ، فَكُلُوهُ، لَيْسَ السِّنَّ وَالظُّفُرَ، وَسَأُحَدِّثُكُمْ عَنْ ذَلِكَ، أَمَّا السِّنُّ فَعَظْمٌ وَأَمَّا الظُّفُرُ فَمُدَى الْحَبَشَةِ ".
Nous avons été informés par 'Alî ibn al-Hakam al-Ansârî, qui a rapporté d'après Abû 'Awâna, d'après Sa'îd ibn Masrûq, d'après 'Abâya ibn Rifâ'a ibn Râfi' ibn Khadîj, d'après son grand-père (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Dhû al-Hulayfa lorsque les gens furent affamés et qu'ils capturèrent des chameaux et des moutons. Le Prophète (ﷺ) était à l'arrière de la troupe. Ils se hâtèrent, égorgèrent les bêtes et installèrent les marmites. Le Prophète (ﷺ) ordonna de renverser les marmites, puis il procéda au partage, établissant l'équivalence de dix moutons pour un chameau. Un chameau s'échappa, et ils le cherchèrent sans succès. Il y avait peu de chevaux dans le groupe, et un homme lança une flèche qui le retint, par la volonté d'Allah. Puis le Prophète (ﷺ) dit : « Ces bêtes ont des instincts sauvages comme ceux des bêtes sauvages. Si l'une d'elles vous échappe, agissez ainsi. » Mon grand-père dit : « Nous craignons l'ennemi pour demain et nous n'avons pas de couteaux. Pouvons-nous égorger avec des roseaux ? » Il répondit : « Tout ce qui fait couler le sang et sur quoi le nom d'Allah a été prononcé peut être mangé, sauf les dents et les ongles. Je vais vous expliquer : la dent est un os, et l'ongle est le couteau des Abyssins. »
حَدَّثَنَا خَلاَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا جَبَلَةُ بْنُ سُحَيْمٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَقْرُنَ الرَّجُلُ بَيْنَ التَّمْرَتَيْنِ جَمِيعًا، حَتَّى يَسْتَأْذِنَ أَصْحَابَهُ.
Nous a rapporté Khallâd ibn Yahyâ : nous a rapporté Sufyân : nous a rapporté Jabala ibn Suhaym, qui a dit : j’ai entendu Ibn ‘Umar (qu’Allah soit satisfait d’eux deux) dire que le Prophète (ﷺ) a interdit à un homme de réunir deux dattes ensemble sans avoir demandé la permission à ses compagnons.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ جَبَلَةَ، قَالَ كُنَّا بِالْمَدِينَةِ فَأَصَابَتْنَا سَنَةٌ، فَكَانَ ابْنُ الزُّبَيْرِ يَرْزُقُنَا التَّمْرَ، وَكَانَ ابْنُ عُمَرَ يَمُرُّ بِنَا فَيَقُولُ لاَ تَقْرُنُوا فَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنِ الإِقْرَانِ، إِلاَّ أَنْ يَسْتَأْذِنَ الرَّجُلُ مِنْكُمْ أَخَاهُ.
Nous a rapporté Abû al-Walîd : nous a rapporté Shu‘ba, d’après Jabala, qui a dit : nous étions à Médine lorsqu’une année de disette nous frappa. Ibn al-Zubayr nous distribuait des dattes, et Ibn ‘Umar passait près de nous et disait : « Ne réunissez pas deux dattes, car le Prophète (ﷺ) a interdit l’association (iqrân), sauf si l’homme demande la permission à son frère. »
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ مِنْ عَبْدٍ ـ أَوْ شِرْكًا أَوْ قَالَ نَصِيبًا ـ وَكَانَ لَهُ مَا يَبْلُغُ ثَمَنَهُ بِقِيمَةِ الْعَدْلِ، فَهْوَ عَتِيقٌ، وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ " . قَالَ لاَ أَدْرِي قَوْلُهُ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ. قَوْلٌ مِنْ نَافِعٍ أَوْ فِي الْحَدِيثِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Nous a rapporté ‘Imrân ibn Maysara : nous a rapporté ‘Abd al-Wârith : nous a rapporté Ayyûb, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah soit satisfait d’eux deux), qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque affranchit sa part d’un esclave – ou sa participation, ou dit : sa portion – et possède de quoi en payer la valeur selon une estimation juste, alors [l’esclave] est affranchi. Sinon, seule la part affranchie est libérée. » Il [le narrateur] a dit : « Je ne sais pas si la parole "seule la part affranchie est libérée" est une parole de Nâfi‘ ou si elle fait partie du hadith du Prophète (ﷺ). »
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شَقِيصًا مِنْ مَمْلُوكِهِ فَعَلَيْهِ خَلاَصُهُ فِي مَالِهِ، فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ قُوِّمَ الْمَمْلُوكُ، قِيمَةَ عَدْلٍ ثُمَّ اسْتُسْعِيَ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Nous a rapporté Bishr ibn Muhammad : nous a informé ‘Abd Allâh : nous a informé Sa‘îd ibn Abî ‘Arûba, d’après Qatâda, d’après al-Nadr ibn Anas, d’après Bashîr ibn Nahîk, d’après Abû Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (ﷺ) a dit : « Quiconque affranchit une part de son esclave doit en assurer la libération complète avec ses biens. S’il n’a pas de biens, l’esclave sera estimé à une valeur juste, puis on lui demandera de travailler sans lui imposer une charge excessive. »
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، قَالَ سَمِعْتُ عَامِرًا، يَقُولُ سَمِعْتُ النُّعْمَانَ بْنَ بَشِيرٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَثَلُ الْقَائِمِ عَلَى حُدُودِ اللَّهِ وَالْوَاقِعِ فِيهَا كَمَثَلِ قَوْمٍ اسْتَهَمُوا عَلَى سَفِينَةٍ، فَأَصَابَ بَعْضُهُمْ أَعْلاَهَا وَبَعْضُهُمْ أَسْفَلَهَا، فَكَانَ الَّذِينَ فِي أَسْفَلِهَا إِذَا اسْتَقَوْا مِنَ الْمَاءِ مَرُّوا عَلَى مَنْ فَوْقَهُمْ فَقَالُوا لَوْ أَنَّا خَرَقْنَا فِي نَصِيبِنَا خَرْقًا، وَلَمْ نُؤْذِ مَنْ فَوْقَنَا. فَإِنْ يَتْرُكُوهُمْ وَمَا أَرَادُوا هَلَكُوا جَمِيعًا، وَإِنْ أَخَذُوا عَلَى أَيْدِيهِمْ نَجَوْا وَنَجَوْا جَمِيعًا " .
Nous a rapporté Abû Nu‘aym : nous a rapporté Zakariyyâ’, qui a dit : j’ai entendu ‘Âmir dire : j’ai entendu al-Nu‘mân ibn Bashîr (qu’Allah soit satisfait d’eux deux) rapporter que le Prophète (ﷺ) a dit : « L’exemple de celui qui observe les limites d’Allah et de celui qui les transgresse est semblable à des gens qui ont tiré au sort pour monter sur un navire : certains ont obtenu le pont supérieur, d’autres le pont inférieur. Ceux qui étaient en bas, lorsqu’ils voulaient puiser de l’eau, devaient passer devant ceux qui étaient au-dessus d’eux. Ils dirent alors : "Si nous perçons un trou dans notre part, nous n’incommoderons pas ceux qui sont au-dessus de nous." Si on les laisse faire ce qu’ils veulent, ils périront tous. Mais si on les en empêche, ils seront sauvés, et tous seront sauvés. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْعَامِرِيُّ الأُوَيْسِيُّ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ، أَنَّهُ سَأَلَ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ أَنَّهُ سَأَلَ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ عَنْ قَوْلِ اللَّهِ تَعَالَى {وَإِنْ خِفْتُمْ} إِلَى {وَرُبَاعَ}. فَقَالَتْ يَا ابْنَ أُخْتِي هِيَ الْيَتِيمَةُ تَكُونُ فِي حَجْرِ وَلِيِّهَا تُشَارِكُهُ فِي مَالِهِ، فَيُعْجِبُهُ مَالُهَا وَجَمَالُهَا، فَيُرِيدُ وَلِيُّهَا أَنْ يَتَزَوَّجَهَا بِغَيْرِ أَنْ يُقْسِطَ فِي صَدَاقِهَا، فَيُعْطِيهَا مِثْلَ مَا يُعْطِيهَا غَيْرُهُ، فَنُهُوا أَنْ يَنْكِحُوهُنَّ إِلاَّ أَنْ يُقْسِطُوا لَهُنَّ وَيَبْلُغُوا بِهِنَّ أَعْلَى سُنَّتِهِنَّ مِنَ الصَّدَاقِ، وَأُمِرُوا أَنْ يَنْكِحُوا مَا طَابَ لَهُمْ مِنَ النِّسَاءِ سِوَاهُنَّ. قَالَ عُرْوَةُ قَالَتْ عَائِشَةُ ثُمَّ إِنَّ النَّاسَ اسْتَفْتَوْا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ هَذِهِ الآيَةِ فَأَنْزَلَ اللَّهُ {وَيَسْتَفْتُونَكَ فِي النِّسَاءِ} إِلَى قَوْلِهِ {وَتَرْغَبُونَ أَنْ تَنْكِحُوهُنَّ} وَالَّذِي ذَكَرَ اللَّهُ أَنَّهُ يُتْلَى عَلَيْكُمْ فِي الْكِتَابِ الآيَةُ الأُولَى الَّتِي قَالَ فِيهَا {وَإِنْ خِفْتُمْ أَنْ لاَ تُقْسِطُوا فِي الْيَتَامَى فَانْكِحُوا مَا طَابَ لَكُمْ مِنَ النِّسَاءِ} قَالَتْ عَائِشَةُ وَقَوْلُ اللَّهِ فِي الآيَةِ الأُخْرَى {وَتَرْغَبُونَ أَنْ تَنْكِحُوهُنَّ} يَعْنِي هِيَ رَغْبَةُ أَحَدِكُمْ لِيَتِيمَتِهِ الَّتِي تَكُونُ فِي حَجْرِهِ، حِينَ تَكُونُ قَلِيلَةَ الْمَالِ وَالْجَمَالِ، فَنُهُوا أَنْ يَنْكِحُوا مَا رَغِبُوا فِي مَالِهَا وَجَمَالِهَا مِنْ يَتَامَى النِّسَاءِ إِلاَّ بِالْقِسْطِ مِنْ، أَجْلِ رَغْبَتِهِمْ عَنْهُنَّ.
Nous a rapporté ‘Abd al-‘Azîz ibn ‘Abd Allâh al-‘Âmirî al-Uwaysî : nous a rapporté Ibrâhîm ibn Sa‘d, d’après Sâlih, d’après Ibn Shihâb, qui m’a informé ‘Urwa qu’il interrogea ‘Â’isha (qu’Allah soit satisfait d’elle). Al-Layth a dit : m’a rapporté Yûnus, d’après Ibn Shihâb, qui a dit : m’a informé ‘Urwa ibn al-Zubayr qu’il interrogea ‘Â’isha (qu’Allah soit satisfait d’elle) au sujet de la parole d’Allah le Très-Haut : *« Et si vous craignez »* jusqu’à *« et quatre »*. Elle dit : « Ô fils de ma sœur, il s’agit de l’orpheline qui est sous la tutelle de son tuteur et partage ses biens. Ce dernier est séduit par sa fortune et sa beauté, et souhaite l’épouser sans lui donner un douaire équitable, ne lui accordant que ce qu’il donnerait à une autre. Ils furent donc interdits de les épouser, sauf s’ils leur donnaient un douaire équitable et leur offraient le plus haut standard en matière de dot. Ils furent enjoints d’épouser celles qui leur plaisaient parmi les autres femmes. » ‘Urwa dit : ‘Â’isha ajouta que les gens interrogèrent ensuite le Messager d’Allah (ﷺ) après la révélation de ce verset, et Allah révéla : *« Ils te demandent ce qui a été décrété au sujet des femmes »* jusqu’à *« et vous répugnez à les épouser »*. Ce qu’Allah a mentionné et qui vous est récité dans le Livre est le premier verset dans lequel Il dit : *« Et si vous craignez de ne pas être équitables envers les orphelines, épousez alors celles qui vous plaisent parmi les femmes »*. ‘Â’isha dit : « Quant à la parole d’Allah dans l’autre verset : *« et vous répugnez à les épouser »*, cela signifie que l’un de vous répugne à épouser son orpheline placée sous sa tutelle lorsqu’elle est pauvre et sans beauté. Ils furent donc interdits d’épouser les orphelines dont ils convoitaient la fortune et la beauté, sauf avec équité, en raison de leur répugnance à leur égard. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ إِنَّمَا جَعَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الشُّفْعَةَ فِي كُلِّ مَا لَمْ يُقْسَمْ، فَإِذَا وَقَعَتِ الْحُدُودُ وَصُرِّفَتِ الطُّرُقُ فَلاَ شُفْعَةَ.
Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Muhammad : nous a rapporté Hishâm : nous a informé Ma‘mar, d’après al-Zuhrî, d’après Abû Salama, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allâh (qu’Allah soit satisfait d’eux deux), qui a dit : Le Prophète (ﷺ) n’a établi le droit de préemption (shuf‘a) que pour ce qui n’a pas encore été divisé. Une fois les limites fixées et les chemins tracés, il n’y a plus de droit de préemption.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَضَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِالشُّفْعَةِ فِي كُلِّ مَا لَمْ يُقْسَمْ، فَإِذَا وَقَعَتِ الْحُدُودُ وَصُرِّفَتِ الطُّرُقُ فَلاَ شُفْعَةَ.
Nous a rapporté Musaddad : nous a rapporté ‘Abd al-Wâhid : nous a rapporté Ma‘mar, d’après al-Zuhrî, d’après Abû Salama, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allâh (qu’Allah soit satisfait d’eux deux), qui a dit : Le Prophète (ﷺ) a statué sur le droit de préemption (shuf‘a) pour tout ce qui n’a pas encore été divisé. Une fois les limites fixées et les chemins tracés, il n’y a plus de droit de préemption.
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنْ عُثْمَانَ يَعْنِي ابْنَ الأَسْوَدِ، قَالَ أَخْبَرَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ أَبِي مُسْلِمٍ، قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْمِنْهَالِ عَنِ الصَّرْفِ، يَدًا بِيَدٍ فَقَالَ اشْتَرَيْتُ أَنَا وَشَرِيكٌ، لِي شَيْئًا يَدًا بِيَدٍ وَنَسِيئَةً، فَجَاءَنَا الْبَرَاءُ بْنُ عَازِبٍ فَسَأَلْنَاهُ، فَقَالَ فَعَلْتُ أَنَا وَشَرِيكِي زَيْدُ بْنُ أَرْقَمَ، وَسَأَلْنَا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم عَنْ ذَلِكَ فَقَالَ " مَا كَانَ يَدًا بِيَدٍ فَخُذُوهُ، وَمَا كَانَ نَسِيئَةً فَذَرُوهُ " .
Nous avons été informés par 'Amr ibn 'Ali, qui a rapporté d'après Abu 'Asim, d'après 'Uthman (c'est-à-dire ibn al-Aswad), qui a dit : Sulayman ibn Abi Muslim m'a informé qu'il avait interrogé Abu al-Minhâl au sujet de l'échange de monnaie (as-sarf) au comptant. Abu al-Minhâl répondit : "Mon associé et moi avons acheté quelque chose au comptant et à crédit. Nous sommes alors allés voir al-Barâ' ibn 'Âzib et l'avons interrogé à ce sujet. Il nous dit : 'Mon associé Zayd ibn Arqam et moi avons fait de même, et nous avons interrogé le Prophète (ﷺ) à ce propos. Il (ﷺ) a dit : *Ce qui est au comptant, prenez-le, et ce qui est à crédit, laissez-le.*'"
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا جُوَيْرِيَةُ بْنُ أَسْمَاءَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَعْطَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم خَيْبَرَ الْيَهُودَ أَنْ يَعْمَلُوهَا وَيَزْرَعُوهَا وَلَهُمْ شَطْرُ مَا يَخْرُجُ مِنْهَا.
Nous avons été informés par Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui a rapporté d'après Juwayriya ibn Asmâ', d'après Nâfi', d'après 'Abd Allah (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a concédé aux Juifs de Khaybar de cultiver et de travailler la terre, en échange de la moitié de ce qu'elle produirait.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ أَبِي الْخَيْرِ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ عَامِرٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَاهُ غَنَمًا يَقْسِمُهَا عَلَى صَحَابَتِهِ ضَحَايَا، فَبَقِيَ عَتُودٌ فَذَكَرَهُ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " ضَحِّ بِهِ أَنْتَ " .
Nous avons été informés par Qutayba ibn Sa'îd, qui a rapporté d'après al-Layth, d'après Yazîd ibn Abî Habîb, d'après Abî al-Khayr, d'après 'Uqba ibn 'Âmir (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Messager d'Allah (ﷺ) lui avait donné des moutons à distribuer parmi ses compagnons en guise de sacrifices (udhiyya). Il resta un chevreau (atûd), et il en informa le Messager d'Allah (ﷺ), qui lui dit : *"Sacrifie-le toi-même."*
حَدَّثَنَا أَصْبَغُ بْنُ الْفَرَجِ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدٌ، عَنْ زُهْرَةَ بْنِ مَعْبَدٍ، عَنْ جَدِّهِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ هِشَامٍ ـ وَكَانَ قَدْ أَدْرَكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم ـ وَذَهَبَتْ بِهِ أُمُّهُ زَيْنَبُ بِنْتُ حُمَيْدٍ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ بَايِعْهُ. فَقَالَ " هُوَ صَغِيرٌ " . فَمَسَحَ رَأْسَهُ وَدَعَا لَهُ. وَعَنْ زُهْرَةَ بْنِ مَعْبَدٍ، أَنَّهُ كَانَ يَخْرُجُ بِهِ جَدُّهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ هِشَامٍ إِلَى السُّوقِ فَيَشْتَرِي الطَّعَامَ فَيَلْقَاهُ ابْنُ عُمَرَ وَابْنُ الزُّبَيْرِ ـ رضى الله عنهم ـ فَيَقُولاَنِ لَهُ أَشْرِكْنَا، فَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَدْ دَعَا لَكَ بِالْبَرَكَةِ فَيَشْرَكُهُمْ، فَرُبَّمَا أَصَابَ الرَّاحِلَةَ كَمَا هِيَ، فَيَبْعَثُ بِهَا إِلَى الْمَنْزِلِ.
Nous avons été informés par Asbagh ibn al-Faraj, qui a dit : 'Abd Allah ibn Wahb m'a informé, disant : Sa'îd m'a informé, d'après Zuhra ibn Ma'bad, d'après son grand-père 'Abd Allah ibn Hishâm – qui avait connu le Prophète (ﷺ) – que sa mère Zaynab bint Humayd l'avait emmené auprès du Messager d'Allah (ﷺ) et avait dit : "Ô Messager d'Allah, prends son engagement de fidélité." Il (ﷺ) répondit : *"Il est trop jeune."* Puis il passa sa main sur sa tête et invoqua pour lui.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا جُوَيْرِيَةُ بْنُ أَسْمَاءَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا لَهُ فِي مَمْلُوكٍ وَجَبَ عَلَيْهِ أَنْ يُعْتِقَ كُلَّهُ، إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ قَدْرَ ثَمَنِهِ يُقَامُ قِيمَةَ عَدْلٍ وَيُعْطَى شُرَكَاؤُهُ حِصَّتَهُمْ وَيُخَلَّى سَبِيلُ الْمُعْتَقِ " .
Nous avons été informés par Musaddad, qui a rapporté d'après Juwayriya ibn Asmâ', d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar (qu'Allah soit satisfait d'eux), d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : *"Quiconque affranchit sa part d'un esclave doit affranchir l'esclave en entier, s'il possède assez de biens pour en payer la valeur, estimée équitablement. Il donnera alors à ses associés leur part et l'affranchi sera libéré."*
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ فِي عَبْدٍ، أُعْتِقَ كُلُّهُ إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ، وَإِلاَّ يُسْتَسْعَ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Nous avons été informés par Abû al-Nu'mân, qui a rapporté d'après Jarîr ibn Hâzim, d'après Qatâda, d'après al-Nadr ibn Anas, d'après Bashîr ibn Nahîk, d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : *"Quiconque affranchit sa part d'un esclave doit affranchir l'esclave en entier s'il en a les moyens. Sinon, l'esclave devra travailler pour compléter sa valeur, sans que cela ne lui soit trop pénible."*
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرٍ.وَعَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهم ـ قَالَ قَدِمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم صُبْحَ رَابِعَةٍ مِنْ ذِي الْحَجَّةِ مُهِلِّينَ بِالْحَجِّ، لاَ يَخْلِطُهُمْ شَىْءٌ، فَلَمَّا قَدِمْنَا أَمَرَنَا فَجَعَلْنَاهَا عُمْرَةً، وَأَنْ نَحِلَّ إِلَى نِسَائِنَا، فَفَشَتْ فِي ذَلِكَ الْقَالَةُ. قَالَ عَطَاءٌ فَقَالَ جَابِرٌ فَيَرُوحُ أَحَدُنَا إِلَى مِنًى وَذَكَرُهُ يَقْطُرُ مَنِيًّا. فَقَالَ جَابِرٌ بِكَفِّهِ، فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَامَ خَطِيبًا فَقَالَ " بَلَغَنِي أَنَّ أَقْوَامًا يَقُولُونَ كَذَا وَكَذَا، وَاللَّهِ لأَنَا أَبَرُّ وَأَتْقَى لِلَّهِ مِنْهُمْ، وَلَوْ أَنِّي اسْتَقْبَلْتُ مِنْ أَمْرِي مَا اسْتَدْبَرْتُ مَا أَهْدَيْتُ، وَلَوْلاَ أَنَّ مَعِي الْهَدْىَ لأَحْلَلْتُ ". فَقَامَ سُرَاقَةُ بْنُ مَالِكِ بْنِ جُعْشُمٍ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ هِيَ لَنَا أَوْ لِلأَبَدِ فَقَالَ " لاَ بَلْ لِلأَبَدِ ". قَالَ وَجَاءَ عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ ـ فَقَالَ أَحَدُهُمَا يَقُولُ لَبَّيْكَ بِمَا أَهَلَّ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ وَقَالَ الآخَرُ لَبَّيْكَ بِحَجَّةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ـ فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقِيمَ عَلَى إِحْرَامِهِ، وَأَشْرَكَهُ فِي الْهَدْىِ.
Nous avons été informés par Abû al-Nu'mân, qui a rapporté d'après Hammâd ibn Zayd, qui nous a informés d'après 'Abd al-Malik ibn Jurayj, d'après 'Atâ', d'après Jâbir, et d'après Tâwûs, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux), qui ont dit : Le Prophète (ﷺ) arriva le quatrième jour de Dhû al-Hijja en état de sacralisation (ihrâm) pour le Hajj, sans rien y mêler. Lorsqu'il arriva, il nous ordonna de transformer notre Hajj en 'Umra et de nous désacraliser auprès de nos femmes. Cela suscita des murmures. 'Atâ' dit : Jâbir dit alors : "L'un de nous se rendait à Minâ, et son membre viril dégouttait de sperme." Jâbir fit un geste avec sa main. La nouvelle parvint au Prophète (ﷺ), qui se leva pour prononcer un sermon et dit : *"Il m'est parvenu que certaines personnes disent ceci et cela. Par Allah, je suis plus pieux et plus scrupuleux envers Allah qu'elles. Si j'avais su à l'avance ce que je sais maintenant, je n'aurais pas emmené de bête à sacrifier. Et si je n'avais pas avec moi la bête à sacrifier (al-hady), je me serais désacralisé."*
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَبَايَةَ بْنِ رِفَاعَةَ، عَنْ جَدِّهِ، رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِذِي الْحُلَيْفَةِ مِنْ تِهَامَةَ، فَأَصَبْنَا غَنَمًا وَإِبِلاً، فَعَجِلَ الْقَوْمُ، فَأَغْلَوْا بِهَا الْقُدُورَ، فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَمَرَ بِهَا فَأُكْفِئَتْ، ثُمَّ عَدَلَ عَشْرًا مِنَ الْغَنَمِ بِجَزُورٍ، ثُمَّ إِنَّ بَعِيرًا نَدَّ وَلَيْسَ فِي الْقَوْمِ إِلاَّ خَيْلٌ يَسِيرَةٌ فَرَمَاهُ رَجُلٌ فَحَبَسَهُ بِسَهْمٍ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ لِهَذِهِ الْبَهَائِمِ أَوَابِدَ كَأَوَابِدِ الْوَحْشِ، فَمَا غَلَبَكُمْ مِنْهَا فَاصْنَعُوا بِهِ هَكَذَا ". قَالَ قَالَ جَدِّي يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّا نَرْجُو ـ أَوْ نَخَافُ ـ أَنْ نَلْقَى الْعَدُوَّ غَدًا وَلَيْسَ مَعَنَا مُدًى، فَنَذْبَحُ بِالْقَصَبِ فَقَالَ " اعْجَلْ أَوْ أَرْنِي، مَا أَنْهَرَ الدَّمَ وَذُكِرَ اسْمُ اللَّهِ عَلَيْهِ فَكُلُوا، لَيْسَ السِّنَّ وَالظُّفُرَ، وَسَأُحَدِّثُكُمْ عَنْ ذَلِكَ، أَمَّا السِّنُّ فَعَظْمٌ، وَأَمَّا الظُّفُرُ فَمُدَى الْحَبَشَةِ ".
Nous avons été informés par Muhammad, qui nous a informés d'après Wakî', d'après Sufyân, d'après son père, d'après 'Abâya ibn Rifâ'a, d'après son grand-père Râfi' ibn Khadîj (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Dhû al-Hulayfa, dans la région de Tihâma, lorsque nous avons capturé des moutons et des chameaux. Les gens se hâtèrent et firent bouillir les marmites. Le Messager d'Allah (ﷺ) arriva et ordonna de les renverser. Ensuite, il établit l'équivalence de dix moutons pour un chameau.
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