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Les Peines Légales (Kitab Al-Hudud)
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حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، أَنَّ عَلِيًّا، عَلَيْهِ السَّلاَمُ أَحْرَقَ نَاسًا ارْتَدُّوا عَنِ الإِسْلاَمِ فَبَلَغَ ذَلِكَ ابْنَ عَبَّاسٍ فَقَالَ لَمْ أَكُنْ لأَحْرِقَهُمْ بِالنَّارِ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ تُعَذِّبُوا بِعَذَابِ اللَّهِ " . وَكُنْتُ قَاتِلَهُمْ بِقَوْلِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَإِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ بَدَّلَ دِينَهُ فَاقْتُلُوهُ " . فَبَلَغَ ذَلِكَ عَلِيًّا عَلَيْهِ السَّلاَمُ فَقَالَ وَيْحَ ابْنَ عَبَّاسٍ .
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad ibn Hanbal : Nous a rapporté Isma’il ibn Ibrahim : Nous a informé Ayyub, d’après ‘Ikrama, que ‘Ali (que la paix soit sur lui) brûla des gens qui étaient revenus de l’islam. Cela parvint à Ibn ‘Abbas, qui dit : « Je ne les aurais pas brûlés par le feu, car le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Ne châtiez pas avec le châtiment d’Allah. »* Mais je les aurais tués selon la parole du Messager d’Allah (ﷺ), car il a dit : *« Celui qui change de religion, tuez-le. »* Cela parvint à ‘Ali (que la paix soit sur lui), qui dit : *« Malheur à Ibn ‘Abbas ! »*
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ، أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَحِلُّ دَمُ رَجُلٍ مُسْلِمٍ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنِّي رَسُولُ اللَّهِ إِلاَّ بِإِحْدَى ثَلاَثٍ الثَّيِّبُ الزَّانِي وَالنَّفْسُ بِالنَّفْسِ وَالتَّارِكُ لِدِينِهِ الْمُفَارِقُ لِلْجَمَاعَةِ " .
Nous a rapporté ‘Amr ibn ‘Awn : Nous a informé Abu Mu’awiya, d’après al-A’mash, d’après ‘Abd Allah ibn Murra, d’après Masruq, d’après ‘Abd Allah, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Le sang d’un musulman qui atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah n’est licite que pour l’une de ces trois raisons : le fornicateur marié, la vie pour la vie, et celui qui abandonne sa religion en se séparant de la communauté. »*
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سِنَانٍ الْبَاهِلِيُّ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ رُفَيْعٍ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا رَسُولُ اللَّهِ إِلاَّ بِإِحْدَى ثَلاَثٍ رَجُلٌ زَنَى بَعْدَ إِحْصَانٍ فَإِنَّهُ يُرْجَمُ وَرَجُلٌ خَرَجَ مُحَارِبًا لِلَّهِ وَرَسُولِهِ فَإِنَّهُ يُقْتَلُ أَوْ يُصْلَبُ أَوْ يُنْفَى مِنَ الأَرْضِ أَوْ يَقْتُلُ نَفْسًا فَيُقْتَلُ بِهَا " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Sinan al-Bahili : Nous a rapporté Ibrahim ibn Tahman, d’après ‘Abd al-‘Aziz ibn Rufay’, d’après ‘Ubayd ibn ‘Umayr, d’après ‘Aisha (qu’Allah soit satisfait d’elle), qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Le sang d’un musulman qui atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah n’est licite que pour l’une de ces trois raisons : un homme marié qui fornique, il sera lapidé ; un homme qui combat Allah et Son Messager, il sera tué, crucifié ou exilé ; ou un homme qui tue une âme, il sera tué en retour. »*
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، وَمُسَدَّدٌ، قَالاَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، - قَالَ مُسَدَّدٌ - حَدَّثَنَا قُرَّةُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حُمَيْدُ بْنُ هِلاَلٍ، حَدَّثَنَا أَبُو بُرْدَةَ، قَالَ قَالَ أَبُو مُوسَى أَقْبَلْتُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَمَعِي رَجُلاَنِ مِنَ الأَشْعَرِيِّينَ أَحَدُهُمَا عَنْ يَمِينِي وَالآخَرُ عَنْ يَسَارِي فَكِلاَهُمَا سَأَلَ الْعَمَلَ وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم سَاكِتٌ فَقَالَ " مَا تَقُولُ يَا أَبَا مُوسَى " . أَوْ " يَا عَبْدَ اللَّهِ بْنَ قَيْسٍ " . قُلْتُ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ مَا أَطْلَعَانِي عَلَى مَا فِي أَنْفُسِهِمَا وَمَا شَعَرْتُ أَنَّهُمَا يَطْلُبَانِ الْعَمَلَ . قَالَ وَكَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَى سِوَاكِهِ تَحْتَ شَفَتِهِ قَلَصَتْ قَالَ " لَنْ نَسْتَعْمِلَ - أَوْ لاَ نَسْتَعْمِلُ - عَلَى عَمَلِنَا مَنْ أَرَادَهُ وَلَكِنِ اذْهَبْ أَنْتَ يَا أَبَا مُوسَى أَوْ يَا عَبْدَ اللَّهِ بْنَ قَيْسٍ " . فَبَعَثَهُ عَلَى الْيَمَنِ ثُمَّ أَتْبَعَهُ مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ قَالَ فَلَمَّا قَدِمَ عَلَيْهِ مُعَاذٌ قَالَ انْزِلْ . وَأَلْقَى لَهُ وِسَادَةً فَإِذَا رَجُلٌ عِنْدَهُ مُوثَقٌ قَالَ مَا هَذَا قَالَ هَذَا كَانَ يَهُودِيًّا فَأَسْلَمَ ثُمَّ رَاجَعَ دِينَهُ دِينَ السُّوءِ . قَالَ لاَ أَجْلِسُ حَتَّى يُقْتَلَ قَضَاءُ اللَّهِ وَرَسُولِهِ . قَالَ اجْلِسْ نَعَمْ . قَالَ لاَ أَجْلِسُ حَتَّى يُقْتَلَ قَضَاءُ اللَّهِ وَرَسُولِهِ . ثَلاَثَ مَرَّاتٍ فَأَمَرَ بِهِ فَقُتِلَ ثُمَّ تَذَاكَرَا قِيَامَ اللَّيْلِ فَقَالَ أَحَدُهُمَا مُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ أَمَّا أَنَا فَأَنَامُ وَأَقُومُ - أَوْ أَقُومُ وَأَنَامُ - وَأَرْجُو فِي نَوْمَتِي مَا أَرْجُو فِي قَوْمَتِي .
Nous a rapporté Ahmad ibn Hanbal et Musaddad, qui ont dit : Nous a rapporté Yahya ibn Sa’id – Musaddad a dit : Nous a rapporté Qurra ibn Khalid – qui a dit : Nous a rapporté Humayd ibn Hilal : Nous a rapporté Abu Burda, qui a dit : Abu Musa a dit : Je vins auprès du Prophète (ﷺ) accompagné de deux hommes des Ash’aris, l’un à ma droite et l’autre à ma gauche. Tous deux demandèrent un poste, alors que le Prophète (ﷺ) gardait le silence. Il dit : *« Que dis-tu, ô Abu Musa ? »* ou *« ô ‘Abd Allah ibn Qays ? »* Je répondis : « Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, ils ne m’ont pas révélé ce qu’ils avaient dans le cœur, et je n’ai pas su qu’ils demandaient un poste. » Il dit – et j’ai l’impression de voir son cure-dent sous sa lèvre qui se retroussait – : *« Nous n’emploierons pas – ou : nous n’emploierons jamais – pour nos affaires celui qui les convoite. Mais va, toi, ô Abu Musa »* ou *« ô ‘Abd Allah ibn Qays. »* Il l’envoya au Yémen, puis il y envoya Mu’adh ibn Jabal à sa suite. Lorsque Mu’adh arriva auprès de lui, il dit : « Descends. » Et il lui lança un coussin. Il y avait auprès de lui un homme ligoté. Il dit : « Qu’est-ce que ceci ? » Il répondit : « C’était un juif qui s’était converti à l’islam, puis est revenu à sa mauvaise religion. » Il dit : « Je ne m’assiérai pas avant qu’il ne soit tué, selon le décret d’Allah et de Son Messager. » Il dit : « Assieds-toi, oui. » Il répondit : « Je ne m’assiérai pas avant qu’il ne soit tué, selon le décret d’Allah et de Son Messager. » Il répéta cela trois fois, puis il ordonna qu’il soit tué. Ensuite, ils évoquèrent la prière de nuit. L’un d’eux, Mu’adh ibn Jabal, dit : « Quant à moi, je dors et je me lève – ou je me lève et je dors – et j’espère dans mon sommeil ce que j’espère dans ma veille. »
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا الْحِمَّانِيُّ، - يَعْنِي عَبْدَ الْحَمِيدِ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ - عَنْ طَلْحَةَ بْنِ يَحْيَى، وَبُرَيْدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ قَدِمَ عَلَىَّ مُعَاذٌ وَأَنَا بِالْيَمَنِ، وَرَجُلٌ، كَانَ يَهُودِيًّا فَأَسْلَمَ فَارْتَدَّ عَنِ الإِسْلاَمِ، فَلَمَّا قَدِمَ مُعَاذٌ قَالَ لاَ أَنْزِلُ عَنْ دَابَّتِي حَتَّى يُقْتَلَ . فَقُتِلَ . قَالَ أَحَدُهُمَا وَكَانَ قَدِ اسْتُتِيبَ قَبْلَ ذَلِكَ .
Nous a rapporté al-Hasan ibn ‘Ali : Nous a rapporté al-Himmani – c’est-à-dire ‘Abd al-Hamid ibn ‘Abd al-Rahman – d’après Talha ibn Yahya et Burayd ibn ‘Abd Allah ibn Abi Burda, d’après Abu Burda, d’après Abu Musa, qui a dit : Mu’adh arriva auprès de moi alors que j’étais au Yémen, ainsi qu’un homme qui était juif, s’était converti à l’islam, puis était revenu de l’islam. Lorsque Mu’adh arriva, il dit : « Je ne descendrai pas de ma monture avant qu’il ne soit tué. » Il fut tué. L’un d’eux dit : « Il avait été appelé à se repentir auparavant. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، حَدَّثَنَا حَفْصٌ، حَدَّثَنَا الشَّيْبَانِيُّ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، بِهَذِهِ الْقِصَّةِ قَالَ فَأُتِيَ أَبُو مُوسَى بِرَجُلٍ قَدِ ارْتَدَّ عَنِ الإِسْلاَمِ، فَدَعَاهُ عِشْرِينَ لَيْلَةً أَوْ قَرِيبًا مِنْهَا فَجَاءَ مُعَاذٌ فَدَعَاهُ فَأَبَى فَضُرِبَ عُنُقُهُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَرَوَاهُ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي بُرْدَةَ لَمْ يَذْكُرْ الاِسْتِتَابَةَ وَرَوَاهُ ابْنُ فُضَيْلٍ عَنِ الشَّيْبَانِيِّ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي مُوسَى وَلَمْ يَذْكُرْ فِيهِ الاِسْتِتَابَةَ .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-‘Ala : Nous a rapporté Hafs : Nous a rapporté al-Shaybani, d’après Abu Burda, dans cette même histoire, qui a dit : On amena à Abu Musa un homme qui était revenu de l’islam. Il l’appela pendant vingt nuits ou environ. Puis Mu’adh arriva et l’appela, mais il refusa. On lui trancha alors le cou. Abu Dawud a dit : Abd al-Malik ibn ‘Umayr l’a rapporté d’après Abu Burda sans mentionner l’appel au repentir. Ibn Fudayl l’a rapporté d’après al-Shaybani, d’après Sa’id ibn Abi Burda, d’après son père, d’après Abu Musa, sans mentionner l’appel au repentir non plus.
حَدَّثَنَا ابْنُ مُعَاذٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الْمَسْعُودِيُّ، عَنِ الْقَاسِمِ، بِهَذِهِ الْقِصَّةِ قَالَ فَلَمْ يَنْزِلْ حَتَّى ضُرِبَ عُنُقُهُ وَمَا اسْتَتَابَهُ .
Nous a rapporté Ibn Mu’adh : Nous a rapporté mon père : Nous a rapporté al-Mas’udi, d’après al-Qasim, dans cette même histoire, qui a dit : Il ne descendit pas avant que son cou ne soit tranché, et il ne l’appela pas au repentir.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْمَرْوَزِيُّ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ بْنِ وَاقِدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعْدِ بْنِ أَبِي سَرْحٍ يَكْتُبُ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَزَلَّهُ الشَّيْطَانُ فَلَحِقَ بِالْكُفَّارِ فَأَمَرَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْتَلَ يَوْمَ الْفَتْحِ فَاسْتَجَارَ لَهُ عُثْمَانُ بْنُ عَفَّانَ فَأَجَارَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad al-Marwazi : Nous a rapporté ‘Ali ibn al-Husayn ibn Waqid, d’après son père, d’après Yazid al-Nahwi, d’après ‘Ikrama, d’après Ibn ‘Abbas, qui a dit : ‘Abd Allah ibn Sa’d ibn Abi Sarh écrivait pour le Messager d’Allah (ﷺ). Le diable le fit trébucher, et il rejoignit les mécréants. Le Messager d’Allah (ﷺ) ordonna qu’il soit tué le jour de la conquête de La Mecque. ‘Uthman ibn ‘Affan demanda sa protection, et le Messager d’Allah (ﷺ) la lui accorda.
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا أَسْبَاطُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ زَعَمَ السُّدِّيُّ عَنْ مُصْعَبِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ سَعْدٍ، قَالَ لَمَّا كَانَ يَوْمُ فَتْحِ مَكَّةَ اخْتَبَأَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعْدِ بْنِ أَبِي سَرْحٍ عِنْدَ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ فَجَاءَ بِهِ حَتَّى أَوْقَفَهُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ بَايِعْ عَبْدَ اللَّهِ . فَرَفَعَ رَأْسَهُ فَنَظَرَ إِلَيْهِ ثَلاَثًا كُلُّ ذَلِكَ يَأْبَى فَبَايَعَهُ بَعْدَ ثَلاَثٍ ثُمَّ أَقْبَلَ عَلَى أَصْحَابِهِ فَقَالَ " أَمَا كَانَ فِيكُمْ رَجُلٌ رَشِيدٌ يَقُومُ إِلَى هَذَا حَيْثُ رَآنِي كَفَفْتُ يَدِي عَنْ بَيْعَتِهِ فَيَقْتُلَهُ " . فَقَالُوا مَا نَدْرِي يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا فِي نَفْسِكَ أَلاَّ أَوْمَأْتَ إِلَيْنَا بِعَيْنِكَ قَالَ " إِنَّهُ لاَ يَنْبَغِي لِنَبِيٍّ أَنْ تَكُونَ لَهُ خَائِنَةُ الأَعْيُنِ " .
Nous avons été informés par 'Uthmân ibn Abî Shayba, qui nous a rapporté d'après Ahmad ibn al-Mufaddal, qui nous a rapporté d'après Asbât ibn Nasr, qui a dit : As-Suddî a rapporté d'après Mus'ab ibn Sa'd, d'après Sa'd, qui a dit : Le jour de la conquête de La Mecque, 'Abdullah ibn Sa'd ibn Abî Sarh se cacha chez 'Uthmân ibn 'Affân. Ce dernier l'amena et le présenta au Prophète (ﷺ) en disant : "Ô Messager d'Allah, prends l'allégeance d'Abdullah." Le Prophète (ﷺ) leva la tête et le regarda à trois reprises, refusant chaque fois. Il finit par accepter son allégeance après la troisième fois. Puis, se tournant vers ses Compagnons (sahaba), il dit : "N'y avait-il parmi vous un homme avisé qui se serait levé pour tuer cet homme lorsque j'ai retenu ma main de prendre son allégeance ?" Ils répondirent : "Nous ne savions pas ce que tu avais dans ton cœur, ô Messager d'Allah. Pourquoi ne nous as-tu pas fait un signe avec ton œil ?" Il dit : "Il ne convient pas à un prophète d'avoir des yeux trompeurs."
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا حُمَيْدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَرِيرٍ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِذَا أَبَقَ الْعَبْدُ إِلَى الشِّرْكِ فَقَدْ حَلَّ دَمُهُ " .
Nous avons été informés par Qutayba ibn Sa'îd, qui nous a rapporté d'après Humayd ibn 'Abd al-Rahmân, d'après son père, d'après Abî Ishâq, d'après ash-Sha'bî, d'après Jarîr, qui a dit : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : "Si un esclave s'enfuit vers le polythéisme (shirk), son sang devient licite."
حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ مُوسَى الْخُتَّلِيُّ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ جَعْفَرٍ الْمَدَنِيُّ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ عُثْمَانَ الشَّحَّامِ، عَنْ عِكْرِمَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ، أَنَّ أَعْمَى، كَانَتْ لَهُ أُمُّ وَلَدٍ تَشْتُمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَتَقَعُ فِيهِ فَيَنْهَاهَا فَلاَ تَنْتَهِي وَيَزْجُرُهَا فَلاَ تَنْزَجِرُ - قَالَ - فَلَمَّا كَانَتْ ذَاتَ لَيْلَةٍ جَعَلَتْ تَقَعُ فِي النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَتَشْتِمُهُ فَأَخَذَ الْمِغْوَلَ فَوَضَعَهُ فِي بَطْنِهَا وَاتَّكَأَ عَلَيْهَا فَقَتَلَهَا فَوَقَعَ بَيْنَ رِجْلَيْهَا طِفْلٌ فَلَطَخَتْ مَا هُنَاكَ بِالدَّمِ فَلَمَّا أَصْبَحَ ذُكِرَ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَمَعَ النَّاسَ فَقَالَ " أَنْشُدُ اللَّهَ رَجُلاً فَعَلَ مَا فَعَلَ لِي عَلَيْهِ حَقٌّ إِلاَّ قَامَ " . فَقَامَ الأَعْمَى يَتَخَطَّى النَّاسَ وَهُوَ يَتَزَلْزَلُ حَتَّى قَعَدَ بَيْنَ يَدَىِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنَا صَاحِبُهَا كَانَتْ تَشْتِمُكَ وَتَقَعُ فِيكَ فَأَنْهَاهَا فَلاَ تَنْتَهِي وَأَزْجُرُهَا فَلاَ تَنْزَجِرُ وَلِي مِنْهَا ابْنَانِ مِثْلُ اللُّؤْلُؤَتَيْنِ وَكَانَتْ بِي رَفِيقَةً فَلَمَّا كَانَتِ الْبَارِحَةَ جَعَلَتْ تَشْتِمُكَ وَتَقَعُ فِيكَ فَأَخَذْتُ الْمِغْوَلَ فَوَضَعْتُهُ فِي بَطْنِهَا وَاتَّكَأْتُ عَلَيْهَا حَتَّى قَتَلْتُهَا . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ اشْهَدُوا أَنَّ دَمَهَا هَدَرٌ " .
Nous avons été informés par 'Abbâd ibn Mûsâ al-Khuttalî, qui nous a informés par Ismâ'îl ibn Ja'far al-Madanî, d'après Isrâ'îl, d'après 'Uthmân ash-Shahhâm, d'après 'Ikrimah, qui a dit : Ibn 'Abbâs nous a raconté qu'un homme aveugle avait une umm walad (esclave-mère d'enfant) qui insultait le Prophète (ﷺ) et le dénigrait. Il la réprimandait, mais elle ne cessait pas ; il la menaçait, mais elle ne se calmait pas. Une nuit, alors qu'elle recommençait à insulter et à dénigrer le Prophète (ﷺ), il prit un poignard, le plaça sur son ventre et s'appuya dessus, la tuant. Un enfant tomba entre ses jambes, et elle macula l'endroit de sang. Au matin, cela fut rapporté au Messager d'Allah (ﷺ), qui rassembla les gens et dit : "Je prends Allah à témoin : qu'un homme qui a fait ce qu'il a fait et à qui j'ai un droit se lève." L'aveugle se leva, enjambant les gens tout en tremblant, jusqu'à s'asseoir devant le Prophète (ﷺ). Il dit : "Ô Messager d'Allah, je suis celui qui l'a tuée. Elle t'insultait et te dénigrait ; je la réprimandais, mais elle ne cessait pas ; je la menaçais, mais elle ne se calmait pas. J'ai deux fils d'elle, semblables à deux perles, et elle était pour moi une compagne. La nuit dernière, elle a recommencé à t'insulter et à te dénigrer, alors j'ai pris un poignard, je l'ai placé sur son ventre et je me suis appuyé dessus jusqu'à la tuer." Le Prophète (ﷺ) dit : "Soyez témoins que son sang est sans valeur (hadr)."
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْجَرَّاحِ، عَنْ جَرِيرٍ، عَنْ مُغِيرَةَ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ عَلِيٍّ، رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ أَنَّ يَهُودِيَّةً، كَانَتْ تَشْتِمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَتَقَعُ فِيهِ فَخَنَقَهَا رَجُلٌ حَتَّى مَاتَتْ فَأَبْطَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دَمَهَا .
Nous avons été informés par 'Uthmân ibn Abî Shayba et 'Abdullah ibn al-Jarrâh, d'après Jarîr, d'après al-Mughîra, d'après ash-Sha'bî, d'après 'Alî (qu'Allah soit satisfait de lui), qu'une femme juive insultait le Prophète (ﷺ) et le dénigrait. Un homme l'étrangla jusqu'à ce qu'elle meure. Le Messager d'Allah (ﷺ) déclara son sang sans valeur.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ يُونُسَ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ح وَحَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، وَنُصَيْرُ بْنُ الْفَرَجِ، قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ زُرَيْعٍ، عَنْ يُونُسَ بْنِ عُبَيْدٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُطَرِّفٍ، عَنْ أَبِي بَرْزَةَ، قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي بَكْرٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ فَتَغَيَّظَ عَلَى رَجُلٍ فَاشْتَدَّ عَلَيْهِ فَقُلْتُ تَأْذَنُ لِي يَا خَلِيفَةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَضْرِبُ عُنُقَهُ قَالَ فَأَذْهَبَتْ كَلِمَتِي غَضَبَهُ فَقَامَ فَدَخَلَ فَأَرْسَلَ إِلَىَّ فَقَالَ مَا الَّذِي قُلْتَ آنِفًا قُلْتُ ائْذَنْ لِي أَضْرِبْ عُنُقَهُ . قَالَ أَكُنْتَ فَاعِلاً لَوْ أَمَرْتُكَ قُلْتُ نَعَمْ . قَالَ لاَ وَاللَّهِ مَا كَانَتْ لِبَشَرٍ بَعْدَ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَبُو دَاوُدَ هَذَا لَفْظُ يَزِيدَ قَالَ أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ أَىْ لَمْ يَكُنْ لأَبِي بَكْرٍ أَنْ يَقْتُلَ رَجُلاً إِلاَّ بِإِحْدَى الثَّلاَثِ الَّتِي قَالَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كُفْرٌ بَعْدَ إِيمَانٍ أَوْ زِنًا بَعْدَ إِحْصَانٍ أَوْ قَتْلُ نَفْسٍ بِغَيْرِ نَفْسٍ وَكَانَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَقْتُلَ .
Nous avons été informés par Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui nous a rapporté d'après Hammâd, d'après Yûnus, d'après Humayd ibn Hilâl, d'après le Prophète (ﷺ). Et nous avons été informés par Hârûn ibn 'Abdullah et NuSayr ibn al-Faraj, qui ont dit : Abû Usâma nous a rapporté d'après Yazîd ibn Zuray', d'après Yûnus ibn 'Ubayd, d'après Humayd ibn Hilâl, d'après 'Abdullah ibn Mutarrif, d'après Abî Barza, qui a dit : J'étais chez Abû Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) lorsqu'il se mit en colère contre un homme et s'emporta contre lui. Je dis : "Permets-moi, ô calife du Messager d'Allah (ﷺ), de lui trancher le cou." Ma parole fit disparaître sa colère. Il se leva, entra, puis m'envoya chercher et me demanda : "Qu'as-tu dit tout à l'heure ?" Je répondis : "Permets-moi de lui trancher le cou." Il dit : "L'aurais-tu fait si je te l'avais ordonné ?" Je répondis : "Oui." Il dit : "Non, par Allah, cela n'appartient à aucun être humain après Muhammad (ﷺ)." Abû Dâwûd a dit : Ceci est la version de Yazîd. Ahmad ibn Hanbal a dit : Cela signifie qu'Abû Bakr n'avait pas le droit de tuer un homme sauf pour l'une des trois raisons mentionnées par le Messager d'Allah (ﷺ) : l'apostasie après la foi, l'adultère après le mariage, ou le meurtre d'une âme sans droit. Quant au Prophète (ﷺ), il avait le droit de tuer.
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ قَوْمًا، مِنْ عُكْلٍ - أَوْ قَالَ مِنْ عُرَيْنَةَ - قَدِمُوا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاجْتَوَوُا الْمَدِينَةَ فَأَمَرَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِلِقَاحٍ وَأَمَرَهُمْ أَنْ يَشْرَبُوا مِنْ أَبْوَالِهَا وَأَلْبَانِهَا فَانْطَلَقُوا فَلَمَّا صَحُّوا قَتَلُوا رَاعِيَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاسْتَاقُوا النَّعَمَ فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم خَبَرُهُمْ مِنْ أَوَّلِ النَّهَارِ فَأَرْسَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي آثَارِهِمْ فَمَا ارْتَفَعَ النَّهَارُ حَتَّى جِيءَ بِهِمْ فَأَمَرَ بِهِمْ فَقُطِعَتْ أَيْدِيهِمْ وَأَرْجُلُهُمْ وَسُمِّرَ أَعْيُنُهُمْ وَأُلْقُوا فِي الْحَرَّةِ يَسْتَسْقُونَ فَلاَ يُسْقَوْنَ . قَالَ أَبُو قِلاَبَةَ فَهَؤُلاَءِ قَوْمٌ سَرَقُوا وَقَتَلُوا وَكَفَرُوا بَعْدَ إِيمَانِهِمْ وَحَارَبُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ .
Nous avons été informés par Sulaymân ibn Harb, qui nous a rapporté d'après Hammâd, d'après Ayyûb, d'après Abî Qilâba, d'après Anas ibn Mâlik, qu'un groupe de la tribu de 'Ukl – ou dit-il de 'Urayna – vint auprès du Messager d'Allah (ﷺ) et ne supporta pas le climat de Médine. Le Messager d'Allah (ﷺ) leur ordonna de se rendre auprès d'un troupeau de chamelles et de boire de leur urine et de leur lait. Ils partirent, et lorsqu'ils furent guéris, ils tuèrent le berger du Messager d'Allah (ﷺ) et s'emparèrent des bêtes. La nouvelle parvint au Prophète (ﷺ) dès le début de la journée. Il envoya des hommes à leur poursuite, et avant que la journée ne soit avancée, ils furent ramenés. Il ordonna qu'on leur coupe les mains et les pieds, qu'on leur perce les yeux avec des clous chauffés, et qu'on les jette dans le désert de Harrâ, où ils demandaient à boire sans qu'on leur donne. Abû Qilâba dit : Ceux-là sont des gens qui ont volé, tué, apostasié après leur foi, et combattu Allah et Son Messager.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ أَيُّوبَ، بِإِسْنَادِهِ بِهَذَا الْحَدِيثِ قَالَ فِيهِ فَأَمَرَ بِمَسَامِيرَ فَأُحْمِيَتْ فَكَحَلَهُمْ وَقَطَّعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ وَمَا حَسَمَهُمْ .
Nous avons été informés par Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui nous a rapporté d'après Wuhaib, d'après Ayyûb, avec la même chaîne de transmission que ce hadith, où il est dit : Il ordonna de chauffer des clous et de les leur enfoncer dans les yeux, puis de leur couper les mains et les pieds, sans cautériser les blessures.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ بْنِ سُفْيَانَ، قَالَ أَخْبَرَنَا ح، وَحَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنْ يَحْيَى، - يَعْنِي ابْنَ أَبِي كَثِيرٍ - عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، بِهَذَا الْحَدِيثِ قَالَ فِيهِ فَبَعَثَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي طَلَبِهِمْ قَافَةً فَأُتِيَ بِهِمْ . قَالَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَبَارَكَ وَتَعَالَى فِي ذَلِكَ { إِنَّمَا جَزَاءُ الَّذِينَ يُحَارِبُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ وَيَسْعَوْنَ فِي الأَرْضِ فَسَادًا } الآيَةَ .
Nous avons été informés par Muhammad ibn as-Sabbâh ibn Sufyân, qui nous a informés, ainsi que 'Amr ibn 'Uthmân, qui nous a rapporté d'après al-Walîd, d'après al-Awzâ'î, d'après Yahyâ – c'est-à-dire Ibn Abî Kathîr –, d'après Abî Qilâba, d'après Anas ibn Mâlik, avec ce même hadith, où il est dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) envoya des pisteurs à leur recherche, et ils furent ramenés. Abû Dâwûd a dit : Allah, Béni et Très-Haut, fit descendre à ce sujet le verset : *« La rétribution de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient exilés du pays. »* (Sourate 5, Al-Mâ'ida, verset 33).
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، أَخْبَرَنَا ثَابِتٌ، وَقَتَادَةُ، وَحُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، ذَكَرَ هَذَا الْحَدِيثَ قَالَ أَنَسٌ فَلَقَدْ رَأَيْتُ أَحَدَهُمْ يَكْدِمُ الأَرْضَ بِفِيهِ عَطَشًا حَتَّى مَاتُوا .
Nous avons été informés par Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui nous a rapporté d'après Hammâd, d'après Thâbit, Qatâda et Humayd, d'après Anas ibn Mâlik, qui a mentionné ce hadith. Anas dit : Je vis l'un d'eux mordre la terre de soif jusqu'à en mourir.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، بِهَذَا الْحَدِيثِ نَحْوَهُ زَادَ ثُمَّ نَهَى عَنِ الْمُثْلَةِ وَلَمْ يَذْكُرْ مِنْ خِلاَفٍ . وَرَوَاهُ شُعْبَةُ عَنْ قَتَادَةَ وَسَلاَّمِ بْنِ مِسْكِينٍ عَنْ ثَابِتٍ جَمِيعًا عَنْ أَنَسٍ لَمْ يَذْكُرَا مِنْ خِلاَفٍ . وَلَمْ أَجِدْ فِي حَدِيثِ أَحَدٍ قَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ مِنْ خِلاَفٍ . إِلاَّ فِي حَدِيثِ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ .
Nous avons été informés par Muhammad ibn Bashshâr, qui nous a rapporté d'après Ibn Abî 'Adiyy, d'après Hishâm, d'après Qatâda, d'après Anas ibn Mâlik, avec ce même hadith, en ajoutant : Puis il interdit la mutilation. Il n'a pas mentionné la coupure des membres opposés. Shu'ba l'a rapporté d'après Qatâda et Salâm ibn Miskîn, d'après Thâbit, tous deux d'après Anas, sans mentionner la coupure des membres opposés. Je n'ai trouvé dans le hadith de personne la mention de la coupure des mains et des pieds opposés, sauf dans le hadith de Hammâd ibn Salama.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي هِلاَلٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ، - قَالَ أَحْمَدُ هُوَ يَعْنِي عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ - عَنِ ابْنِ عُمَرَ أَنَّ نَاسًا أَغَارُوا عَلَى إِبِلِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَاسْتَاقُوهَا وَارْتَدُّوا عَنِ الإِسْلاَمِ وَقَتَلُوا رَاعِيَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مُؤْمِنًا فَبَعَثَ فِي آثَارِهِمْ فَأُخِذُوا فَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ وَسَمَلَ أَعْيُنَهُمْ . قَالَ وَنَزَلَتْ فِيهِمْ آيَةُ الْمُحَارَبَةِ وَهُمُ الَّذِينَ أَخْبَرَ عَنْهُمْ أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ الْحَجَّاجَ حِينَ سَأَلَهُ .
Nous avons été informés par Ahmad ibn Sâlih, qui nous a rapporté d'après 'Abdullah ibn Wahb, qui nous a informés d'après 'Amr, d'après Sa'îd ibn Abî Hilâl, d'après Abî az-Zinâd, d'après 'Abdullah ibn 'Ubaydullah – Ahmad a précisé qu'il s'agissait de 'Abdullah ibn 'Ubaydullah ibn 'Umar ibn al-Khattâb –, d'après Ibn 'Umar, que des gens avaient attaqué les chamelles du Prophète (ﷺ), les avaient volées, avaient apostasié et tué le berger du Messager d'Allah (ﷺ), un croyant. Il envoya des hommes à leur poursuite, et ils furent capturés. Il leur fit couper les mains et les pieds et percer les yeux. Ibn 'Umar a dit : Le verset sur les combattants (muhâribûn) fut révélé à leur sujet, et ce sont eux dont Anas ibn Mâlik a informé al-Hajjâj lorsqu'il l'interrogea.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْعَجْلاَنِ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا قَطَعَ الَّذِينَ سَرَقُوا لِقَاحَهُ وَسَمَلَ أَعْيُنَهُمْ بِالنَّارِ عَاتَبَهُ اللَّهُ تَعَالَى فِي ذَلِكَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى { إِنَّمَا جَزَاءُ الَّذِينَ يُحَارِبُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ وَيَسْعَوْنَ فِي الأَرْضِ فَسَادًا أَنْ يُقَتَّلُوا أَوْ يُصَلَّبُوا } الآيَةَ .
Nous avons été informés par Ahmad ibn 'Amr ibn as-Sarh, qui nous a informés d'après Ibn Wahb, qui nous a informés d'après al-Layth ibn Sa'd, d'après Muhammad ibn al-'Ajlân, d'après Abî az-Zinâd, que lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) fit couper les mains de ceux qui avaient volé ses chamelles et leur perça les yeux avec du feu, Allah, Très-Haut, le blâma pour cela et fit descendre le verset : *« La rétribution de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient exilés du pays. »* (Sourate 5, Al-Mâ'ida, verset 33).
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، قَالَ أَخْبَرَنَا ح، وَحَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، قَالَ كَانَ هَذَا قَبْلَ أَنْ تَنْزِلَ الْحُدُودُ يَعْنِي حَدِيثَ أَنَسٍ .
Nous avons été informés par Muhammad ibn Kathîr, qui nous a informés, ainsi que Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui nous a rapporté d'après Hammâm, d'après Qatâda, d'après Muhammad ibn Sîrîn, qui a dit : Cela se passait avant que les peines légales (hudûd) ne soient révélées, en référence au hadith d'Anas.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ ثَابِتٍ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ النَّحْوِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ { إِنَّمَا جَزَاءُ الَّذِينَ يُحَارِبُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ وَيَسْعَوْنَ فِي الأَرْضِ فَسَادًا أَنْ يُقَتَّلُوا أَوْ يُصَلَّبُوا أَوْ تُقَطَّعَ أَيْدِيهِمْ وَأَرْجُلُهُمْ مِنْ خِلاَفٍ أَوْ يُنْفَوْا مِنَ الأَرْضِ } إِلَى قَوْلِهِ { غَفُورٌ رَحِيمٌ } نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ فِي الْمُشْرِكِينَ فَمَنْ تَابَ مِنْهُمْ قَبْلَ أَنْ يُقْدَرَ عَلَيْهِ لَمْ يَمْنَعْهُ ذَلِكَ أَنْ يُقَامَ فِيهِ الْحَدُّ الَّذِي أَصَابَهُ .
Nous avons été informés par Ahmad ibn Muhammad ibn Thâbit, qui nous a rapporté d'après 'Alî ibn Husayn, d'après son père, d'après Yazîd an-Nahwî, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : *« La rétribution de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient exilés du pays »* jusqu'à *« Pardonneur, Très Miséricordieux »* (Sourate 5, Al-Mâ'ida, verset 33-34). Ce verset fut révélé au sujet des polythéistes. Quiconque parmi eux se repent avant d'être capturé ne sera pas empêché de subir la peine légale (hadd) qu'il a encourue.
حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ خَالِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ الْهَمْدَانِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي ح، وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ الثَّقَفِيُّ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ قُرَيْشًا، أَهَمَّهُمْ شَأْنُ الْمَرْأَةِ الْمَخْزُومِيَّةِ الَّتِي سَرَقَتْ فَقَالُوا مَنْ يُكَلِّمُ فِيهَا تَعْنِي رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالُوا وَمَنْ يَجْتَرِئُ إِلاَّ أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ حِبُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَكَلَّمَهُ أُسَامَةُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا أُسَامَةُ أَتَشْفَعُ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ " . ثُمَّ قَامَ فَاخْتَطَبَ فَقَالَ " إِنَّمَا هَلَكَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ أَنَّهُمْ كَانُوا إِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الشَّرِيفُ تَرَكُوهُ وَإِذَا سَرَقَ فِيهِمُ الضَّعِيفُ أَقَامُوا عَلَيْهِ الْحَدَّ وَايْمُ اللَّهِ لَوْ أَنَّ فَاطِمَةَ بِنْتَ مُحَمَّدٍ سَرَقَتْ لَقَطَعْتُ يَدَهَا " .
Nous avons été informés par Yazîd ibn Khâlid ibn 'Abdullah ibn Mawhab al-Hamdânî, qui nous a rapporté, ainsi que Qutayba ibn Sa'îd ath-Thaqafî, qui nous a rapporté d'après al-Layth, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), que les Quraysh furent préoccupés par l'affaire de la femme makhzûmite qui avait volé. Ils dirent : "Qui va intercéder auprès du Messager d'Allah (ﷺ) en sa faveur ?" Ils répondirent : "Qui oserait le faire, sinon Usâma ibn Zayd, le bien-aimé du Messager d'Allah (ﷺ) ?" Usâma lui parla, et le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Ô Usâma, intercéderais-tu pour faire annuler une peine légale (hadd) prescrite par Allah ?" Puis il se leva et prononça un sermon, disant : "Ce qui a perdu ceux qui vous ont précédés, c'est que lorsqu'un noble parmi eux volait, ils le laissaient, mais lorsqu'un faible volait, ils appliquaient la peine légale. Par Allah, si Fâtima, la fille de Muhammad, volait, je lui couperais la main."
حَدَّثَنَا عَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ، وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها قَالَتْ كَانَتِ امْرَأَةٌ مَخْزُومِيَّةٌ تَسْتَعِيرُ الْمَتَاعَ وَتَجْحَدُهُ فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِقَطْعِ يَدِهَا وَقَصَّ نَحْوَ حَدِيثِ اللَّيْثِ قَالَ فَقَطَعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَدَهَا . قَالَ أَبُو دَاوُدَ رَوَى ابْنُ وَهْبٍ هَذَا الْحَدِيثَ عَنْ يُونُسَ عَنِ الزُّهْرِيِّ وَقَالَ فِيهِ كَمَا قَالَ اللَّيْثُ إِنَّ امْرَأَةً سَرَقَتْ فِي عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ الْفَتْحِ . وَرَوَاهُ اللَّيْثُ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ بِإِسْنَادِهِ فَقَالَ اسْتَعَارَتِ امْرَأَةٌ . وَرَوَى مَسْعُودُ بْنُ الأَسْوَدِ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَ هَذَا الْخَبَرِ قَالَ سُرِقَتْ قَطِيفَةٌ مِنْ بَيْتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَرَوَاهُ أَبُو الزُّبَيْرِ عَنْ جَابِرٍ أَنَّ امْرَأَةً سَرَقَتْ فَعَاذَتْ بِزَيْنَبَ بِنْتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Nous avons été informés par 'Abbâs ibn 'Abd al-'Azîm et Muhammad ibn Yahyâ, qui ont dit : 'Abd ar-Razzâq nous a rapporté, d'après Ma'mar, d'après az-Zuhrî, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), qui a dit : Une femme makhzûmite empruntait des biens et les niait. Le Prophète (ﷺ) ordonna de lui couper la main. Le reste du hadith est semblable à celui d'al-Layth. Il est dit : Le Prophète (ﷺ) lui coupa la main. Abû Dâwûd a dit : Ibn Wahb a rapporté ce hadith d'après Yûnus, d'après az-Zuhrî, en disant comme al-Layth : "Une femme vola à l'époque du Prophète (ﷺ) lors de la conquête de La Mecque." Al-Layth l'a rapporté d'après Yûnus, d'après Ibn Shihâb, avec la même chaîne de transmission, en disant : "Une femme emprunta." Mas'ûd ibn al-Aswad a rapporté d'après le Prophète (ﷺ) un récit semblable, disant : "Un manteau fut volé dans la maison du Messager d'Allah (ﷺ)." Abû Dâwûd a dit : Abû az-Zubayr l'a rapporté d'après Jâbir, qu'une femme vola et chercha protection auprès de Zaynab, la fille du Messager d'Allah (ﷺ).
حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ مُسَافِرٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ سُلَيْمَانَ الأَنْبَارِيُّ، قَالاَ أَخْبَرَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ زَيْدٍ، - نَسَبَهُ جَعْفَرٌ إِلَى سَعِيدِ بْنِ زَيْدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ نُفَيْلٍ - عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَقِيلُوا ذَوِي الْهَيْئَاتِ عَثَرَاتِهِمْ إِلاَّ الْحُدُودَ " .
Nous avons été informés par Ja'far ibn Musâfir et Muhammad ibn Sulaymân al-Anbârî, qui ont dit : Ibn Abî Fudayk nous a informés, d'après 'Abd al-Malik ibn Zayd – Ja'far a précisé qu'il s'agissait de Sa'îd ibn Zayd ibn 'Amr ibn Nufayl –, d'après Muhammad ibn Abî Bakr, d'après 'Amra, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Passez sur les fautes des gens de bonne apparence, sauf en matière de peines légales (hudûd)."