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Chapitre 23

Les funérailles

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148 hadiths
hadith #1237
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1237

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا مَهْدِيُّ بْنُ مَيْمُونٍ، حَدَّثَنَا وَاصِلٌ الأَحْدَبُ، عَنِ الْمَعْرُورِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَتَانِي آتٍ مِنْ رَبِّي فَأَخْبَرَنِي ـ أَوْ قَالَ بَشَّرَنِي ـ أَنَّهُ مَنْ مَاتَ مِنْ أُمَّتِي لاَ يُشْرِكُ بِاللَّهِ شَيْئًا دَخَلَ الْجَنَّةَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ وَإِنْ زَنَى وَإِنْ سَرَقَ قَالَ ‏"‏ وَإِنْ زَنَى وَإِنْ سَرَقَ ‏"‏‏.‏

Nous avons été informés par Mūsā ibn Ismā‘īl, qui nous a rapporté d'après Mahdī ibn Maymūn, qui nous a rapporté d'après Wāṣil al-Aḥdab, d'après al-Ma‘rūr ibn Suwayd, d'après Abū Dharr (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Un émissaire de mon Seigneur est venu à moi et m'a informé – ou m'a annoncé la bonne nouvelle – que quiconque parmi ma communauté meurt sans rien associer à Allah entrera au Paradis. » Je dis : « Même s'il a commis l'adultère et le vol ? » Il répondit : « Même s'il a commis l'adultère et le vol. »

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Abu Dhar
hadith #1238
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1238

حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، حَدَّثَنَا شَقِيقٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ مَاتَ يُشْرِكُ بِاللَّهِ شَيْئًا دَخَلَ النَّارَ ‏" ‏‏.‏ وَقُلْتُ أَنَا مَنْ مَاتَ لاَ يُشْرِكُ بِاللَّهِ شَيْئًا دَخَلَ الْجَنَّةَ‏.‏

Nous avons été informés par ‘Umar ibn Ḥafṣ, qui nous a rapporté d'après son père, qui nous a rapporté d'après al-A‘mash, qui nous a rapporté d'après Shaqīq, d'après ‘Abd Allāh (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque meurt en associant quoi que ce soit à Allah entrera en Enfer. » Et j'ai dit, quant à moi : « Quiconque meurt sans rien associer à Allah entrera au Paradis. »

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par `Abdullah
hadith #1239
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1239

حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الأَشْعَثِ، قَالَ سَمِعْتُ مُعَاوِيَةَ بْنَ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ، عَنِ الْبَرَاءِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَمَرَنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِسَبْعٍ، وَنَهَانَا عَنْ سَبْعٍ أَمَرَنَا بِاتِّبَاعِ الْجَنَائِزِ، وَعِيَادَةِ الْمَرِيضِ، وَإِجَابَةِ الدَّاعِي، وَنَصْرِ الْمَظْلُومِ، وَإِبْرَارِ الْقَسَمِ، وَرَدِّ السَّلاَمِ، وَتَشْمِيتِ الْعَاطِسِ‏.‏ وَنَهَانَا عَنْ آنِيَةِ الْفِضَّةِ، وَخَاتَمِ الذَّهَبِ، وَالْحَرِيرِ، وَالدِّيبَاجِ، وَالْقَسِّيِّ، وَالإِسْتَبْرَقِ‏.‏

Nous avons été informés par Abū al-Walīd, qui nous a rapporté d'après Shu‘ba, d'après al-Ash‘ath, qui a dit : J'ai entendu Mu‘āwiya ibn Suwayd ibn Muqarrin rapporter d'après al-Barā’ (qu'Allah soit satisfait de lui) : Le Prophète (ﷺ) nous a ordonné sept choses et nous a interdit sept autres. Il nous a ordonné de suivre les cortèges funèbres, de visiter les malades, de répondre à l'invitation, de secourir l'opprimé, de tenir nos serments, de rendre le salut et de dire « Yarḥamuk Allāh » à celui qui éternue. Il nous a interdit les récipients en argent, les bagues en or, la soie, le brocart, le tissu de Qass (soie épaisse), et l'Istabraq (soie fine).

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Al-Bara' bin `Azib
hadith #1240
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1240

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ أَبِي سَلَمَةَ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ حَقُّ الْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ خَمْسٌ رَدُّ السَّلاَمِ، وَعِيَادَةُ الْمَرِيضِ، وَاتِّبَاعُ الْجَنَائِزِ، وَإِجَابَةُ الدَّعْوَةِ، وَتَشْمِيتُ الْعَاطِسِ ‏" ‏‏.‏ تَابَعَهُ عَبْدُ الرَّزَّاقِ قَالَ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ‏.‏ وَرَوَاهُ سَلاَمَةُ عَنْ عُقَيْلٍ‏.‏

Nous avons été informés par Muḥammad, qui nous a rapporté d'après ‘Amr ibn Abī Salama, d'après al-Awzā‘ī, qui a dit : Ibn Shihāb m'a informé, disant : Sa‘īd ibn al-Musayyab m'a informé que Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Le musulman a cinq droits sur son frère musulman : rendre le salut, visiter le malade, suivre les cortèges funèbres, répondre à l'invitation et dire « Yarḥamuk Allāh » à celui qui éternue. » ‘Abd al-Razzāq a rapporté la même chose, disant : Ma‘mar nous a informés. Salama l'a également rapporté d'après ‘Uqayl.

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Abu Huraira
hadith #1241
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1241

حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَعْمَرٌ، وَيُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ قَالَتْ أَقْبَلَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ عَلَى فَرَسِهِ مِنْ مَسْكَنِهِ بِالسُّنْحِ حَتَّى نَزَلَ، فَدَخَلَ الْمَسْجِدَ، فَلَمْ يُكَلِّمِ النَّاسَ، حَتَّى نَزَلَ فَدَخَلَ عَلَى عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَتَيَمَّمَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ مُسَجًّى بِبُرْدِ حِبَرَةٍ، فَكَشَفَ عَنْ وَجْهِهِ، ثُمَّ أَكَبَّ عَلَيْهِ فَقَبَّلَهُ ثُمَّ بَكَى فَقَالَ بِأَبِي أَنْتَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ، لاَ يَجْمَعُ اللَّهُ عَلَيْكَ مَوْتَتَيْنِ، أَمَّا الْمَوْتَةُ الَّتِي كُتِبَتْ عَلَيْكَ فَقَدْ مُتَّهَا‏.‏ قَالَ أَبُو سَلَمَةَ فَأَخْبَرَنِي ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ خَرَجَ وَعُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ يُكَلِّمُ النَّاسَ‏.‏ فَقَالَ اجْلِسْ‏.‏ فَأَبَى‏.‏ فَقَالَ اجْلِسْ‏.‏ فَأَبَى، فَتَشَهَّدَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَمَالَ إِلَيْهِ النَّاسُ، وَتَرَكُوا عُمَرَ فَقَالَ أَمَّا بَعْدُ، فَمَنْ كَانَ مِنْكُمْ يَعْبُدُ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم فَإِنَّ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم قَدْ مَاتَ، وَمَنْ كَانَ يَعْبُدُ اللَّهَ فَإِنَّ اللَّهَ حَىٌّ لاَ يَمُوتُ، قَالَ اللَّهُ تَعَالَى ‏ {‏وَمَا مُحَمَّدٌ إِلاَّ رَسُولٌ‏} ‏ إِلَى ‏{‏الشَّاكِرِينَ‏}‏ وَاللَّهِ لَكَأَنَّ النَّاسَ لَمْ يَكُونُوا يَعْلَمُونَ أَنَّ اللَّهَ أَنْزَلَ الآيَةَ حَتَّى تَلاَهَا أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ فَتَلَقَّاهَا مِنْهُ النَّاسُ، فَمَا يُسْمَعُ بَشَرٌ إِلاَّ يَتْلُوهَا‏.‏

Nous avons été informés par Bishr ibn Muḥammad, qui nous a informés d'après ‘Abd Allāh, qui a dit : Ma‘mar et Yūnus m'ont informé, d'après al-Zuhrī, qui a dit : Abū Salama m'a informé qu‘Ā’isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), épouse du Prophète (ﷺ), lui a rapporté : Abū Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) arriva sur son cheval depuis sa demeure à al-Sunḥ jusqu'à ce qu'il descende, puis entra dans la mosquée sans parler aux gens. Il descendit ensuite et entra chez ‘Ā’isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), se dirigea vers le Prophète (ﷺ) qui était enveloppé dans un manteau rayé, découvrit son visage, se pencha sur lui, l'embrassa et pleura, puis dit : « Que mon père soit sacrifié pour toi, ô Prophète d'Allah ! Allah ne réunira pas sur toi deux morts. Quant à la mort qui t'était prescrite, tu l'as déjà subie. » Abū Salama dit : Ibn ‘Abbās (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) m'a informé qu'Abū Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) sortit alors qu‘Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) parlait aux gens. Il dit : « Assieds-toi. » Mais ‘Umar refusa. Il répéta : « Assieds-toi. » Mais ‘Umar refusa à nouveau. Alors Abū Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) prononça le témoignage de foi, et les gens se tournèrent vers lui, délaissant ‘Umar. Il dit : « Quant à ce qui suit : celui d'entre vous qui adorait Muḥammad (ﷺ), Muḥammad est mort. Et celui qui adorait Allah, Allah est vivant et ne meurt pas. Allah le Très-Haut a dit : *« Muḥammad n'est qu'un messager »* jusqu'à *« les reconnaissants »*. Par Allah, il semblait que les gens ne savaient pas qu'Allah avait révélé ce verset jusqu'à ce qu'Abū Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) le récite. Les gens le reçurent de lui, et on n'entendait plus personne sans le réciter.

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par `Aisha
hadith #1243
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1243

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي خَارِجَةُ بْنُ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ، أَنَّ أُمَّ الْعَلاَءِ ـ امْرَأَةً مِنَ الأَنْصَارِ ـ بَايَعَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ أَنَّهُ اقْتُسِمَ الْمُهَاجِرُونَ قُرْعَةً فَطَارَ لَنَا عُثْمَانُ بْنُ مَظْعُونٍ، فَأَنْزَلْنَاهُ فِي أَبْيَاتِنَا، فَوَجِعَ وَجَعَهُ الَّذِي تُوُفِّيَ فِيهِ، فَلَمَّا تُوُفِّيَ وَغُسِّلَ وَكُفِّنَ فِي أَثْوَابِهِ، دَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ رَحْمَةُ اللَّهِ عَلَيْكَ أَبَا السَّائِبِ، فَشَهَادَتِي عَلَيْكَ لَقَدْ أَكْرَمَكَ اللَّهُ‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ وَمَا يُدْرِيكِ أَنَّ اللَّهَ قَدْ أَكْرَمَهُ ‏"‏‏.‏ فَقُلْتُ بِأَبِي أَنْتَ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَمَنْ يُكْرِمُهُ اللَّهُ فَقَالَ ‏"‏ أَمَّا هُوَ فَقَدْ جَاءَهُ الْيَقِينُ، وَاللَّهِ إِنِّي لأَرْجُو لَهُ الْخَيْرَ، وَاللَّهِ مَا أَدْرِي ـ وَأَنَا رَسُولُ اللَّهِ ـ مَا يُفْعَلُ بِي ‏"‏‏.‏ قَالَتْ فَوَاللَّهِ لاَ أُزَكِّي أَحَدًا بَعْدَهُ أَبَدًا‏.‏ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، مِثْلَهُ‏.‏ وَقَالَ نَافِعُ بْنُ يَزِيدَ عَنْ عُقَيْلٍ، مَا يُفْعَلُ بِهِ وَتَابَعَهُ شُعَيْبٌ وَعَمْرُو بْنُ دِينَارٍ وَمَعْمَرٌ‏.‏

Nous avons été informés par Yaḥyā ibn Bukayr, qui nous a rapporté d'après al-Layth, d'après ‘Uqayl, d'après Ibn Shihāb, qui a dit : Khārija ibn Zayd ibn Thābit m'a informé qu'Umm al-‘Alā’, une femme des Anṣār qui avait prêté allégeance au Prophète (ﷺ), lui a rapporté que les émigrés avaient été répartis par tirage au sort, et que ‘Uthmān ibn Maẓ‘ūn leur était échu. Ils l'installèrent dans leurs demeures. Il tomba malade de la maladie dont il mourut. Lorsqu'il décéda, fut lavé et enveloppé dans ses vêtements, le Messager d'Allah (ﷺ) entra. Je dis : « Que la miséricorde d'Allah soit sur toi, Abū al-Sā’ib ! Je témoigne qu'Allah t'a honoré. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Et comment sais-tu qu'Allah l'a honoré ? » Je répondis : « Que mon père soit sacrifié pour toi, ô Messager d'Allah ! Qui donc Allah honorerait-Il ? » Il dit : « Quant à lui, la certitude (la mort) lui est venue. Par Allah, j'espère pour lui le bien. Par Allah, je ne sais pas – bien que je sois le Messager d'Allah – ce qu'il adviendra de moi. » Elle dit : « Par Allah, je ne ferai plus jamais l'éloge de personne après lui. » Sa‘īd ibn ‘Ufayr nous a également rapporté d'après al-Layth, de la même manière. Et Nāfi‘ ibn Yazīd a rapporté d'après ‘Uqayl : « ce qu'il adviendra de lui ». Shu‘ayb, ‘Amr ibn Dīnār et Ma‘mar ont rapporté la même chose.

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Kharija bin Zaid bin Thabit
hadith #1244
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1244

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ مُحَمَّدَ بْنَ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لَمَّا قُتِلَ أَبِي جَعَلْتُ أَكْشِفُ الثَّوْبَ عَنْ وَجْهِهِ أَبْكِي، وَيَنْهَوْنِي عَنْهُ وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لاَ يَنْهَانِي، فَجَعَلَتْ عَمَّتِي فَاطِمَةُ تَبْكِي، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ تَبْكِينَ أَوْ لاَ تَبْكِينَ، مَا زَالَتِ الْمَلاَئِكَةُ تُظِلُّهُ بِأَجْنِحَتِهَا حَتَّى رَفَعْتُمُوهُ ‏" ‏‏.‏ تَابَعَهُ ابْنُ جُرَيْجٍ أَخْبَرَنِي ابْنُ الْمُنْكَدِرِ سَمِعَ جَابِرًا ـ رضى الله عنه ـ‏.‏

Nous avons été informés par Muḥammad ibn Bashshār, qui nous a rapporté d'après Ghundar, qui nous a rapporté d'après Shu‘ba, qui a dit : J'ai entendu Muḥammad ibn al-Munkadir dire : J'ai entendu Jābir ibn ‘Abd Allāh (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) dire : Lorsque mon père fut tué, je soulevais le linceul de son visage en pleurant, et on me le défendait, mais le Prophète (ﷺ) ne me le défendait pas. Ma tante Fāṭima se mit aussi à pleurer. Le Prophète (ﷺ) dit : « Que tu pleures ou non, les anges n'ont cessé de l'ombrager de leurs ailes jusqu'à ce que vous l'ayez soulevé. » Ibn Jurayj a rapporté la même chose, disant : Ibn al-Munkadir m'a informé qu'il avait entendu Jābir (qu'Allah soit satisfait de lui).

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Jabir bin `Abdullah
hadith #1245
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1245

حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَعَى النَّجَاشِيَّ فِي الْيَوْمِ الَّذِي مَاتَ فِيهِ، خَرَجَ إِلَى الْمُصَلَّى، فَصَفَّ بِهِمْ وَكَبَّرَ أَرْبَعًا‏.‏

Nous avons été informés par Ismā‘īl, qui a dit : Mālik m'a rapporté d'après Ibn Shihāb, d'après Sa‘īd ibn al-Musayyab, d'après Abū Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) que le Messager d'Allah (ﷺ) annonça la mort du Najāshī le jour même où il mourut. Il sortit vers le lieu de prière, les aligna et fit quatre takbīrāt.

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Abu Huraira
hadith #1246
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1246

حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ أَخَذَ الرَّايَةَ زَيْدٌ فَأُصِيبَ، ثُمَّ أَخَذَهَا جَعْفَرٌ فَأُصِيبَ، ثُمَّ أَخَذَهَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ رَوَاحَةَ فَأُصِيبَ ـ وَإِنَّ عَيْنَىْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَتَذْرِفَانِ ـ ثُمَّ أَخَذَهَا خَالِدُ بْنُ الْوَلِيدِ مِنْ غَيْرِ إِمْرَةٍ فَفُتِحَ لَهُ ‏" ‏

Nous a rapporté Abû Ma'mar, nous a rapporté 'Abd al-Wârith, nous a rapporté Ayyûb, d'après Humayd ibn Hilâl, d'après Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) qui a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Zayd prit l'étendard et fut tué, puis Ja'far le prit et fut tué, puis 'Abd Allah ibn Rawâha le prit et fut tué – et les yeux du Messager d'Allah (ﷺ) versaient des larmes – puis Khâlid ibn al-Walîd le prit sans avoir été désigné, et la victoire lui fut accordée. »

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Anas bin Malik
hadith #1247
Rf.: https://sunnah.com/bukhari:1247

حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ الشَّيْبَانِيِّ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ مَاتَ إِنْسَانٌ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ فَمَاتَ بِاللَّيْلِ فَدَفَنُوهُ لَيْلاً، فَلَمَّا أَصْبَحَ أَخْبَرُوهُ فَقَالَ ‏ "‏ مَا مَنَعَكُمْ أَنْ تُعْلِمُونِي ‏" ‏‏.‏ قَالُوا كَانَ اللَّيْلُ فَكَرِهْنَا ـ وَكَانَتْ ظُلْمَةٌ ـ أَنْ نَشُقَّ عَلَيْكَ‏.‏ فَأَتَى قَبْرَهُ فَصَلَّى عَلَيْهِ‏.‏

Nous a rapporté Muhammad, nous a informé Abû Mu'âwiya, d'après Abû Ishâq al-Shaybânî, d'après al-Sha'bî, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) qui a dit : Un homme que le Messager d'Allah (ﷺ) visitait tomba malade et mourut durant la nuit. Ils l'enterrèrent de nuit. Au matin, ils l'en informèrent, et il dit : « Qu'est-ce qui vous a empêchés de m'en informer ? » Ils répondirent : « C'était la nuit, et nous avons craint – car il faisait sombre – de te déranger. » Il se rendit alors à sa tombe et pria sur lui.

Funerals (Al-Janaa'iz) Rapport par Ibn `Abbas.
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