Bibliothque
La sanction de la chasse pendant le pèlerinage
Lecture progressive : naviguez entre les pages avec la pagination ci-dessous.Lecture progressive : naviguez entre les pages avec la pagination ci-dessous.
حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ فَضَالَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي قَتَادَةَ، قَالَ انْطَلَقَ أَبِي عَامَ الْحُدَيْبِيَةِ فَأَحْرَمَ أَصْحَابُهُ، وَلَمْ يُحْرِمْ، وَحُدِّثَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ عَدُوًّا يَغْزُوهُ، فَانْطَلَقَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، فَبَيْنَمَا أَنَا مَعَ أَصْحَابِهِ يَضْحَكُ بَعْضُهُمْ إِلَى بَعْضٍ، فَنَظَرْتُ فَإِذَا أَنَا بِحِمَارِ وَحْشٍ، فَحَمَلْتُ عَلَيْهِ، فَطَعَنْتُهُ، فَأَثْبَتُّهُ، وَاسْتَعَنْتُ بِهِمْ، فَأَبَوْا أَنْ يُعِينُونِي، فَأَكَلْنَا مِنْ لَحْمِهِ، وَخَشِينَا أَنْ نُقْتَطَعَ، فَطَلَبْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَرْفَعُ فَرَسِي شَأْوًا، وَأَسِيرُ شَأْوًا، فَلَقِيتُ رَجُلاً مِنْ بَنِي غِفَارٍ فِي جَوْفِ اللَّيْلِ قُلْتُ أَيْنَ تَرَكْتَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ تَرَكْتُهُ بِتَعْهِنَ، وَهُوَ قَائِلٌ السُّقْيَا. فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أَهْلَكَ يَقْرَءُونَ عَلَيْكَ السَّلاَمَ وَرَحْمَةَ اللَّهِ، إِنَّهُمْ قَدْ خَشُوا أَنْ يُقْتَطَعُوا دُونَكَ، فَانْتَظِرْهُمْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَصَبْتُ حِمَارَ وَحْشٍ، وَعِنْدِي مِنْهُ فَاضِلَةٌ. فَقَالَ لِلْقَوْمِ " كُلُوا " وَهُمْ مُحْرِمُونَ.
Nous avons été rapportés par Mu'âdh ibn Fadâla, qui nous a rapporté d'après Hichâm, d'après Yahyâ, d'après 'Abdullah ibn Abî Qatâda, que son père dit : Nous partîmes l'année d'Al-Hudaybiya, et ses compagnons entrèrent en état de sacralisation (ihrâm), mais pas lui. Le Prophète (ﷺ) fut informé qu'un ennemi allait l'attaquer, alors il partit. Alors que j'étais avec ses compagnons, certains riaient entre eux, je regardai et vis un âne sauvage. Je chargeai contre lui, le transperçai et le tuai. Je demandai de l'aide à mes compagnons, mais ils refusèrent de m'aider. Nous mangeâmes de sa chair et craignîmes d'être coupés du Prophète (ﷺ). Je cherchai le Prophète (ﷺ), poussant mon cheval par moments et marchant à pied par moments. Je rencontrai un homme des Banû Ghifâr au cœur de la nuit et lui demandai : « Où as-tu laissé le Prophète (ﷺ) ? » Il répondit : « Je l'ai laissé à Ta'hin, il fait la sieste à As-Suqyâ. » Je dis : « Ô Messager d'Allah, tes proches te saluent et implorent la miséricorde et la bénédiction d'Allah. Ils craignent d'être coupés de toi, attends-les. » Je dis : « Ô Messager d'Allah, j'ai tué un âne sauvage et il me reste un surplus de sa chair. » Il dit alors aux gens : « Mangez », alors qu'ils étaient en état de sacralisation (muhrimûn).
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ الرَّبِيعِ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي قَتَادَةَ، أَنَّ أَبَاهُ، حَدَّثَهُ قَالَ انْطَلَقْنَا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَامَ الْحُدَيْبِيَةِ فَأَحْرَمَ أَصْحَابُهُ، وَلَمْ أُحْرِمْ، فَأُنْبِئْنَا بِعَدُوٍّ بِغَيْقَةَ فَتَوَجَّهْنَا نَحْوَهُمْ، فَبَصُرَ أَصْحَابِي بِحِمَارِ وَحْشٍ، فَجَعَلَ بَعْضُهُمْ يَضْحَكُ إِلَى بَعْضٍ، فَنَظَرْتُ فَرَأَيْتُهُ فَحَمَلْتُ عَلَيْهِ الْفَرَسَ، فَطَعَنْتُهُ، فَأَثْبَتُّهُ، فَاسْتَعَنْتُهُمْ، فَأَبَوْا أَنْ يُعِينُونِي، فَأَكَلْنَا مِنْهُ، ثُمَّ لَحِقْتُ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَخَشِينَا أَنْ نُقْتَطَعَ، أَرْفَعُ فَرَسِي شَأْوًا، وَأَسِيرُ عَلَيْهِ شَأْوًا، فَلَقِيتُ رَجُلاً مِنْ بَنِي غِفَارٍ فِي جَوْفِ اللَّيْلِ فَقُلْتُ أَيْنَ تَرَكْتَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ تَرَكْتُهُ بِتَعْهِنَ وَهُوَ قَائِلٌ السُّقْيَا. فَلَحِقْتُ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى أَتَيْتُهُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّ أَصْحَابَكَ أَرْسَلُوا يَقْرَءُونَ عَلَيْكَ السَّلاَمَ وَرَحْمَةَ اللَّهِ وَبَرَكَاتِهِ، وَإِنَّهُمْ قَدْ خَشُوا أَنْ يَقْتَطِعَهُمُ الْعُدُوُّ دُونَكَ، فَانْظُرْهُمْ، فَفَعَلَ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّا اصَّدْنَا حِمَارَ وَحْشٍ، وَإِنَّ عِنْدَنَا فَاضِلَةً. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لأَصْحَابِهِ " كُلُوا " . وَهُمْ مُحْرِمُونَ.
Nous avons été rapportés par Sa'îd ibn Ar-Rabî', qui nous a rapporté d'après 'Alî ibn Al-Mubârak, d'après Yahyâ, d'après 'Abdullah ibn Abî Qatâda, que son père lui rapporta : Nous partîmes avec le Prophète (ﷺ) l'année d'Al-Hudaybiya, et ses compagnons entrèrent en état de sacralisation (ihrâm), mais pas moi. Nous fûmes informés de la présence d'un ennemi à Ghayqa, alors nous nous dirigeâmes vers eux. Mes compagnons aperçurent un âne sauvage, et certains riaient entre eux. Je regardai et le vis, puis chargeai contre lui avec mon cheval, le transperçai et le tuai. Je leur demandai de l'aide, mais ils refusèrent. Nous mangeâmes de sa chair, puis je rejoignis le Messager d'Allah (ﷺ), craignant d'être coupés de lui. Je poussais mon cheval par moments et marchais à pied par moments. Je rencontrai un homme des Banû Ghifâr au cœur de la nuit et lui demandai : « Où as-tu laissé le Messager d'Allah (ﷺ) ? » Il répondit : « Je l'ai laissé à Ta'hin, il fait la sieste à As-Suqyâ. » Je rejoignis le Messager d'Allah (ﷺ) et lui dis : « Ô Messager d'Allah, tes compagnons t'envoient leurs salutations, la miséricorde et les bénédictions d'Allah. Ils craignent que l'ennemi ne les coupe de toi, attends-les. » Il le fit. Je dis : « Ô Messager d'Allah, nous avons chassé un âne sauvage et il nous reste un surplus de sa chair. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors à ses compagnons : « Mangez », alors qu'ils étaient en état de sacralisation (muhrimûn).
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا صَالِحُ بْنُ كَيْسَانَ، عَنْ أَبِي مُحَمَّدٍ، نَافِعٍ مَوْلَى أَبِي قَتَادَةَ سَمِعَ أَبَا قَتَادَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِالْقَاحَةِ مِنَ الْمَدِينَةِ عَلَى ثَلاَثٍ ح. وَحَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ حَدَّثَنَا صَالِحُ بْنُ كَيْسَانَ عَنْ أَبِي مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِي قَتَادَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِالْقَاحَةِ، وَمِنَّا الْمُحْرِمُ، وَمِنَّا غَيْرُ الْمُحْرِمِ، فَرَأَيْتُ أَصْحَابِي يَتَرَاءَوْنَ شَيْئًا فَنَظَرْتُ، فَإِذَا حِمَارُ وَحْشٍ ـ يَعْنِي وَقَعَ سَوْطُهُ ـ فَقَالُوا لاَ نُعِينُكَ عَلَيْهِ بِشَىْءٍ، إِنَّا مُحْرِمُونَ. فَتَنَاوَلْتُهُ فَأَخَذْتُهُ، ثُمَّ أَتَيْتُ الْحِمَارَ مِنْ وَرَاءِ أَكَمَةٍ، فَعَقَرْتُهُ، فَأَتَيْتُ بِهِ أَصْحَابِي، فَقَالَ بَعْضُهُمْ كُلُوا. وَقَالَ بَعْضُهُمْ لاَ تَأْكُلُوا. فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ أَمَامَنَا، فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ " كُلُوهُ حَلاَلٌ " . قَالَ لَنَا عَمْرٌو اذْهَبُوا إِلَى صَالِحٍ فَسَلُوهُ عَنْ هَذَا وَغَيْرِهِ، وَقَدِمَ عَلَيْنَا هَا هُنَا.
Nous avons été rapportés par 'Abdullah ibn Muhammad, qui nous a rapporté d'après Sufyân, d'après Sâlih ibn Kaysân, d'après Abû Muhammad, affranchi d'Abû Qatâda, qui entendit Abû Qatâda (qu'Allah soit satisfait de lui) dire : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Al-Qâha, à trois miles de Médine. Et nous avons été rapportés par 'Alî ibn 'Abdullah, qui nous a rapporté d'après Sufyân, d'après Sâlih ibn Kaysân, d'après Abû Muhammad, d'après Abû Qatâda (qu'Allah soit satisfait de lui), qui dit : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) à Al-Qâha. Parmi nous, certains étaient en état de sacralisation (muhrimûn) et d'autres non. Je vis mes compagnons regarder quelque chose, alors je regardai et vis un âne sauvage – c'est-à-dire que son fouet était tombé. Ils dirent : « Nous ne t'aiderons en rien, car nous sommes en état de sacralisation (muhrimûn). » Je le pris, puis allai vers l'âne derrière une colline et le tuai. Je revins avec lui vers mes compagnons. Certains dirent : « Mangez », et d'autres dirent : « Ne mangez pas. » J'allai vers le Prophète (ﷺ), qui était devant nous, et lui demandai. Il dit : « Mangez-en, c'est licite (halâl). » 'Amr nous dit : Allez voir Sâlih et interrogez-le à ce sujet et sur d'autres choses, car il est venu ici parmi nous.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، حَدَّثَنَا عُثْمَانُ ـ هُوَ ابْنُ مَوْهَبٍ ـ قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي قَتَادَةَ، أَنَّ أَبَاهُ، أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم خَرَجَ حَاجًّا، فَخَرَجُوا مَعَهُ فَصَرَفَ طَائِفَةً مِنْهُمْ، فِيهِمْ أَبُو قَتَادَةَ فَقَالَ خُذُوا سَاحِلَ الْبَحْرِ حَتَّى نَلْتَقِيَ. فَأَخَذُوا سَاحِلَ الْبَحْرِ، فَلَمَّا انْصَرَفُوا أَحْرَمُوا كُلُّهُمْ إِلاَّ أَبُو قَتَادَةَ لَمْ يُحْرِمْ، فَبَيْنَمَا هُمْ يَسِيرُونَ إِذْ رَأَوْا حُمُرَ وَحْشٍ، فَحَمَلَ أَبُو قَتَادَةَ عَلَى الْحُمُرِ، فَعَقَرَ مِنْهَا أَتَانًا، فَنَزَلُوا فَأَكَلُوا مِنْ لَحْمِهَا، وَقَالُوا أَنَأْكُلُ لَحْمَ صَيْدٍ وَنَحْنُ مُحْرِمُونَ فَحَمَلْنَا مَا بَقِيَ مِنْ لَحْمِ الأَتَانِ، فَلَمَّا أَتَوْا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّا كُنَّا أَحْرَمْنَا وَقَدْ كَانَ أَبُو قَتَادَةَ لَمْ يُحْرِمْ، فَرَأَيْنَا حُمُرَ وَحْشٍ فَحَمَلَ عَلَيْهَا أَبُو قَتَادَةَ، فَعَقَرَ مِنْهَا أَتَانًا، فَنَزَلْنَا فَأَكَلْنَا مِنْ لَحْمِهَا ثُمَّ قُلْنَا أَنَأْكُلُ لَحْمَ صَيْدٍ وَنَحْنُ مُحْرِمُونَ فَحَمَلْنَا مَا بَقِيَ مِنْ لَحْمِهَا. قَالَ " مِنْكُمْ أَحَدٌ أَمَرَهُ أَنْ يَحْمِلَ عَلَيْهَا، أَوْ أَشَارَ إِلَيْهَا ". قَالُوا لاَ. قَالَ " فَكُلُوا مَا بَقِيَ مِنْ لَحْمِهَا ".
Nous avons été rapportés par Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui nous a rapporté d'après Abû 'Awâna, d'après 'Uthmân – c'est-à-dire Ibn Mawhab – qui me rapporta d'après 'Abdullah ibn Abî Qatâda, que son père lui rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) partit pour le pèlerinage, et qu'ils partirent avec lui. Il envoya un groupe d'entre eux, parmi lesquels Abû Qatâda, et dit : « Prenez le littoral jusqu'à ce que nous nous rejoignions. » Ils prirent le littoral, et lorsqu'ils revinrent, ils entrèrent tous en état de sacralisation (ihrâm), sauf Abû Qatâda qui n'entra pas en état de sacralisation. Alors qu'ils cheminaient, ils virent des ânes sauvages. Abû Qatâda chargea contre les ânes et en tua une femelle. Ils descendirent et mangèrent de sa chair, puis dirent : « Mangeons-nous de la chair de gibier alors que nous sommes en état de sacralisation (muhrimûn) ? » Ils emportèrent ce qui restait de la chair de la femelle. Lorsqu'ils rejoignirent le Messager d'Allah (ﷺ), ils dirent : « Ô Messager d'Allah, nous étions en état de sacralisation, et Abû Qatâda n'était pas en état de sacralisation. Nous vîmes des ânes sauvages, et Abû Qatâda chargea contre eux et tua une femelle. Nous descendîmes et mangeâmes de sa chair, puis nous dîmes : Mangeons-nous de la chair de gibier alors que nous sommes en état de sacralisation ? Nous avons emporté ce qui restait de sa chair. » Il dit : « L'un d'entre vous lui a-t-il ordonné de charger contre eux, ou lui a-t-il fait un signe ? » Ils dirent : « Non. » Il dit : « Alors mangez ce qui reste de sa chair. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ الصَّعْبِ بْنِ جَثَّامَةَ اللَّيْثِيِّ، أَنَّهُ أَهْدَى لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حِمَارًا وَحْشِيًّا، وَهْوَ بِالأَبْوَاءِ أَوْ بِوَدَّانَ فَرَدَّهُ عَلَيْهِ، فَلَمَّا رَأَى مَا فِي وَجْهِهِ قَالَ " إِنَّا لَمْ نَرُدَّهُ عَلَيْكَ إِلاَّ أَنَّا حُرُمٌ " .
Nous avons été rapportés par 'Abdullah ibn Yûsuf, qui nous informa d'après Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Ubaydullah ibn 'Abdullah ibn 'Utba ibn Mas'ûd, d'après 'Abdullah ibn 'Abbâs, d'après As-Sa'b ibn Jaththâma Al-Laythî, qu'il offrit au Messager d'Allah (ﷺ) un âne sauvage alors qu'il était à Al-Abwâ' ou à Waddân, mais il le lui refusa. Lorsqu'il vit l'expression de son visage, il dit : « Nous ne te l'avons refusé que parce que nous sommes en état de sacralisation (hurum). »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " خَمْسٌ مِنَ الدَّوَابِّ لَيْسَ عَلَى الْمُحْرِمِ فِي قَتْلِهِنَّ جُنَاحٌ " . وَعَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ.
Nous avons été rapportés par 'Abdullah ibn Yûsuf, qui nous informa d'après Mâlik, d'après Nâfi', d'après 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), que le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Cinq animaux ne constituent pas de péché pour le muhrim (personne en état de sacralisation) qui les tue. » Et d'après 'Abdullah ibn Dînâr, d'après 'Abdullah ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) dit la même chose.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ زَيْدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ حَدَّثَتْنِي إِحْدَى، نِسْوَةِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم " يَقْتُلُ الْمُحْرِمُ " .
Nous avons été rapportés par Musaddad, qui nous a rapporté d'après Abû 'Awâna, d'après Zayd ibn Jubayr, qui dit : J'entendis Ibn 'Umar (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) dire : L'une des épouses du Prophète (ﷺ) m'a rapporté d'après le Prophète (ﷺ) : « Le muhrim (personne en état de sacralisation) peut tuer... »
حَدَّثَنَا أَصْبَغُ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَالِمٍ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَتْ حَفْصَةُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " خَمْسٌ مِنَ الدَّوَابِّ لاَ حَرَجَ عَلَى مَنْ قَتَلَهُنَّ الْغُرَابُ وَالْحِدَأَةُ وَالْفَأْرَةُ وَالْعَقْرَبُ وَالْكَلْبُ الْعَقُورُ " .
Nous avons été rapportés par Asbagh, qui dit : 'Abdullah ibn Wahb m'a informé, d'après Yûnus, d'après Ibn Shihâb, d'après Sâlim, qui dit : 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) dit : Hafsa rapporta que le Messager d'Allah (ﷺ) dit : « Cinq animaux ne constituent pas de péché pour celui qui les tue : le corbeau, la buse, la souris, le scorpion et le chien agressif. »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " خَمْسٌ مِنَ الدَّوَابِّ كُلُّهُنَّ فَاسِقٌ، يَقْتُلُهُنَّ فِي الْحَرَمِ الْغُرَابُ وَالْحِدَأَةُ وَالْعَقْرَبُ وَالْفَأْرَةُ وَالْكَلْبُ الْعَقُورُ " .
Nous avons été informés par Yahya ibn Sulaymân, qui a dit : J'ai été informé par Ibn Wahb, qui a dit : J'ai été informé par Yûnus, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha – qu'Allah soit satisfait d'elle – que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Cinq animaux nuisibles sont tous des débauchés (fâsiq) : on les tue dans le Haram : le corbeau, la buse, le scorpion, la souris et le chien agressif. »
حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، قَالَ حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَيْنَمَا نَحْنُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي غَارٍ بِمِنًى، إِذْ نَزَلَ عَلَيْهِ {وَالْمُرْسَلاَتِ} وَإِنَّهُ لَيَتْلُوهَا، وَإِنِّي لأَتَلَقَّاهَا مِنْ فِيهِ، وَإِنَّ فَاهُ لَرَطْبٌ بِهَا، إِذْ وَثَبَتْ عَلَيْنَا حَيَّةٌ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " اقْتُلُوهَا ". فَابْتَدَرْنَاهَا، فَذَهَبَتْ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " وُقِيَتْ شَرَّكُمْ كَمَا وُقِيتُمْ شَرَّهَا ".
Nous avons été informés par 'Umar ibn Hafs ibn Ghiyâth, qui nous a rapporté d'après son père, qui nous a rapporté d'après Al-A'mash, qui a dit : J'ai été informé par Ibrâhîm, d'après Al-Aswad, d'après 'Abd Allah – qu'Allah soit satisfait de lui – qui a dit : Alors que nous étions avec le Prophète (ﷺ) dans une grotte à Minâ, la sourate *Al-Mursalât* lui fut révélée. Il la récitait et je la recevais de sa bouche, alors que ses lèvres en étaient encore humides, lorsqu'un serpent bondit vers nous. Le Prophète (ﷺ) dit : « Tuez-le. » Nous nous précipitâmes vers lui, mais il s'échappa. Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Il a été préservé de votre mal, comme vous avez été préservés du sien. »