Bibliothque
Le Livre des Parts d'Héritage
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حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ بْنِ أَبِي الْعَطَّافِ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا أَبَا هُرَيْرَةَ تَعَلَّمُوا الْفَرَائِضَ وَعَلِّمُوهَا فَإِنَّهُ نِصْفُ الْعِلْمِ وَهُوَ يُنْسَى وَهُوَ أَوَّلُ شَىْءٍ يُنْتَزَعُ مِنْ أُمَّتِي " .
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn al-Mundhir al-Hizâmî, nous a rapporté Hafs ibn ‘Umar ibn Abî al-‘Attâf, nous a rapporté Abû al-Zinâd, d’après al-A‘raj, d’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Abû Hurayra, apprends les lois de l’héritage (al-farâ’id) et enseigne-les, car elles constituent la moitié de la science. Elles sont sujettes à l’oubli, et elles seront les premières choses à être arrachées de ma communauté. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْعَدَنِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ جَاءَتِ امْرَأَةُ سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ بِابْنَتَىْ سَعْدٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَاتَانِ ابْنَتَا سَعْدٍ قُتِلَ مَعَكَ يَوْمَ أُحُدٍ وَإِنَّ عَمَّهُمَا أَخَذَ جَمِيعَ مَا تَرَكَ أَبُوهُمَا وَإِنَّ الْمَرْأَةَ لاَ تُنْكَحُ إِلاَّ عَلَى مَالِهَا . فَسَكَتَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى أُنْزِلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ فَدَعَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَخَا سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ فَقَالَ " أَعْطِ ابْنَتَىْ سَعْدٍ ثُلُثَىْ مَالِهِ وَأَعْطِ امْرَأَتَهُ الثُّمُنَ وَخُذْ أَنْتَ مَا بَقِيَ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn Abî ‘Umar al-‘Adanî, nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après ‘Abd Allah ibn Muhammad ibn ‘Aqîl, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allah (qu’Allah les agrée) qui a dit : La femme de Sa‘d ibn al-Rabî‘ vint avec les deux filles de Sa‘d auprès du Prophète (ﷺ) et dit : « Ô Messager d’Allah, voici les deux filles de Sa‘d qui a été tué avec toi le jour de Uhud. Leur oncle a pris tout ce que leur père a laissé, et une femme ne se marie que pour sa fortune. » Le Messager d’Allah (ﷺ) resta silencieux jusqu’à ce que le verset de l’héritage fût révélé. Alors, le Messager d’Allah (ﷺ) appela l’oncle de Sa‘d ibn al-Rabî‘ et dit : « Donne aux deux filles de Sa‘d les deux tiers de ses biens, donne à son épouse le huitième, et prends ce qui reste. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي قَيْسٍ الأَوْدِيِّ، عَنِ الْهُزَيْلِ بْنِ شُرَحْبِيلَ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ وَسَلْمَانَ بْنِ رَبِيعَةَ الْبَاهِلِيِّ فَسَأَلَهُمَا عَنِ ابْنَةٍ وَابْنَةِ ابْنٍ وَأُخْتٍ، لأَبٍ وَأُمٍّ فَقَالاَ لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ وَائْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَيُتَابِعُنَا . فَأَتَى الرَّجُلُ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَأَلَهُ وَأَخْبَرَهُ بِمَا قَالاَ فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ قَدْ ضَلَلْتُ إِذًا وَمَا أَنَا مِنَ الْمُهْتَدِينَ وَلَكِنِّي سَأَقْضِي بِمَا قَضَى بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلاِبْنَةِ النِّصْفُ وَلاِبْنَةِ الاِبْنِ السُّدُسُ تَكْمِلَةَ الثُّلُثَيْنِ وَمَا بَقِيَ فَلِلأُخْتِ .
Nous a rapporté ‘Alî ibn Muhammad, nous a rapporté Wakî‘, nous a rapporté Sufyân, d’après Abû Qays al-Awdî, d’après al-Huzayl ibn Shurahbîl qui a dit : Un homme vint trouver Abû Mûsâ al-Ash‘arî et Salmân ibn Rabî‘a al-Bâhilî et les interrogea au sujet d’une fille, d’une petite-fille (fille du fils) et d’une sœur utérine et consanguine. Ils dirent : « À la fille la moitié, et ce qui reste est pour la sœur. » Puis ils ajoutèrent : « Va trouver Ibn Mas‘ûd, il nous suivra. » L’homme alla trouver Ibn Mas‘ûd, l’interrogea et l’informa de ce qu’ils avaient dit. ‘Abd Allah (Ibn Mas‘ûd) dit alors : « Je serais alors dans l’égarement et ne serais pas parmi les bien-guidés. Je vais plutôt juger selon ce que le Messager d’Allah (ﷺ) a jugé : à la fille la moitié, à la petite-fille le sixième pour compléter les deux tiers, et ce qui reste est pour la sœur. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا شَبَابَةُ، حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مَيْمُونٍ، عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ الْمُزَنِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِفَرِيضَةٍ فِيهَا جَدٌّ فَأَعْطَاهُ ثُلُثًا أَوْ سُدُسًا .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Shabâba, nous a rapporté Yûnus ibn Abî Ishâq, d’après Abû Ishâq, d’après ‘Amr ibn Maymûn, d’après Ma‘qil ibn Yasâr al-Muzanî (qu’Allah l’agrée) qui a dit : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) à qui l’on présenta une question concernant un héritage impliquant un grand-père. Il lui attribua un tiers ou un sixième.
قَالَ أَبُو الْحَسَنِ الْقَطَّانُ حَدَّثَنَا أَبُو حَاتِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ الطَّبَّاعِ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَدٍّ كَانَ فِينَا بِالسُّدُسِ .
A dit Abû al-Hasan al-Qattân : Nous a rapporté Abû Hâtim, nous a rapporté Ibn al-Tabbâ‘, nous a rapporté Hushaym, d’après Yûnus, d’après al-Hasan, d’après Ma‘qil ibn Yasâr (qu’Allah l’agrée) qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a jugé, concernant un grand-père parmi nous, qu’il recevrait le sixième.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ الْمِصْرِيُّ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَنْبَأَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، حَدَّثَهُ عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، ح وَحَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ إِسْحَاقَ بْنِ خَرَشَةَ، عَنِ ابْنِ ذُؤَيْبٍ، قَالَ جَاءَتِ الْجَدَّةُ إِلَى أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ لَهَا أَبُو بَكْرٍ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ شَىْءٌ وَمَا عَلِمْتُ لَكِ فِي سُنَّةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَارْجِعِي حَتَّى أَسْأَلَ النَّاسَ . فَسَأَلَ النَّاسَ فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ حَضَرْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْطَاهَا السُّدُسَ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ هَلْ مَعَكَ غَيْرُكَ فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ الأَنْصَارِيُّ فَقَالَ مِثْلَ مَا قَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فَأَنْفَذَهُ لَهَا أَبُو بَكْرٍ . ثُمَّ جَاءَتِ الْجَدَّةُ الأُخْرَى مِنْ قِبَلِ الأَبِ إِلَى عُمَرَ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ شَىْءٌ وَمَا كَانَ الْقَضَاءُ الَّذِي قُضِيَ بِهِ إِلاَّ لِغَيْرِكِ وَمَا أَنَا بِزَائِدٍ فِي الْفَرَائِضِ شَيْئًا وَلَكِنْ هُوَ ذَاكِ السُّدُسُ فَإِنِ اجْتَمَعْتُمَا فِيهِ فَهُوَ بَيْنَكُمَا وَأَيَّتُكُمَا خَلَتْ بِهِ فَهُوَ لَهَا .
Nous a rapporté Ahmad ibn ‘Amr ibn al-Sarh al-Misrî, nous a informé ‘Abd Allah ibn Wahb, nous a informé Yûnus, d’après Ibn Shihâb, qui lui a rapporté d’après Qabîsa ibn Dhu’ayb. (Et nous a rapporté Suwayd ibn Sa‘îd, nous a rapporté Mâlik ibn Anas, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Uthmân ibn Ishâq ibn Kharasha, d’après Ibn Dhu’ayb) qui a dit : Une grand-mère vint trouver Abû Bakr al-Siddîq (qu’Allah l’agrée) pour lui demander son héritage. Abû Bakr lui dit : « Tu n’as rien dans le Livre d’Allah, et je ne connais rien dans la sunna du Messager d’Allah (ﷺ) à ton sujet. Retourne jusqu’à ce que j’interroge les gens. » Il interrogea donc les gens, et al-Mughîra ibn Shu‘ba dit : « J’étais présent lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) lui a attribué le sixième. » Abû Bakr dit : « Y a-t-il quelqu’un d’autre avec toi ? » Muhammad ibn Maslama al-Ansârî se leva et dit la même chose que al-Mughîra ibn Shu‘ba. Abû Bakr exécuta donc ce jugement pour elle. Puis, une autre grand-mère, du côté paternel, vint trouver ‘Umar (qu’Allah l’agrée) pour lui demander son héritage. Il dit : « Tu n’as rien dans le Livre d’Allah, et le jugement qui a été rendu ne concernait pas toi. Je n’augmenterai rien aux parts d’héritage, mais ce sera ce sixième. Si vous vous réunissez toutes les deux, il sera partagé entre vous, et celle qui sera seule le recevra entièrement. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا سَلْمُ بْنُ قُتَيْبَةَ، عَنْ شَرِيكٍ، عَنْ لَيْثٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَّثَ جَدَّةً سُدُسًا .
Nous a rapporté ‘Abd al-Rahmân ibn ‘Abd al-Wahhâb, nous a rapporté Salm ibn Qutayba, d’après Sharîk, d’après Layth, d’après Tâwûs, d’après Ibn ‘Abbâs (qu’Allah les agrée) que le Messager d’Allah (ﷺ) a attribué à une grand-mère un sixième en héritage.
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ، عَنْ مَعْدَانَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ الْيَعْمُرِيِّ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، قَامَ خَطِيبًا يَوْمَ الْجُمُعَةِ أَوْ خَطَبَهُمْ يَوْمَ الْجُمُعَةِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ وَقَالَ إِنِّي وَاللَّهِ مَا أَدَعُ بَعْدِي شَيْئًا هُوَ أَهَمُّ إِلَىَّ مِنْ أَمْرِ الْكَلاَلَةِ وَقَدْ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَمَا أَغْلَظَ لِي فِي شَىْءٍ مَا أَغْلَظَ لِي فِيهَا حَتَّى طَعَنَ بِإِصْبَعِهِ فِي جَنْبِي أَوْ فِي صَدْرِي ثُمَّ قَالَ " يَا عُمَرُ تَكْفِيكَ آيَةُ الصَّيْفِ الَّتِي نَزَلَتْ فِي آخِرِ سُورَةِ النِّسَاءِ " .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Ismâ‘îl ibn ‘Ulayya, d’après Sa‘îd, d’après Qatâda, d’après Sâlim ibn Abî al-Ja‘d, d’après Ma‘dân ibn Abî Talha al-Ya‘murî que ‘Umar ibn al-Khattâb (qu’Allah l’agrée) se leva pour prononcer un sermon un vendredi (ou leur fit un sermon un vendredi). Il loua Allah et Le glorifia, puis dit : « Par Allah, je ne laisserai après moi rien de plus important à mes yeux que la question de la kalâla. J’ai interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) à ce sujet, et il ne m’a jamais répondu avec autant de fermeté que sur ce point, au point qu’il me piqua le côté (ou la poitrine) avec son doigt, puis dit : « Ô ‘Umar, le verset de l’été qui a été révélé à la fin de la sourate al-Nisâ’ te suffit. » »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ، عَنْ مُرَّةَ بْنِ شَرَاحِيلَ، قَالَ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ ثَلاَثٌ لأَنْ يَكُونَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيَّنَهُنَّ أَحَبُّ إِلَىَّ مِنَ الدُّنْيَا وَمَا فِيهَا الْكَلاَلَةُ وَالرِّبَا وَالْخِلاَفَةُ .
Nous a rapporté ‘Alî ibn Muhammad et Abû Bakr ibn Abî Shayba qui ont dit : Nous a rapporté Wakî‘, nous a rapporté Sufyân, nous a rapporté ‘Amr ibn Murra, d’après Murra ibn Sharâhîl qui a dit : ‘Umar ibn al-Khattâb (qu’Allah l’agrée) a dit : « Trois choses pour lesquelles le Messager d’Allah (ﷺ) les aurait clarifiées me seraient plus chères que le monde et ce qu’il contient : la kalâla, le ribâ (l’usure) et le califat. »
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ مَرِضْتُ فَأَتَانِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي هُوَ وَأَبُو بَكْرٍ مَعَهُ وَهُمَا مَاشِيَانِ وَقَدْ أُغْمِيَ عَلَىَّ فَتَوَضَّأَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَصَبَّ عَلَىَّ مِنْ وَضُوئِهِ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَصْنَعُ كَيْفَ أَقْضِي فِي مَالِي حَتَّى نَزَلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ فِي آخِرِ النِّسَاءِ {وَإِنْ كَانَ رَجُلٌ يُورَثُ كَلاَلَةً} الآيَةَ وَ {يَسْتَفْتُونَكَ قُلِ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلاَلَةِ} الآيَةَ .
Nous a rapporté Hishâm ibn ‘Ammâr, nous a rapporté Sufyân, d’après Muhammad ibn al-Munkadir qui a entendu Jâbir ibn ‘Abd Allah (qu’Allah les agrée) dire : J’étais malade, et le Messager d’Allah (ﷺ) vint me rendre visite, accompagné d’Abû Bakr, tous deux à pied. J’avais perdu connaissance. Le Messager d’Allah (ﷺ) fit ses ablutions et versa sur moi de son eau. Je dis : « Ô Messager d’Allah, que dois-je faire ? Comment dois-je disposer de mes biens ? » jusqu’à ce que le verset de l’héritage fût révélé à la fin de la sourate al-Nisâ’ : *« Et si un homme est hérité en kalâla… »* (4:12) et *« Ils te demandent une décision. Dis : Allah vous donne Son avis au sujet de la kalâla… »* (4:176).