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La médecine
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حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ الزُّبَيْرِيُّ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ أَبِي حُسَيْنٍ، قَالَ حَدَّثَنِي عَطَاءُ بْنُ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا أَنْزَلَ اللَّهُ دَاءً إِلاَّ أَنْزَلَ لَهُ شِفَاءً " .
Nous avons été informés par Muhammad ibn al-Muthannâ, qui nous a rapporté d'après Abû Ahmad al-Zubayrî, qui nous a rapporté d'après 'Umar ibn Sa'îd ibn Abî Husayn, qui a dit : 'Atâ' ibn Abî Rabâh m'a rapporté d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : « Allah n'a fait descendre aucune maladie sans avoir fait descendre son remède. »
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، عَنْ خَالِدِ بْنِ ذَكْوَانَ، عَنْ رُبَيِّعَ بِنْتِ مُعَوِّذٍ ابْنِ عَفْرَاءَ، قَالَتْ كُنَّا نَغْزُو مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَسْقِي الْقَوْمَ، وَنَخْدُمُهُمْ، وَنَرُدُّ الْقَتْلَى وَالْجَرْحَى إِلَى الْمَدِينَةِ.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, nous a rapporté Bichr ibn al-Mufaddal, d'après Khâlid ibn Dhakwân, d'après Ar-Rubayyi' bint Mu'awwidh ibn 'Afrâ' qui a dit : « Nous participions aux expéditions avec le Messager d'Allah (ﷺ), nous donnions à boire aux combattants, nous les servions et nous ramenions les morts et les blessés à Médine. »
حَدَّثَنِي الْحُسَيْنُ، حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مَنِيعٍ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ شُجَاعٍ، حَدَّثَنَا سَالِمٌ الأَفْطَسُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ " الشِّفَاءُ فِي ثَلاَثَةٍ شَرْبَةِ عَسَلٍ، وَشَرْطَةِ مِحْجَمٍ، وَكَيَّةِ نَارٍ، وَأَنْهَى أُمَّتِي عَنِ الْكَىِّ " . رَفَعَ الْحَدِيثَ وَرَوَاهُ الْقُمِّيُّ عَنْ لَيْثٍ عَنْ مُجَاهِدٍ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي الْعَسَلِ وَالْحَجْمِ.
Le Hafiz Al-Husayn m'a rapporté, Ahmad ibn Manî' nous a rapporté, Marwân ibn Chujâ' nous a rapporté, Sâlim al-Aftas nous a rapporté, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux) qui a dit : « La guérison se trouve en trois choses : une gorgée de miel, une scarification par ventouse, ou une cautérisation par le feu. Et j'interdis à ma communauté la cautérisation. » Il a élevé le hadith (marfû'), et Al-Qummî l'a rapporté d'après Layth, d'après Mujâhid, d'après Ibn 'Abbâs, d'après le Prophète (ﷺ) concernant le miel et la saignée.
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحِيمِ، أَخْبَرَنَا سُرَيْجُ بْنُ يُونُسَ أَبُو الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ شُجَاعٍ، عَنْ سَالِمٍ الأَفْطَسِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الشِّفَاءُ فِي ثَلاَثَةٍ شَرْطَةِ مِحْجَمٍ، أَوْ شَرْبَةِ عَسَلٍ، أَوْ كَيَّةٍ بِنَارٍ، وَأَنْهَى أُمَّتِي عَنِ الْكَىِّ " .
Muhammad ibn 'Abd ar-Rahîm m'a rapporté, Surayj ibn Yûnus Abû al-Hârith nous a informés, Marwân ibn Chujâ' nous a rapporté, d'après Sâlim al-Aftas, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs, d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : « La guérison se trouve en trois choses : une scarification par ventouse, ou une gorgée de miel, ou une cautérisation par le feu. Et j'interdis à ma communauté la cautérisation. »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، قَالَ أَخْبَرَنِي هِشَامٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُعْجِبُهُ الْحَلْوَاءُ وَالْعَسَلُ.
Nous a rapporté 'Alî ibn 'Abd Allah, nous a rapporté Abû Usâma qui a dit : Hichâm m'a informé, d'après son père, d'après 'Â'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) qui a dit : « Le Prophète (ﷺ) aimait les douceurs et le miel. »
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْغَسِيلِ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ ـ أَوْ يَكُونُ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ ـ خَيْرٌ فَفِي شَرْطَةِ مِحْجَمٍ، أَوْ شَرْبَةِ عَسَلٍ، أَوْ لَذْعَةٍ بِنَارٍ تُوَافِقُ الدَّاءَ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ " .
Nous a rapporté Abû Nu'aym, nous a rapporté 'Abd ar-Rahmân ibn al-Ghasîl, d'après 'Âsim ibn 'Umar ibn Qatâda qui a dit : J'ai entendu Jâbir ibn 'Abd Allah (qu'Allah soit satisfait d'eux) dire : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Si quelque chose parmi vos remèdes contient un bien, c'est dans une scarification par ventouse, une gorgée de miel, ou une brûlure par le feu qui correspond à la maladie. Mais je n'aime pas me faire cautériser. »
حَدَّثَنَا عَيَّاشُ بْنُ الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَبِي الْمُتَوَكِّلِ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَخِي يَشْتَكِي بَطْنَهُ. فَقَالَ " اسْقِهِ عَسَلاً ". ثُمَّ أَتَى الثَّانِيَةَ فَقَالَ " اسْقِهِ عَسَلاً ". ثُمَّ أَتَاهُ فَقَالَ فَعَلْتُ. فَقَالَ " صَدَقَ اللَّهُ، وَكَذَبَ بَطْنُ أَخِيكَ، اسْقِهِ عَسَلاً ". فَسَقَاهُ فَبَرَأَ.
Nous a rapporté 'Ayyâch ibn al-Walîd, nous a rapporté 'Abd al-A'lâ, nous a rapporté Sa'îd, d'après Qatâda, d'après Abû al-Mutawakkil, d'après Abû Sa'îd qu'un homme vint au Prophète (ﷺ) et dit : « Mon frère se plaint du ventre. » Il dit : « Fais-lui boire du miel. » Puis il revint une deuxième fois et il dit : « Fais-lui boire du miel. » Puis il revint et dit : « Je l'ai fait. » Il dit : « Allah a dit vrai, mais le ventre de ton frère a menti. Fais-lui boire du miel. » Il lui en fit boire et il guérit.
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا سَلاَّمُ بْنُ مِسْكِينٍ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ نَاسًا، كَانَ بِهِمْ سَقَمٌ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ آوِنَا وَأَطْعِمْنَا فَلَمَّا صَحُّوا قَالُوا إِنَّ الْمَدِينَةَ وَخِمَةٌ. فَأَنْزَلَهُمُ الْحَرَّةَ فِي ذَوْدٍ لَهُ فَقَالَ " اشْرَبُوا أَلْبَانَهَا " . فَلَمَّا صَحُّوا قَتَلُوا رَاعِيَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَاسْتَاقُوا ذَوْدَهُ، فَبَعَثَ فِي آثَارِهِمْ، فَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ، وَسَمَرَ أَعْيُنَهُمْ، فَرَأَيْتُ الرَّجُلَ مِنْهُمْ يَكْدُمُ الأَرْضَ بِلِسَانِهِ حَتَّى يَمُوتَ. قَالَ سَلاَّمٌ فَبَلَغَنِي أَنَّ الْحَجَّاجَ قَالَ لأَنَسٍ حَدِّثْنِي بِأَشَدِّ عُقُوبَةٍ عَاقَبَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَحَدَّثَهُ بِهَذَا. فَبَلَغَ الْحَسَنَ فَقَالَ وَدِدْتُ أَنَّهُ لَمْ يُحَدِّثْهُ بِهَذَا
Nous a rapporté Muslim ibn Ibrâhîm, nous a rapporté Salâm ibn Miskîn, nous a rapporté Thâbit, d'après Anas que des gens atteints d'une maladie dirent : « Ô Messager d'Allah, donne-nous asile et nourris-nous. » Lorsqu'ils furent guéris, ils dirent : « Médine est malsaine. » Il les installa alors dans le Harra, parmi un troupeau de chamelles qui lui appartenait, et dit : « Buvez leur lait. » Lorsqu'ils furent guéris, ils tuèrent le berger du Prophète (ﷺ) et s'emparèrent de son troupeau. Il envoya des hommes à leur poursuite, ils furent capturés, et il fit couper leurs mains et leurs pieds, et crever leurs yeux. Je vis l'un d'eux lécher la terre avec sa langue jusqu'à ce qu'il meure. Salâm dit : Il m'est parvenu que Al-Hajjâj dit à Anas : « Raconte-moi le plus sévère châtiment que le Prophète (ﷺ) ait infligé. » Il lui raconta cela. Lorsque Al-Hasan l'apprit, il dit : « J'aurais souhaité qu'il ne lui ait pas raconté cela. »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ نَاسًا، اجْتَوَوْا فِي الْمَدِينَةِ فَأَمَرَهُمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَلْحَقُوا بِرَاعِيهِ ـ يَعْنِي الإِبِلَ ـ فَيَشْرَبُوا مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا، فَلَحِقُوا بِرَاعِيهِ فَشَرِبُوا مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا، حَتَّى صَلَحَتْ أَبْدَانُهُمْ فَقَتَلُوا الرَّاعِيَ وَسَاقُوا الإِبِلَ، فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَبَعَثَ فِي طَلَبِهِمْ، فَجِيءَ بِهِمْ فَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ، وَسَمَرَ أَعْيُنَهُمْ. قَالَ قَتَادَةُ فَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ سِيرِينَ أَنَّ ذَلِكَ كَانَ قَبْلَ أَنْ تَنْزِلَ الْحُدُودُ.
Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ'îl, nous a rapporté Hammâm, d'après Qatâda, d'après Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) que des gens souffrirent de fièvres à Médine. Le Prophète (ﷺ) leur ordonna de rejoindre son berger – c'est-à-dire ses chamelles – et de boire de leur lait et de leur urine. Ils rejoignirent son berger et burent de leur lait et de leur urine, jusqu'à ce que leurs corps se rétablissent. Puis ils tuèrent le berger et emmenèrent les chamelles. La nouvelle parvint au Prophète (ﷺ), qui envoya des hommes à leur poursuite. Ils furent amenés, et il fit couper leurs mains et leurs pieds, et crever leurs yeux. Qatâda dit : Muhammad ibn Sîrîn m'a rapporté que cela eut lieu avant que les peines légales (hudûd) ne soient révélées.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ خَالِدِ بْنِ سَعْدٍ، قَالَ خَرَجْنَا وَمَعَنَا غَالِبُ بْنُ أَبْجَرَ فَمَرِضَ فِي الطَّرِيقِ، فَقَدِمْنَا الْمَدِينَةَ وَهْوَ مَرِيضٌ، فَعَادَهُ ابْنُ أَبِي عَتِيقٍ فَقَالَ لَنَا عَلَيْكُمْ بِهَذِهِ الْحُبَيْبَةِ السَّوْدَاءِ، فَخُذُوا مِنْهَا خَمْسًا أَوْ سَبْعًا فَاسْحَقُوهَا، ثُمَّ اقْطُرُوهَا فِي أَنْفِهِ بِقَطَرَاتِ زَيْتٍ فِي هَذَا الْجَانِبِ وَفِي هَذَا الْجَانِبِ، فَإِنَّ عَائِشَةَ حَدَّثَتْنِي أَنَّهَا سَمِعَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ هَذِهِ الْحَبَّةَ السَّوْدَاءَ شِفَاءٌ مِنْ كُلِّ دَاءٍ إِلاَّ مِنَ السَّامِ " . قُلْتُ وَمَا السَّامُ قَالَ الْمَوْتُ.
Nous a rapporté 'Abdullah ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Ubaydullah, nous a rapporté Isrâ'îl, d'après Mansûr, d'après Khâlid ibn Sa'd, qui a dit : « Nous sommes partis en voyage avec Ghâlib ibn Abjar, qui tomba malade en chemin. Nous arrivâmes à Médine alors qu'il était encore souffrant. Ibn Abî 'Atîq lui rendit visite et nous dit : "Utilisez cette petite graine noire. Prenez-en cinq ou sept, écrasez-les, puis versez-en dans ses narines avec quelques gouttes d'huile, de ce côté et de cet autre." 'Â'isha m'a rapporté qu'elle avait entendu le Prophète (ﷺ) dire : *"Certes, cette graine noire est une guérison pour toute maladie, sauf du Sâm."* Je demandai : "Qu'est-ce que le Sâm ?" Il répondit : "La mort." »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ، وَسَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، أَخْبَرَهُمَا أَنَّهُ، سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " فِي الْحَبَّةِ السَّوْدَاءِ شِفَاءٌ مِنْ كُلِّ دَاءٍ إِلاَّ السَّامَ " . قَالَ ابْنُ شِهَابٍ وَالسَّامُ الْمَوْتُ، وَالْحَبَّةُ السَّوْدَاءُ الشُّونِيزُ.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Bukayr, nous a rapporté Al-Layth, d'après 'Uqayl, d'après Ibn Shihâb, qui a dit : « Abû Salama et Sa'îd ibn Al-Musayyab m'ont informé qu'Abû Hurayra leur avait rapporté avoir entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *"Dans la graine noire se trouve une guérison pour toute maladie, sauf du Sâm."* » Ibn Shihâb a dit : « Le Sâm, c'est la mort, et la graine noire, c'est le *shûnîz*. »
حَدَّثَنَا حِبَّانُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ بْنُ يَزِيدَ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّهَا كَانَتْ تَأْمُرُ بِالتَّلْبِينِ لِلْمَرِيضِ وَلِلْمَحْزُونِ عَلَى الْهَالِكِ، وَكَانَتْ تَقُولُ إِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ التَّلْبِينَةَ تُجِمُّ فُؤَادَ الْمَرِيضِ، وَتَذْهَبُ بِبَعْضِ الْحُزْنِ " .
Nous a rapporté Hibbân ibn Mûsâ, nous a informé 'Abdullah, nous a informé Yûnus ibn Yazîd, d'après 'Uqayl, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), qu'elle ordonnait de préparer la *talbîna* pour le malade et pour l'affligé par un deuil. Elle disait : « J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *"La talbîna apaise le cœur du malade et dissipe une partie de la tristesse."* »
حَدَّثَنَا فَرْوَةُ بْنُ أَبِي الْمَغْرَاءِ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا كَانَتْ تَأْمُرُ بِالتَّلْبِينَةِ وَتَقُولُ هُوَ الْبَغِيضُ النَّافِعُ.
Nous a rapporté Farwa ibn Abî Al-Maghra', nous a rapporté 'Alî ibn Mushir, d'après Hishâm, d'après son père, d'après 'Â'isha, qu'elle ordonnait de préparer la *talbîna* et disait : « C'est une chose détestée mais bénéfique. »
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَأَعْطَى الْحَجَّامَ أَجْرَهُ وَاسْتَعَطَ.
Nous a rapporté Mu'alla ibn Asad, nous a rapporté Wuhaib, d'après Ibn Tâwûs, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), que le Prophète (ﷺ) se fit pratiquer la *hijâma* (saignée), donna son salaire au *hajjâm* (saigneur) et utilisa le *isti'ât* (inhalation nasale).
حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ الْفَضْلِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، قَالَ سَمِعْتُ الزُّهْرِيَّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ أُمِّ قَيْسٍ بِنْتِ مِحْصَنٍ، قَالَتْ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " عَلَيْكُمْ بِهَذَا الْعُودِ الْهِنْدِيِّ، فَإِنَّ فِيهِ سَبْعَةَ أَشْفِيَةٍ. يُسْتَعَطُ بِهِ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَيُلَدُّ بِهِ مِنْ ذَاتِ الْجَنْبِ " . وَدَخَلْتُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِابْنٍ لِي لَمْ يَأْكُلِ الطَّعَامَ فَبَالَ عَلَيْهِ، فَدَعَا بِمَاءٍ فَرَشَّ عَلَيْهِ.
Nous a rapporté Sadaqa ibn Al-Fadl, nous a informé Ibn 'Uyayna, qui a dit : « J'ai entendu Az-Zuhrî, d'après 'Ubaydullah, d'après Umm Qays bint Mihsan, qui a dit : « J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : *"Utilisez ce bois indien (al-'ûd al-hindî), car il contient sept remèdes. On l'inhale pour soigner l'angine, et on l'applique en cataplasme pour la pleurésie."* » Elle ajouta : « Je suis entrée chez le Prophète (ﷺ) avec un de mes fils qui ne mangeait pas. Il urina sur lui, alors il demanda de l'eau et en aspergea l'endroit. »
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ صَائِمٌ.
Nous a rapporté Abû Ma'mar, nous a rapporté 'Abd Al-Wârith, nous a rapporté Ayyûb, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : « Le Prophète (ﷺ) se fit pratiquer la *hijâma* alors qu'il jeûnait. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، وَعَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ مُحْرِمٌ.
Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Sufyân, d'après 'Amr, d'après Tâwûs et 'Atâ', d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : « Le Prophète (ﷺ) se fit pratiquer la *hijâma* alors qu'il était en état de sacralisation (*ihrâm*). »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا حُمَيْدٌ الطَّوِيلُ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ أَجْرِ الْحَجَّامِ، فَقَالَ احْتَجَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَجَمَهُ أَبُو طَيْبَةَ، وَأَعْطَاهُ صَاعَيْنِ مِنْ طَعَامٍ، وَكَلَّمَ مَوَالِيَهُ فَخَفَّفُوا عَنْهُ، وَقَالَ " إِنَّ أَمْثَلَ مَا تَدَاوَيْتُمْ بِهِ الْحِجَامَةُ وَالْقُسْطُ الْبَحْرِيُّ ". وَقَالَ " لاَ تُعَذِّبُوا صِبْيَانَكُمْ بِالْغَمْزِ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَعَلَيْكُمْ بِالْقُسْطِ ".
Nous avons été informés par Muhammad ibn Muqātil, qui a reçu le rapport de 'Abdullah, qui le tenait de Humayd al-Tawīl, d'après Anas (qu'Allah soit satisfait de lui), qu'on l'interrogea sur la rétribution du saigneur. Il répondit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) a été saigné par Abū Tayba, et il lui donna deux sā' de nourriture. Il parla également à ses maîtres, qui allégèrent ses charges. Il (ﷺ) dit : *"Le meilleur des remèdes par lesquels vous vous soignez est la saignée et le costus marin."* » Et il dit également : *« Ne tourmentez pas vos enfants en pressant les glandes à cause de l’angine, mais utilisez plutôt le costus. »*
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ تَلِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، وَغَيْرُهُ، أَنَّ بُكَيْرًا، حَدَّثَهُ أَنَّ عَاصِمَ بْنَ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ حَدَّثَهُ أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ عَادَ الْمُقَنَّعَ ثُمَّ قَالَ لاَ أَبْرَحُ حَتَّى تَحْتَجِمَ فَإِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ فِيهِ شِفَاءً " .
Nous avons été informés par Sa'īd ibn Talīd, qui a rapporté d'après Ibn Wahb, qui a reçu le récit de 'Amr et d'autres, que Bukayr lui avait raconté qu'Asim ibn 'Umar ibn Qatāda lui avait rapporté que Jābir ibn 'Abdullah (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) rendit visite à al-Muqanna', puis dit : « Je ne partirai pas avant que tu ne te fasses saigner, car j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *"Il y a en cela une guérison."* » »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ، عَنْ عَلْقَمَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ ابْنَ بُحَيْنَةَ، يُحَدِّثُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ بِلَحْىِ جَمَلٍ مِنْ طَرِيقِ مَكَّةَ، وَهْوَ مُحْرِمٌ، فِي وَسَطِ رَأْسِهِ. وَقَالَ الأَنْصَارِيُّ أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ حَسَّانَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ فِي رَأْسِهِ.
Nous avons été informés par Ismā'īl, qui a rapporté d'après Sulaymān, d'après 'Alqama, qui a entendu 'Abd al-Rahmān al-A'raj dire qu'il avait entendu 'Abdullah ibn Buhayna raconter que le Messager d'Allah (ﷺ) s'était fait saigner à Lahy Jamal, sur la route de La Mecque, alors qu'il était en état de sacralisation (ihrām), au milieu de sa tête. Al-Ansārī a dit : « Nous avons été informés par Hishām ibn Hassān, qui a rapporté d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), que le Messager d'Allah (ﷺ) s'était fait saigner à la tête. » »
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي رَأْسِهِ وَهْوَ مُحْرِمٌ مِنْ وَجَعٍ كَانَ بِهِ بِمَاءٍ يُقَالُ لَهُ لَحْىُ جَمَلٍ. وَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ سَوَاءٍ أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَهْوَ مُحْرِمٌ فِي رَأْسِهِ مِنْ شَقِيقَةٍ كَانَتْ بِهِ.
Muhammad ibn Bashshār m'a rapporté, d'après Ibn Abī 'Adī, d'après Hishām, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās, que le Prophète (ﷺ) s'était fait saigner à la tête alors qu'il était en état de sacralisation (muhrim), en raison d'une douleur qu'il ressentait, dans un endroit appelé Lahy Jamal. Muhammad ibn Sawā' a dit : « Nous avons été informés par Hishām, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbās, que le Messager d'Allah (ﷺ) s'était fait saigner alors qu'il était en état de sacralisation, à la tête, en raison d'une migraine (shaqīqa) dont il souffrait. » »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبَانَ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْغَسِيلِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ خَيْرٌ فَفِي شَرْبَةِ عَسَلٍ أَوْ شَرْطَةِ مِحْجَمٍ أَوْ لَذْعَةٍ مِنْ نَارٍ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ " .
Ismā'īl ibn Abān nous a rapporté, d'après Ibn al-Ghasīl, qui a dit : « 'Āsim ibn 'Umar m'a raconté, d'après Jābir ibn 'Abdullah, qu'il avait entendu le Prophète (ﷺ) dire : *« Si quelque chose parmi vos remèdes contient un bien, c'est dans une gorgée de miel, une saignée ou une cautérisation au feu. Mais je n'aime pas me faire cautériser. »* »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، قَالَ سَمِعْتُ مُجَاهِدًا، عَنِ ابْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنْ كَعْبٍ، هُوَ ابْنُ عُجْرَةَ قَالَ أَتَى عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم زَمَنَ الْحُدَيْبِيَةِ، وَأَنَا أُوقِدُ تَحْتَ بُرْمَةٍ، وَالْقَمْلُ يَتَنَاثَرُ عَنْ رَأْسِي فَقَالَ " أَيُؤْذِيكَ هَوَامُّكَ ". قُلْتُ نَعَمْ. قَالَ " فَاحْلِقْ وَصُمْ ثَلاَثَةَ أَيَّامٍ، أَوْ أَطْعِمْ سِتَّةً، أَوِ انْسُكْ نَسِيكَةً ". قَالَ أَيُّوبُ لاَ أَدْرِي بِأَيَّتِهِنَّ بَدَأَ.
Musaddad nous a rapporté, d'après Hammād, d'après Ayyūb, qui a dit : « J'ai entendu Mujāhid dire, d'après Ibn Abī Laylā, d'après Ka'b – qui est Ibn 'Ujra – : « Le Prophète (ﷺ) vint à moi à l'époque de al-Hudaybiyya, alors que j'alimentais le feu sous une marmite et que les poux tombaient de ma tête. Il me dit : *« Ces parasites te font-ils souffrir ? »* Je répondis : « Oui. » Il dit : *« Rase-toi la tête, jeûne trois jours, ou nourris six pauvres, ou sacrifie une bête en offrande. »* » Ayyūb ajouta : « Je ne sais pas par laquelle de ces options il a commencé. » »
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، هِشَامُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سُلَيْمَانَ بْنِ الْغَسِيلِ، حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ شِفَاءٌ فَفِي شَرْطَةِ مِحْجَمٍ أَوْ لَذْعَةٍ بِنَارٍ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ " .
Abū al-Walīd, Hishām ibn 'Abd al-Malik, nous a rapporté, d'après 'Abd al-Rahmān ibn Sulaymān ibn al-Ghasīl, qui a rapporté d'après 'Āsim ibn 'Umar ibn Qatāda, qu'il avait entendu Jābir dire, d'après le Prophète (ﷺ) : *« Si quelque chose parmi vos remèdes contient une guérison, c'est dans une saignée ou une cautérisation au feu. Mais je n'aime pas me faire cautériser. »* »
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لاَ رُقْيَةَ إِلاَّ مِنْ عَيْنٍ أَوْ حُمَةٍ. فَذَكَرْتُهُ لِسَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ فَقَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " عُرِضَتْ عَلَىَّ الأُمَمُ، فَجَعَلَ النَّبِيُّ وَالنَّبِيَّانِ يَمُرُّونَ مَعَهُمُ الرَّهْطُ، وَالنَّبِيُّ لَيْسَ مَعَهُ أَحَدٌ، حَتَّى رُفِعَ لِي سَوَادٌ عَظِيمٌ، قُلْتُ مَا هَذَا أُمَّتِي هَذِهِ قِيلَ هَذَا مُوسَى وَقَوْمُهُ. قِيلَ انْظُرْ إِلَى الأُفُقِ. فَإِذَا سَوَادٌ يَمْلأُ الأُفُقَ، ثُمَّ قِيلَ لِي انْظُرْ هَا هُنَا وَهَا هُنَا فِي آفَاقِ السَّمَاءِ فَإِذَا سَوَادٌ قَدْ مَلأَ الأُفُقَ قِيلَ هَذِهِ أُمَّتُكَ وَيَدْخُلُ الْجَنَّةَ مِنْ هَؤُلاَءِ سَبْعُونَ أَلْفًا بِغَيْرِ حِسَابٍ، ثُمَّ دَخَلَ وَلَمْ يُبَيِّنْ لَهُمْ فَأَفَاضَ الْقَوْمُ وَقَالُوا نَحْنُ الَّذِينَ آمَنَّا بِاللَّهِ، وَاتَّبَعْنَا رَسُولَهُ، فَنَحْنُ هُمْ أَوْ أَوْلاَدُنَا الَّذِينَ وُلِدُوا فِي الإِسْلاَمِ فَإِنَّا وُلِدْنَا فِي الْجَاهِلِيَّةِ. فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ فَقَالَ هُمُ الَّذِينَ لاَ يَسْتَرْقُونَ، وَلاَ يَتَطَيَّرُونَ، وَلاَ يَكْتَوُونَ وَعَلَى رَبِّهِمْ يَتَوَكَّلُونَ ". فَقَالَ عُكَّاشَةُ بْنُ مِحْصَنٍ أَمِنْهُمْ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " نَعَمْ ". فَقَامَ آخَرُ فَقَالَ أَمِنْهُمْ أَنَا قَالَ " سَبَقَكَ عُكَّاشَةُ ".
'Imrān ibn Maysara nous a rapporté, d'après Ibn Fudayl, d'après Husayn, d'après 'Āmir, d'après 'Imrān ibn Husayn (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), qui a dit : « Il n'y a de ruqya (incantation) que pour le mauvais œil ou la piqûre venimeuse. » Je mentionnai cela à Sa'īd ibn Jubayr, qui dit : « Ibn 'Abbās nous a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Les nations m'ont été présentées. Des prophètes passaient avec quelques disciples, et d'autres prophètes sans personne. Puis un grand groupe m'a été montré, et je dis : "Est-ce là ma communauté ?" On me répondit : "C'est Moïse et son peuple." Puis on me dit : "Regarde l'horizon." Voici qu'une multitude emplissait l'horizon. Puis on me dit : "Regarde ici et là, aux horizons du ciel." Voici qu'une multitude avait rempli l'horizon. On me dit : "Voici ta communauté, et parmi eux, soixante-dix mille entreront au Paradis sans jugement." » Puis il entra sans leur expliquer. Les gens s'interrogèrent et dirent : "Nous sommes ceux qui avons cru en Allah et suivi Son Messager, donc ce sont nous." Ou bien : "Ce sont nos enfants nés dans l'Islam, car nous sommes nés dans la période préislamique (Jāhiliyya)." La nouvelle parvint au Prophète (ﷺ), qui sortit et dit : *"Ce sont ceux qui ne demandent pas de ruqya, ne croient pas aux mauvais présages, ne se font pas cautériser, et s'en remettent à leur Seigneur."* 'Ukāsha ibn Miḥṣan dit alors : "Suis-je parmi eux, ô Messager d'Allah ?" Il répondit : *« Oui. »* Un autre se leva et demanda : "Suis-je parmi eux ?" Il répondit : *« 'Ukāsha t'a devancé. »* »